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Le Divorce

100 hadiths · #5251–5350

Hadith 5341 — Sahih al Bukhari 68:86
حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ حَفْصَةَ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ، قَالَتْ كُنَّا نُنْهَى أَنْ نُحِدَّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا، وَلاَ نَكْتَحِلَ، وَلاَ نَطَّيَّبَ، وَلاَ نَلْبَسَ ثَوْبًا مَصْبُوغًا، إِلاَّ ثَوْبَ عَصْبٍ، وَقَدْ رُخِّصَ لَنَا عِنْدَ الطُّهْرِ إِذَا اغْتَسَلَتْ إِحْدَانَا مِنْ مَحِيضِهَا فِي نُبْذَةٍ مِنْ كُسْتِ أَظْفَارٍ، وَكُنَّا نُنْهَى عَنِ اتِّبَاعِ الْجَنَائِزِ‏.‏
Rapporté par Um 'Atiyya : Nous avons reçu l’interdiction de porter le deuil plus de trois jours pour une personne décédée, sauf pour un mari, pour qui une femme doit porter le deuil pendant quatre mois et dix jours. Pendant cette période de deuil, il ne nous était pas permis de mettre du khôl dans nos yeux, ni de nous parfumer, ni de porter des vêtements teints, sauf un vêtement d’‘Asb (des habits spéciaux fabriqués au Yémen). Mais il nous était permis, quand l’une d’entre nous était purifiée de ses règles et prenait un bain, d’utiliser un peu d’un certain type d’encens. Et il nous était interdit de suivre les cortèges funèbres
Hadith 5342 — Sahih al Bukhari 68:87
حَدَّثَنَا الْفَضْلُ بْنُ دُكَيْنٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ السَّلاَمِ بْنُ حَرْبٍ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ حَفْصَةَ، عَنْ أُمِّ عَطِيَّةَ، قَالَتْ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ أَنْ تُحِدَّ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ، فَإِنَّهَا لاَ تَكْتَحِلُ وَلاَ تَلْبَسُ ثَوْبًا مَصْبُوغًا إِلاَّ ثَوْبَ عَصْبٍ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Um 'Atiyya : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour Dernier de porter le deuil pour une personne décédée plus de trois jours, sauf pour son mari. Dans ce cas, elle ne doit ni mettre de khôl sur ses yeux, ni se parfumer, ni porter des vêtements teints, sauf un vêtement en ‘Asb. »
Hadith 5343 — Sahih al Bukhari 68:88
وَقَالَ الأَنْصَارِيُّ حَدَّثَنَا هِشَامٌ، حَدَّثَتْنَا حَفْصَةُ، حَدَّثَتْنِي أُمُّ عَطِيَّةَ، نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ وَلاَ تَمَسَّ طِيبًا إِلاَّ أَدْنَى طُهْرِهَا إِذَا طَهُرَتْ، نُبْذَةً مِنْ قُسْطٍ وَأَظْفَارٍ ‏"‏‏.‏ قَالَ أَبُو عَبْد اللَّهِ الْقُسْطُ وَالْكُسْتُ مِثْلُ الْكَافُورِ وَالْقَافُورِ
Rapporté par Um 'Atiyya : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Elle ne doit pas utiliser de parfum, sauf lorsqu’elle devient pure après ses règles. À ce moment-là, elle peut utiliser du Qust et de l’Azfar (deux sortes d’encens). »
Hadith 5344 — Sahih al Bukhari 68:89
حَدَّثَنِي إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، أَخْبَرَنَا رَوْحُ بْنُ عُبَادَةَ، حَدَّثَنَا شِبْلٌ، عَنِ ابْنِ أَبِي نَجِيحٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، ‏{‏وَالَّذِينَ يُتَوَفَّوْنَ مِنْكُمْ وَيَذَرُونَ أَزْوَاجًا‏}‏ قَالَ كَانَتْ هَذِهِ الْعِدَّةُ تَعْتَدُّ عِنْدَ أَهْلِ زَوْجِهَا وَاجِبًا، فَأَنْزَلَ اللَّهُ ‏{‏وَالَّذِينَ يُتَوَفَّوْنَ مِنْكُمْ وَيَذَرُونَ أَزْوَاجًا وَصِيَّةً لأَزْوَاجِهِمْ مَتَاعًا إِلَى الْحَوْلِ غَيْرَ إِخْرَاجٍ فَإِنْ خَرَجْنَ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكُمْ فِيمَا فَعَلْنَ فِي أَنْفُسِهِنَّ مِنْ مَعْرُوفٍ‏}‏ قَالَ جَعَلَ اللَّهُ لَهَا تَمَامَ السَّنَةِ سَبْعَةَ أَشْهُرٍ وَعِشْرِينَ لَيْلَةً وَصِيَّةً إِنْ شَاءَتْ سَكَنَتْ فِي وَصِيَّتِهَا، وَإِنْ شَاءَتْ خَرَجَتْ، وَهْوَ قَوْلُ اللَّهِ تَعَالَى ‏{‏غَيْرَ إِخْرَاجٍ فَإِنْ خَرَجْنَ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكُمْ‏}‏ فَالْعِدَّةُ كَمَا هِيَ، وَاجِبٌ عَلَيْهَا، زَعَمَ ذَلِكَ عَنْ مُجَاهِدٍ‏.‏ وَقَالَ عَطَاءٌ قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ نَسَخَتْ هَذِهِ الآيَةُ عِدَّتَهَا عِنْدَ أَهْلِهَا، فَتَعْتَدُّ حَيْثُ شَاءَتْ، وَقَوْلُ اللَّهِ تَعَالَى ‏{‏غَيْرَ إِخْرَاجٍ‏}‏‏.‏ وَقَالَ عَطَاءٌ إِنْ شَاءَتِ اعْتَدَّتْ عِنْدَ أَهْلِهَا، وَسَكَنَتْ فِي وَصِيَّتِهَا، وَإِنْ شَاءَتْ خَرَجَتْ لِقَوْلِ اللَّهِ ‏{‏فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكُمْ فِيمَا فَعَلْنَ‏}‏‏.‏ قَالَ عَطَاءٌ ثُمَّ جَاءَ الْمِيرَاثُ فَنَسَخَ السُّكْنَى، فَتَعْتَدُّ حَيْثُ شَاءَتْ، وَلاَ سُكْنَى لَهَا‏.‏
Rapporté par Mujahid : (à propos du verset) : « Si l’un de vous meurt et laisse des épouses derrière lui. » C’était la période de l’‘Idda que la veuve devait passer dans la maison de son défunt mari. Puis Allah a révélé : « Et ceux d’entre vous qui meurent et laissent des épouses doivent leur léguer une année d’entretien et de résidence sans les chasser. Mais si elles partent, il n’y a pas de faute sur vous pour ce qu’elles font d’elles-mêmes, à condition que ce soit honorable (c’est-à-dire un mariage licite) » (2.240). Mujahid a dit : Allah a ordonné qu’une veuve a le droit de rester sept mois et vingt jours avec la famille de son mari grâce au testament de celui-ci, afin qu’elle complète une année d’‘Idda. Mais la veuve a le droit de rester cette période supplémentaire ou de quitter la maison de son mari, comme l’indique la parole d’Allah : « Mais si elles partent, il n’y a pas de faute sur vous... » (2.240). Ibn ‘Abbas a dit : Ce verset a annulé l’obligation de passer la période de l’‘Idda dans la maison du défunt mari, et elle peut donc la passer où elle veut. Et Allah dit : « Sans les chasser. » ‘Ata a dit : Si elle le souhaite, elle peut passer sa période de l’‘Idda dans la maison de son mari et y vivre selon le testament de celui-ci, et si elle le souhaite, elle peut sortir de la maison de son mari, comme Allah dit : « Il n’y a pas de faute sur vous pour ce qu’elles font d’elles-mêmes. » (2.240). ‘Ata a ajouté : Ensuite, les versets sur l’héritage ont été révélés et l’obligation d’hébergement pour la veuve a été annulée, et elle peut passer sa période de l’‘Idda où elle veut, sans avoir droit à l’hébergement par la famille de son mari
Hadith 5345 — Sahih al Bukhari 68:90
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ، حَدَّثَنِي حُمَيْدُ بْنُ نَافِعٍ، عَنْ زَيْنَبَ ابْنَةِ أُمِّ سَلَمَةَ، عَنْ أُمِّ حَبِيبَةَ ابْنَةِ أَبِي سُفْيَانَ، لَمَّا جَاءَهَا نَعِيُّ أَبِيهَا دَعَتْ بِطِيبٍ، فَمَسَحَتْ ذِرَاعَيْهَا وَقَالَتْ مَا لِي بِالطِّيبِ مِنْ حَاجَةٍ‏.‏ لَوْلاَ أَنِّي سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ ‏ "‏ لاَ يَحِلُّ لاِمْرَأَةٍ تُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الآخِرِ تُحِدُّ عَلَى مَيِّتٍ فَوْقَ ثَلاَثٍ، إِلاَّ عَلَى زَوْجٍ أَرْبَعَةَ أَشْهُرٍ وَعَشْرًا ‏"‏‏.‏
Rapporté par Zainab bint Um Salama : Lorsque Um Habiba bint Abi Sufyan a appris la mort de son père, elle a demandé du parfum et en a mis sur ses bras, puis elle a dit : « Je n’ai pas besoin de parfum, mais j’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour Dernier de porter le deuil plus de trois jours, sauf pour son mari, pour qui la période de deuil est de quatre mois et dix jours. »
Hadith 5346 — Sahih al Bukhari 68:91
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِي مَسْعُودٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنْ ثَمَنِ الْكَلْبِ، وَحُلْوَانِ الْكَاهِنِ، وَمَهْرِ الْبَغِيِّ‏.‏
Rapporté par Abu Mas‘ud : Le Prophète (ﷺ) a interdit de recevoir le prix d’un chien, le gain d’un devin et l’argent gagné par la prostitution
Hadith 5347 — Sahih al Bukhari 68:92
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا عَوْنُ بْنُ أَبِي جُحَيْفَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ لَعَنَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم الْوَاشِمَةَ، وَالْمُسْتَوْشِمَةَ، وَآكِلَ الرِّبَا وَمُوكِلَهُ، وَنَهَى عَنْ ثَمَنِ الْكَلْبِ، وَكَسْبِ الْبَغِيِّ، وَلَعَنَ الْمُصَوِّرِينَ‏.‏
Rapporté par Abu Juhaifa : Le Prophète (ﷺ) a maudit la femme qui fait des tatouages et celle qui se fait tatouer, ainsi que celui qui mange (prend) de l'intérêt (Riba) et celui qui en donne. Il a aussi interdit de prendre le prix d’un chien, l’argent gagné par la prostitution, et il a maudit ceux qui fabriquent des images
Hadith 5348 — Sahih al Bukhari 68:93
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْجَعْدِ، أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ جُحَادَةَ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنْ كَسْبِ الإِمَاءِ‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a interdit de prendre l’argent gagné par la prostitution d’une esclave
Hadith 5349 — Sahih al Bukhari 68:94
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ زُرَارَةَ، أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ قُلْتُ لاِبْنِ عُمَرَ رَجُلٌ قَذَفَ امْرَأَتَهُ فَقَالَ فَرَّقَ نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَخَوَىْ بَنِي الْعَجْلاَنِ وَقَالَ ‏"‏ اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ‏"‏‏.‏ فَأَبَيَا، فَقَالَ ‏"‏ اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ‏"‏‏.‏ فَأَبَيَا، فَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا‏.‏ قَالَ أَيُّوبُ فَقَالَ لِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ فِي الْحَدِيثِ شَىْءٌ لاَ أَرَاكَ تُحَدِّثُهُ قَالَ قَالَ الرَّجُلُ مَالِي‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ مَالَ لَكَ، إِنْ كُنْتَ صَادِقًا فَقَدْ دَخَلْتَ بِهَا، وَإِنْ كُنْتَ كَاذِبًا فَهْوَ أَبْعَدُ مِنْكَ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Sa`id bin Jubair : J’ai demandé à Ibn `Umar : « Si un homme accuse sa femme d’adultère, quel est le jugement ? » Il a répondu : « Le Prophète d’Allah a séparé le couple des Bani 'Ajlan (quand le mari a accusé sa femme d’adultère). Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Allah sait que l’un de vous deux ment ; l’un de vous veut-il se repentir ?’ Mais ils ont refusé. Il a répété : ‘Allah sait que l’un de vous deux ment ; l’un de vous veut-il se repentir ?’ Mais ils ont encore refusé, alors il les a séparés par le divorce. » Aiyub (un sous-narrateur) a dit : `Amr bin Dinar m’a dit : « Dans le récit, il y a quelque chose que je ne t’ai pas entendu mentionner, c’est-à-dire que le mari a dit : ‘Et mon argent (Mahr) ?’ Le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Tu n’as pas le droit de reprendre cet argent, car si tu dis la vérité, tu as déjà eu des relations avec elle (et consommé le mariage), et si tu mens, tu as encore moins le droit de le reprendre.’ »
Hadith 5350 — Sahih al Bukhari 68:95
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ لِلْمُتَلاَعِنَيْنِ ‏"‏ حِسَابُكُمَا عَلَى اللَّهِ، أَحَدُكُمَا كَاذِبٌ، لاَ سَبِيلَ لَكَ عَلَيْهَا ‏"‏‏.‏ قَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ مَالِي‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ مَالَ لَكَ، إِنْ كُنْتَ صَدَقْتَ عَلَيْهَا، فَهْوَ بِمَا اسْتَحْلَلْتَ مِنْ فَرْجِهَا، وَإِنْ كُنْتَ كَذَبْتَ عَلَيْهَا، فَذَاكَ أَبْعَدُ وَأَبْعَدُ لَكَ مِنْهَا ‏"‏‏.‏
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a dit à ceux qui étaient impliqués dans une affaire de Lian : « Vos comptes sont avec Allah. L’un de vous deux ment. Toi (le mari), tu as un droit sur elle (ta femme). » Le mari a dit : « Mon argent, ô Messager d’Allah ! » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Tu n’as pas le droit de reprendre cet argent. Si tu as dit la vérité, la dot que tu as payée était pour avoir des relations licites avec elle ; et si tu mens, tu as encore moins le droit de la reprendre. »
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