Rapporté par `Urwa bin Az-Zubair : Marwan bin Al-Hakam et Al-Miswar bin Makhrama lui ont raconté que lorsque les musulmans ont été autorisés à libérer les prisonniers de Hawazin, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Je ne sais pas qui parmi vous est d’accord et qui ne l’est pas. Retournez auprès de vos ‘Urafa’ pour qu’ils nous transmettent votre décision. » Les gens sont donc repartis, leurs ‘Urafa’ ont discuté avec eux, puis sont revenus vers le Messager d’Allah (ﷺ) et lui ont dit que tout le monde avait accepté avec joie et avait donné son accord pour libérer les prisonniers
Rapporté par Muhammad bin Zaid bin `Abdullah bin `Umar : Certaines personnes ont dit à Ibn `Umar : « Quand nous sommes devant nos dirigeants, nous disons du bien d’eux, mais quand nous partons, nous disons le contraire. » Ibn `Umar a dit : « Nous considérions cela comme de l’hypocrisie. »
Hadith 7179 — Sahih al Bukhari 93:42
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ، عَنْ عِرَاكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنْ شَرَّ النَّاسِ ذُو الْوَجْهَيْنِ، الَّذِي يَأْتِي هَؤُلاَءِ بِوَجْهٍ وَهَؤُلاَءِ بِوَجْهٍ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le pire des hommes est celui qui a deux visages, qui va voir certains avec un visage et d’autres avec un autre visage. »
Hadith 7180 — Sahih al Bukhari 93:43
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ هِنْدَ، قَالَتْ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِنَّ أَبَا سُفْيَانَ رَجُلٌ شَحِيحٌ، فَأَحْتَاجُ أَنْ آخُذَ مِنْ مَالِهِ. قَالَ " خُذِي مَا يَكْفِيكِ وَوَلَدَكِ بِالْمَعْرُوفِ ".
Rapporté par `Aisha : Hind (bint `Utba) a dit au Prophète (ﷺ) : « Abu Sufyan est un homme avare et j’ai besoin de prendre un peu de son argent. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Prends raisonnablement ce qui est suffisant pour toi et tes enfants. »
Rapporté par Um Salama (l’épouse du Prophète) : Le Messager d’Allah (ﷺ) a entendu des gens se disputer devant la porte de sa maison, alors il est sorti vers eux et a dit : « Je ne suis qu’un être humain, et des personnes viennent me voir pour régler leurs différends. Il se peut que l’un d’entre vous soit plus convaincant que l’autre, et que je pense qu’il dit la vérité et que je tranche en sa faveur. Si jamais je rends un jugement en faveur de quelqu’un qui prend ainsi le droit d’un autre musulman sans raison, alors ce qu’il prend n’est qu’un morceau de Feu, à lui de le prendre ou de le laisser. »
Hadith 7182 — Sahih al Bukhari 93:45
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ كَانَ عُتْبَةُ بْنُ أَبِي وَقَّاصٍ عَهِدَ إِلَى أَخِيهِ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ أَنَّ ابْنَ وَلِيدَةِ زَمْعَةَ مِنِّي فَاقْبِضْهُ إِلَيْكَ. فَلَمَّا كَانَ عَامُ الْفَتْحِ أَخَذَهُ سَعْدٌ فَقَالَ ابْنُ أَخِي، قَدْ كَانَ عَهِدَ إِلَىَّ فِيهِ، فَقَامَ إِلَيْهِ عَبْدُ بْنُ زَمْعَةَ فَقَالَ أَخِي وَابْنُ وَلِيدَةِ أَبِي، وُلِدَ عَلَى فِرَاشِهِ. فَتَسَاوَقَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ سَعْدٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ ابْنُ أَخِي، كَانَ عَهِدَ إِلَىَّ فِيهِ. وَقَالَ عَبْدُ بْنُ زَمْعَةَ أَخِي وَابْنُ وَلِيدَةِ أَبِي، وُلِدَ عَلَى فِرَاشِهِ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " هُوَ لَكَ يَا عَبْدُ بْنَ زَمْعَةَ ". ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْوَلَدُ لِلْفِرَاشِ، وَلِلْعَاهِرِ الْحَجَرُ ". ثُمَّ قَالَ لِسَوْدَةَ بِنْتِ زَمْعَةَ " احْتَجِبِي مِنْهُ "، لِمَا رَأَى مِنْ شَبَهِهِ بِعُتْبَةَ، فَمَا رَآهَا حَتَّى لَقِيَ اللَّهَ تَعَالَى.
Rapporté par `Aisha : `Utba bin Abi Waqqas a dit à son frère Sa`d bin Abi Waqqas : « Le fils de la servante de Zam`a est de moi, alors prends-le sous ta garde. » Ainsi, l’année de la conquête de La Mecque, Sa`d l’a pris et a dit : « C’est le fils de mon frère, que mon frère m’a demandé de prendre sous ma garde. » `Abd bin Zam`a s’est alors levé devant lui et a dit : « C’est mon frère et le fils de la servante de mon père, il est né dans le lit de mon père. » Ils ont donc présenté leur affaire devant l’Envoyé d’Allah (ﷺ). Sa`d a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Ce garçon est le fils de mon frère et il me l’a confié. » `Abd bin Zam`a a dit : « Ce garçon est mon frère et le fils de la servante de mon père, il est né dans le lit de mon père. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Le garçon est pour toi, ô `Abd bin Zam`a ! » Puis l’Envoyé d’Allah a ajouté : « L’enfant appartient au propriétaire du lit, et la pierre est pour l’adultère. » Il a ensuite dit à Sauda bint Zam`a : « Voile-toi devant lui », car il avait remarqué que l’enfant ressemblait à `Utba. Le garçon ne l’a plus jamais vue jusqu’à sa mort
Rapporté par `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si quelqu’un, à la demande d’un juge, jure pour s’approprier le bien d’un musulman alors qu’il ment, il rencontrera Allah en colère contre lui. » Alors Allah a révélé : « Ceux qui échangent l’alliance d’Allah et leurs serments contre un maigre profit… » (3.77) Al-Ashath est arrivé pendant que `Abdullah racontait cela aux gens. Al-Ashath a dit : « Ce verset a été révélé à propos de moi et d’un autre homme avec qui j’avais un différend au sujet d’un puits. Le Prophète (ﷺ) m’a dit : “As-tu une preuve ?” J’ai répondu : “Non.” Il a dit : “Que ton adversaire jure.” J’ai dit : Je suis sûr qu’il va jurer faussement. » C’est alors que ce verset a été révélé : « Ceux qui échangent l’alliance d’Allah et leurs serments contre un maigre profit… »
Rapporté par `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Si quelqu’un, à la demande d’un juge, jure pour s’approprier le bien d’un musulman alors qu’il ment, il rencontrera Allah en colère contre lui. » Alors Allah a révélé : « Ceux qui échangent l’alliance d’Allah et leurs serments contre un maigre profit… » (3.77) Al-Ashath est arrivé pendant que `Abdullah racontait cela aux gens. Al-Ashath a dit : « Ce verset a été révélé à propos de moi et d’un autre homme avec qui j’avais un différend au sujet d’un puits. Le Prophète (ﷺ) m’a dit : “As-tu une preuve ?” J’ai répondu : “Non.” Il a dit : “Que ton adversaire jure.” J’ai dit : Je suis sûr qu’il va jurer faussement. » C’est alors que ce verset a été révélé : « Ceux qui échangent l’alliance d’Allah et leurs serments contre un maigre profit… »
Rapporté par Um Salama : Le Prophète (ﷺ) a entendu des gens se disputer près de sa porte, alors il est sorti vers eux et a dit : « Je ne suis qu’un être humain, et des personnes viennent à moi pour régler leurs différends. Il se peut que l’un d’eux expose son cas de façon plus convaincante que l’autre, et je rends alors un jugement en sa faveur en pensant qu’il dit la vérité. Donc, si je donne par erreur le droit d’un musulman à un autre, ce bien sera en réalité un morceau de Feu, à chacun de choisir de le prendre ou de le laisser. »
Rapporté par Jabir : Le Prophète (ﷺ) a appris que l’un de ses compagnons avait promis d’affranchir son esclave après sa mort, mais comme il n’avait aucun autre bien que cet esclave, le Prophète (ﷺ) a vendu l’esclave pour 800 dirhams et a envoyé l’argent à ce compagnon