Rapporté par Anas : Ma mère dit : « Ô Messager d’Allah, ton serviteur Anas, invoque Allah pour lui. » Il dit : « Ô Allah, augmente sa richesse et sa descendance, et bénis pour lui ce que Tu lui as donné. »
Hadith 6345 — Sahih al Bukhari 80:42
حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، عَنْ أَبِي الْعَالِيَةِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَدْعُو عِنْدَ الْكَرْبِ " لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ الْعَظِيمُ الْحَلِيمُ، لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ رَبُّ السَّمَوَاتِ وَالأَرْضِ، رَبُّ الْعَرْشِ الْعَظِيمِ ".
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète ﷺ invoquait Allah lors des moments de détresse en disant : « La ilaha illal-lahu Al-`Azim, al-Halim, La ilaha illal-lahu Rabbu-s-samawati wal-ard wa Rabbu-l-arsh il-azim. »
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Messager d'Allah ﷺ disait lors d’un moment de détresse : « La ilaha illal-lahu Rabbul-l-'arsh il-'azim, La ilaha illallahu Rabbu-s-samawati wa Rabbu-l-ard, Rabbu-l-'arsh-il-Karim. »
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d'Allah ﷺ demandait la protection d’Allah contre les moments difficiles d’une épreuve, contre la destruction soudaine, contre une mauvaise fin, et contre la joie malveillante des ennemis. Soufyan a dit : « Ce récit contenait seulement trois éléments, mais j’en ai ajouté un. Je ne sais pas lequel c’était. »
Rapporté par `Aisha رضي الله عنها : Quand le Messager d’Allah ﷺ était en bonne santé, il disait : « Aucun prophète ne meurt sans qu’on lui montre sa place au Paradis, puis on lui donne le choix (de rester ou de partir). » Quand la mort s’est approchée de lui (pendant sa maladie), alors que sa tête était sur ma cuisse, il a perdu connaissance un moment. Quand il a repris ses esprits, il a fixé le plafond et a dit : « Ô Allah ! (Fais-moi rejoindre) les plus hauts compagnons (voir Coran 4:69). » J’ai dit : « Donc, il ne nous choisit pas. » J’ai alors compris que c’était l’application de ce qu’il nous racontait quand il était en bonne santé. Ce furent ses derniers mots avant de mourir : « Ô Allah ! (Fais-moi rejoindre) les plus hauts compagnons. »
Hadith 6349 — Sahih al Bukhari 80:46
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ قَيْسٍ، قَالَ أَتَيْتُ خَبَّابًا وَقَدِ اكْتَوَى سَبْعًا قَالَ لَوْلاَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَانَا أَنْ نَدْعُوَ بِالْمَوْتِ لَدَعَوْتُ بِهِ.
Rapporté par Qais : Je suis allé voir Khabbab, qui avait été marqué par sept brûlures, et il a dit : « Si le Messager d’Allah (ﷺ) ne nous avait pas interdit d’invoquer (Allah) pour la mort, je l’aurais demandée. »
Hadith 6350 — Sahih al Bukhari 80:47
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ إِسْمَاعِيلَ، قَالَ حَدَّثَنِي قَيْسٌ، قَالَ أَتَيْتُ خَبَّابًا وَقَدِ اكْتَوَى سَبْعًا فِي بَطْنِهِ فَسَمِعْتُهُ يَقُولُ لَوْلاَ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَانَا أَنْ نَدْعُوَ بِالْمَوْتِ لَدَعَوْتُ بِهِ.
Rapporté par Qais : Je suis allé voir Khabbab, qui avait été marqué par sept brûlures sur l’abdomen, et je l’ai entendu dire : « Si le Prophète ne nous avait pas interdit d’invoquer (Allah) pour la mort, je l’aurais demandée. »
Hadith 6351 — Sahih al Bukhari 80:48
حَدَّثَنَا ابْنُ سَلاَمٍ، أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ ابْنُ عُلَيَّةَ، عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ صُهَيْبٍ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَتَمَنَّيَنَّ أَحَدٌ مِنْكُمُ الْمَوْتَ لِضُرٍّ نَزَلَ بِهِ، فَإِنْ كَانَ لاَ بُدَّ مُتَمَنِّيًا لِلْمَوْتِ فَلْيَقُلِ اللَّهُمَّ أَحْيِنِي مَا كَانَتِ الْحَيَاةُ خَيْرًا لِي، وَتَوَفَّنِي إِذَا كَانَتِ الْوَفَاةُ خَيْرًا لِي ".
Rapporté par Anas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Aucun de vous ne doit souhaiter la mort à cause d’un malheur qui lui est arrivé. Mais s’il ne peut s’en empêcher, alors il doit dire : “Ô Allah ! Fais-moi vivre tant que la vie est meilleure pour moi, et fais-moi mourir si la mort est meilleure pour moi.” »
Rapporté par As-Sa'ib bin Yazid : Ma tante m’a emmené chez le Messager d’Allah (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Le fils de ma sœur est malade. » Alors il a passé sa main sur ma tête, a invoqué la bénédiction d’Allah sur moi, puis a fait ses ablutions. J’ai bu de l’eau de ses ablutions, je me suis mis derrière lui et j’ai regardé son Khatam (le sceau de la Prophétie) entre ses épaules, qui avait la taille d’un bouton de tente
Rapporté par Abu `Aqil : Son grand-père, `Abdullah bin Hisham, l’emmenait au marché ou en revenait avec lui (le narrateur n’est pas sûr), et il achetait du grain. Quand Ibn Az-Zubair et Ibn `Umar le rencontraient, ils lui disaient : « Laisse-nous être tes associés (dans le commerce), car le Prophète (ﷺ) a invoqué la bénédiction d’Allah sur toi. » Il les prenait alors comme associés, et parfois il gagnait tout un chargement qu’il envoyait chez lui