حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ مُحَمَّدٍ، عَنْ أَبِي الْعَجْفَاءِ السُّلَمِيِّ، قَالَ خَطَبَنَا عُمَرُ رَحِمَهُ اللَّهُ فَقَالَ أَلاَ لاَ تُغَالُوا بِصُدُقِ النِّسَاءِ فَإِنَّهَا لَوْ كَانَتْ مَكْرُمَةً فِي الدُّنْيَا أَوْ تَقْوَى عِنْدَ اللَّهِ لَكَانَ أَوْلاَكُمْ بِهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مَا أَصْدَقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم امْرَأَةً مِنْ نِسَائِهِ وَلاَ أُصْدِقَتِ امْرَأَةٌ مِنْ بَنَاتِهِ أَكْثَرَ مِنْ ثِنْتَىْ عَشْرَةَ أُوقِيَّةً .
Rapporté par Abul Ajfa’ as-Sulami : Omar رضي الله عنه nous fit un sermon et dit : « N’exagérez pas dans la dot que vous donnez aux femmes. Si cela représentait un honneur dans ce monde et une piété auprès d’Allah, celui qui y aurait eu le plus droit aurait été le Prophète ﷺ. Le Messager d’Allah ﷺ n’a épousé aucune de ses femmes ni donné ses filles en mariage pour plus de douze uqiyahs. »
Hadith 2107 — Sunan Abu Dawud 12:62
SahihSahihDaïf
حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ أَبِي يَعْقُوبَ الثَّقَفِيُّ، حَدَّثَنَا مُعَلَّى بْنُ مَنْصُورٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُبَارَكِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ أُمِّ حَبِيبَةَ، أَنَّهَا كَانَتْ تَحْتَ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ جَحْشٍ فَمَاتَ بِأَرْضِ الْحَبَشَةِ فَزَوَّجَهَا النَّجَاشِيُّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَأَمْهَرَهَا عنه أَرْبَعَةَ آلاَفٍ وَبَعَثَ بِهَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَعَ شُرَحْبِيلَ ابْنِ حَسَنَةَ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ حَسَنَةُ هِيَ أُمُّهُ .
Rapporté par Urwah d’après Umm Habibah رضي الله عنها : Elle était mariée à Abdullah ibn Jahsh, qui mourut en Abyssinie. Le Négus la maria alors au Prophète ﷺ et lui donna, en son nom, une dot de quatre mille dirhams. Il l’envoya au Messager d’Allah ﷺ avec Shurahbil ibn Hasanah. Abu Dawud a précisé : Hasanah est sa mère
Hadith 2108 — Sunan Abu Dawud 12:63
DaïfDaïfDaïf
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ حَاتِمِ بْنِ بَزِيعٍ، حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْحَسَنِ بْنِ شَقِيقٍ، عَنِ ابْنِ الْمُبَارَكِ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَنَّ النَّجَاشِيَّ، زَوَّجَ أُمَّ حَبِيبَةَ بِنْتَ أَبِي سُفْيَانَ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى صَدَاقٍ أَرْبَعَةِ آلاَفِ دِرْهَمٍ وَكَتَبَ بِذَلِكَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَبِلَ .
Rapporté par Az-Zuhri : Le Négus maria Umm Habibah, fille d’Abu Sufyan, au Messager d’Allah ﷺ pour une dot de quatre mille dirhams. Il l’écrivit au Messager d’Allah ﷺ, qui accepta
Hadith 2109 — Sunan Abu Dawud 12:64
SahihSahihSahihIsnaad Sahih
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ ثَابِتٍ الْبُنَانِيِّ، وَحُمَيْدٍ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَأَى عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ عَوْفٍ وَعَلَيْهِ رَدْعُ زَعْفَرَانٍ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَهْيَمْ " . فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ تَزَوَّجْتُ امْرَأَةً . قَالَ " مَا أَصْدَقْتَهَا " . قَالَ وَزْنَ نَوَاةٍ مِنْ ذَهَبٍ . قَالَ " أَوْلِمْ وَلَوْ بِشَاةٍ " .
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ remarqua une trace jaune sur ‘Abd al-Rahman ibn ‘Awf. Le Prophète ﷺ demanda : « Qu’est-ce que c’est ? » Il répondit : « Messager d’Allah, je me suis marié. » Il demanda : « Quelle dot lui as-tu donnée ? » Il répondit : « Un poids de nawat en or. » Il dit : « Organise un festin de mariage, même si ce n’est qu’avec un mouton. »
Rapporté par Jabir ibn Abdullah رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Si quelqu’un donne à sa femme comme dot deux poignées de farine ou de dattes, elle lui est permise. » Abu Dawud a précisé : Ce récit a aussi été rapporté par Abdur Rahman ibn Mahdi, de Salih ibn Ruman, d’Abu al-Zubayr, de la part de Jabir, comme étant sa propre parole (et non celle du Prophète). Il a aussi été transmis par Abu Asim, de Salih ibn Ruman, d’Abu al-Zubayr, de la part de Jabir, qui a dit : « Du vivant du Messager d’Allah ﷺ, nous contractons un mariage temporaire pour une poignée de grains. » Abu Dawud a ajouté : Ce récit a aussi été transmis par Ibn Juraij, d’Abu al-Zubayr, de la part de Jabir, de façon similaire à celui rapporté par Abu Asim
Hadith 2111 — Sunan Abu Dawud 12:66
SahihSahihSahihSahih Bukhari (2310) Sahih Muslim (1425)
حَدَّثَنِي الْقَعْنَبِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي حَازِمِ بْنِ دِينَارٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ السَّاعِدِيِّ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم جَاءَتْهُ امْرَأَةٌ فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي قَدْ وَهَبْتُ نَفْسِي لَكَ . فَقَامَتْ قِيَامًا طَوِيلاً فَقَامَ رَجُلٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ زَوِّجْنِيهَا إِنْ لَمْ يَكُنْ لَكَ بِهَا حَاجَةٌ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " هَلْ عِنْدَكَ مِنْ شَىْءٍ تُصْدِقُهَا إِيَّاهُ " . فَقَالَ مَا عِنْدِي إِلاَّ إِزَارِي هَذَا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّكَ إِنْ أَعْطَيْتَهَا إِزَارَكَ جَلَسْتَ وَلاَ إِزَارَ لَكَ فَالْتَمِسْ شَيْئًا " . قَالَ لاَ أَجِدُ شَيْئًا . قَالَ " فَالْتَمِسْ وَلَوْ خَاتَمًا مِنْ حَدِيدٍ " . فَالْتَمَسَ فَلَمْ يَجِدْ شَيْئًا فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فَهَلْ مَعَكَ مِنَ الْقُرْآنِ شَىْءٌ " . قَالَ نَعَمْ سُورَةُ كَذَا وَسُورَةُ كَذَا . لِسُوَرٍ سَمَّاهَا . فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " قَدْ زَوَّجْتُكَهَا بِمَا مَعَكَ مِنَ الْقُرْآنِ " .
Rapporté par Sahl ibn Sa’d al-Sa’idi رضي الله عنه : Une femme vint voir le Messager d’Allah ﷺ et dit : « Ô Messager d’Allah, je me propose à toi. » Comme elle resta debout longtemps, un homme se leva et dit : « Ô Messager d’Allah, marie-la-moi si tu n’en veux pas. » Le Messager d’Allah ﷺ demanda : « As-tu quelque chose à lui donner comme dot ? » Il répondit : « Je n’ai rien d’autre que ce pagne. » Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Si tu donnes ton pagne, tu resteras assis sans vêtement. Cherche autre chose. » Il dit : « Je ne trouve rien. » Il dit : « Cherche, même si ce n’est qu’un anneau de fer. » L’homme chercha mais ne trouva rien. Le Messager d’Allah ﷺ demanda : « Connais-tu quelque chose du Coran ? » Il répondit : « Oui, je connais telle et telle sourate, » qu’il nomma. Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Je te la donne en mariage pour la partie du Coran que tu connais. »
Abu Huraira رضي الله عنه a rapporté cela par une autre chaîne de transmetteurs. Cette version ne mentionne pas le pagne ni l’anneau de fer. Le Prophète ﷺ demanda : « Combien connais-tu du Coran ? » Il répondit : « Sourate al-Baqarah ou celle qui vient après. » Il dit : « Lève-toi et enseigne-lui vingt versets : elle est ton épouse. »
Hadith 2113 — Sunan Abu Dawud 12:68
DaïfDaïfIsnaad Hasan
حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ زَيْدِ بْنِ أَبِي الزَّرْقَاءِ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَاشِدٍ، عَنْ مَكْحُولٍ، نَحْوَ خَبَرِ سَهْلٍ قَالَ وَكَانَ مَكْحُولٌ يَقُولُ لَيْسَ ذَلِكَ لأَحَدٍ بَعْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Rapporté par Makhul : Il a aussi transmis un récit similaire à celui rapporté par Sahl ibn Sa’d al-Sa’idi. Makhul avait l’habitude de dire : « Cela n’est permis à personne après le Messager d’Allah ﷺ. »
Rapporté par Abdullah ibn Mas’ud رضي الله عنه : Masruq a rapporté d’après Abdullah ibn Mas’ud qu’on lui demanda au sujet d’un homme qui avait épousé une femme sans avoir eu de rapports avec elle ni fixé de dot jusqu’à sa mort. Ibn Mas’ud répondit : « Elle doit recevoir la dot complète (comme les femmes de son rang), observer la période d’attente (‘iddah) et avoir sa part d’héritage. » Ma’qil ibn Sinan dit alors : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ donner la même décision concernant Birwa’, fille de Washiq (comme celle que tu viens de donner). »