حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ بْنِ عُقْبَةَ، عَنْ مُوسَى، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَنَسٌ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رِجَالاً، مِنَ الأَنْصَارِ اسْتَأْذَنُوا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا ائْذَنْ فَلْنَتْرُكْ لاِبْنِ أُخْتِنَا عَبَّاسٍ فِدَاءَهُ، فَقَالَ " لاَ تَدَعُونَ مِنْهُ دِرْهَمًا ".
Rapporté par Anas : Certains hommes des Ansar ont demandé la permission au Messager d’Allah (ﷺ) et ont dit : « Permets-nous de renoncer à la rançon de notre neveu Al-`Abbas. » Le Prophète (ﷺ) leur a dit : « Ne laissez même pas un dirham de sa rançon. »
Hadith 2538 — Sahih al Bukhari 49:22
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ هِشَامٍ، أَخْبَرَنِي أَبِي أَنَّ حَكِيمَ بْنَ حِزَامٍ ـ رضى الله عنه ـ أَعْتَقَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ مِائَةَ رَقَبَةٍ، وَحَمَلَ عَلَى مِائَةِ بَعِيرٍ، فَلَمَّا أَسْلَمَ حَمَلَ عَلَى مِائَةِ بَعِيرٍ وَأَعْتَقَ مِائَةَ رَقَبَةٍ، قَالَ فَسَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، أَرَأَيْتَ أَشْيَاءَ كُنْتُ أَصْنَعُهَا فِي الْجَاهِلِيَّةِ، كُنْتُ أَتَحَنَّثُ بِهَا، يَعْنِي أَتَبَرَّرُ بِهَا، قَالَ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَسْلَمْتَ عَلَى مَا سَلَفَ لَكَ مِنْ خَيْرٍ ".
Rapporté par Hisham : Mon père m’a raconté que Hakim bin Hizam avait affranchi cent esclaves à l’époque préislamique et avait sacrifié cent chameaux (et les avait distribués en aumône). Quand il a embrassé l’islam, il a de nouveau sacrifié cent chameaux et affranchi cent esclaves. Hakim a dit : « J’ai demandé au Messager d’Allah (ﷺ) : Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Que penses-tu de certaines bonnes actions que je faisais à l’époque de l’ignorance, en les considérant comme des actes de piété ? » Le Messager d’Allah a dit : « Tu as embrassé l’islam avec toutes ces bonnes actions que tu as faites. »
Hadith 2539 — Sahih al Bukhari #2539
حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي مَرْيَمَ، قَالَ أَخْبَرَنِي اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، ذَكَرَ عُرْوَةُ أَنَّ مَرْوَانَ، وَالْمِسْوَرَ بْنَ مَخْرَمَةَ، أَخْبَرَاهُ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَامَ حِينَ جَاءَهُ وَفْدُ هَوَازِنَ، فَسَأَلُوهُ أَنْ يَرُدَّ إِلَيْهِمْ أَمْوَالَهُمْ وَسَبْيَهُمْ فَقَالَ " إِنَّ مَعِي مَنْ تَرَوْنَ، وَأَحَبُّ الْحَدِيثِ إِلَىَّ أَصْدَقُهُ، فَاخْتَارُوا إِحْدَى الطَّائِفَتَيْنِ إِمَّا الْمَالَ، وَإِمَّا السَّبْىَ، وَقَدْ كُنْتُ اسْتَأْنَيْتُ بِهِمْ ". وَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم انْتَظَرَهُمْ بِضْعَ عَشْرَةَ لَيْلَةً حِينَ قَفَلَ مِنَ الطَّائِفِ، فَلَمَّا تَبَيَّنَ لَهُمْ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم غَيْرُ رَادٍّ إِلَيْهِمْ إِلاَّ إِحْدَى الطَّائِفَتَيْنِ قَالُوا فَإِنَّا نَخْتَارُ سَبْيَنَا. فَقَامَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي النَّاسِ، فَأَثْنَى عَلَى اللَّهِ بِمَا هُوَ أَهْلُهُ، ثُمَّ قَالَ " أَمَّا بَعْدُ فَإِنَّ إِخْوَانَكُمْ جَاءُونَا تَائِبِينَ، وَإِنِّي رَأَيْتُ أَنْ أَرُدَّ إِلَيْهِمْ سَبْيَهُمْ، فَمَنْ أَحَبَّ مِنْكُمْ أَنْ يُطَيِّبَ ذَلِكَ فَلْيَفْعَلْ، وَمَنْ أَحَبَّ أَنْ يَكُونَ عَلَى حَظِّهِ حَتَّى نُعْطِيَهُ إِيَّاهُ مِنْ أَوَّلِ مَا يُفِيءُ اللَّهُ عَلَيْنَا فَلْيَفْعَلْ ". فَقَالَ النَّاسُ طَيَّبْنَا ذَلِكَ. قَالَ " إِنَّا لاَ نَدْرِي مَنْ أَذِنَ مِنْكُمْ مِمَّنْ لَمْ يَأْذَنْ فَارْجِعُوا حَتَّى يَرْفَعَ إِلَيْنَا عُرَفَاؤُكُمْ أَمْرَكُمْ ". فَرَجَعَ النَّاسُ، فَكَلَّمَهُمْ عُرَفَاؤُهُمْ، ثُمَّ رَجَعُوا إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرُوهُ أَنَّهُمْ طَيَّبُوا وَأَذِنُوا، فَهَذَا الَّذِي بَلَغَنَا عَنْ سَبْىِ هَوَازِنَ. وَقَالَ أَنَسٌ قَالَ عَبَّاسٌ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَادَيْتُ نَفْسِي، وَفَادَيْتُ عَقِيلاً.
Rapporté par Marwan et Al-Miswar bin Makhrama : Quand les délégués de la tribu de Hawazin sont venus voir le Prophète (ﷺ) et lui ont demandé de leur rendre leurs biens et leurs captifs, le Prophète (ﷺ) s’est levé et leur a dit : « J’ai d’autres personnes avec moi dans cette affaire (comme vous le voyez), et la parole que je préfère est la vérité : vous pouvez choisir soit les biens, soit les prisonniers, car j’ai retardé leur distribution. » Le Prophète (ﷺ) avait attendu plus de dix jours depuis son retour de Ta’if. Quand il est devenu clair pour eux que le Prophète (ﷺ) n’allait leur rendre qu’une seule des deux choses, ils ont dit : « Nous choisissons nos prisonniers. » Le Prophète s’est alors levé parmi les gens, a glorifié et loué Allah comme Il le mérite, puis a dit : « Ensuite, ces frères à vous sont venus vers nous avec repentir, et je trouve logique de leur rendre les captifs. Donc, celui d’entre vous qui veut le faire par générosité, qu’il le fasse, et celui qui préfère garder sa part jusqu’à ce que nous le dédommagions avec le premier butin de guerre qu’Allah nous donnera, il peut le faire (c’est-à-dire rendre les captifs). » Les gens ont tous dit : « Nous le faisons (nous rendons les captifs) de bon cœur. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Nous ne savons pas qui parmi vous est d’accord et qui ne l’est pas, alors retournez et que vos chefs nous transmettent votre décision. » Tous sont alors repartis, ont discuté avec leurs chefs, qui sont revenus informer le Prophète (ﷺ) que tout le monde avait donné son accord pour rendre les captifs. Voilà ce que nous savons au sujet des captifs de Hawazin. Anas rapporte que `Abbas a dit au Prophète : « J’ai payé ma rançon et celle de `Aqil. »
Hadith 2540 — Sahih al Bukhari 49:23
حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي مَرْيَمَ، قَالَ أَخْبَرَنِي اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، ذَكَرَ عُرْوَةُ أَنَّ مَرْوَانَ، وَالْمِسْوَرَ بْنَ مَخْرَمَةَ، أَخْبَرَاهُ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَامَ حِينَ جَاءَهُ وَفْدُ هَوَازِنَ، فَسَأَلُوهُ أَنْ يَرُدَّ إِلَيْهِمْ أَمْوَالَهُمْ وَسَبْيَهُمْ فَقَالَ " إِنَّ مَعِي مَنْ تَرَوْنَ، وَأَحَبُّ الْحَدِيثِ إِلَىَّ أَصْدَقُهُ، فَاخْتَارُوا إِحْدَى الطَّائِفَتَيْنِ إِمَّا الْمَالَ، وَإِمَّا السَّبْىَ، وَقَدْ كُنْتُ اسْتَأْنَيْتُ بِهِمْ ". وَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم انْتَظَرَهُمْ بِضْعَ عَشْرَةَ لَيْلَةً حِينَ قَفَلَ مِنَ الطَّائِفِ، فَلَمَّا تَبَيَّنَ لَهُمْ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم غَيْرُ رَادٍّ إِلَيْهِمْ إِلاَّ إِحْدَى الطَّائِفَتَيْنِ قَالُوا فَإِنَّا نَخْتَارُ سَبْيَنَا. فَقَامَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي النَّاسِ، فَأَثْنَى عَلَى اللَّهِ بِمَا هُوَ أَهْلُهُ، ثُمَّ قَالَ " أَمَّا بَعْدُ فَإِنَّ إِخْوَانَكُمْ جَاءُونَا تَائِبِينَ، وَإِنِّي رَأَيْتُ أَنْ أَرُدَّ إِلَيْهِمْ سَبْيَهُمْ، فَمَنْ أَحَبَّ مِنْكُمْ أَنْ يُطَيِّبَ ذَلِكَ فَلْيَفْعَلْ، وَمَنْ أَحَبَّ أَنْ يَكُونَ عَلَى حَظِّهِ حَتَّى نُعْطِيَهُ إِيَّاهُ مِنْ أَوَّلِ مَا يُفِيءُ اللَّهُ عَلَيْنَا فَلْيَفْعَلْ ". فَقَالَ النَّاسُ طَيَّبْنَا ذَلِكَ. قَالَ " إِنَّا لاَ نَدْرِي مَنْ أَذِنَ مِنْكُمْ مِمَّنْ لَمْ يَأْذَنْ فَارْجِعُوا حَتَّى يَرْفَعَ إِلَيْنَا عُرَفَاؤُكُمْ أَمْرَكُمْ ". فَرَجَعَ النَّاسُ، فَكَلَّمَهُمْ عُرَفَاؤُهُمْ، ثُمَّ رَجَعُوا إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرُوهُ أَنَّهُمْ طَيَّبُوا وَأَذِنُوا، فَهَذَا الَّذِي بَلَغَنَا عَنْ سَبْىِ هَوَازِنَ. وَقَالَ أَنَسٌ قَالَ عَبَّاسٌ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَادَيْتُ نَفْسِي، وَفَادَيْتُ عَقِيلاً.
Rapporté par Marwan et Al-Miswar bin Makhrama : Quand les délégués de la tribu de Hawazin sont venus voir le Prophète (ﷺ) et lui ont demandé de leur rendre leurs biens et leurs captifs, le Prophète (ﷺ) s’est levé et leur a dit : « J’ai d’autres personnes avec moi dans cette affaire (comme vous le voyez), et la parole que je préfère est la vérité : vous pouvez choisir soit les biens, soit les prisonniers, car j’ai retardé leur distribution. » Le Prophète (ﷺ) avait attendu plus de dix jours depuis son retour de Ta’if. Quand il est devenu clair pour eux que le Prophète (ﷺ) n’allait leur rendre qu’une seule des deux choses, ils ont dit : « Nous choisissons nos prisonniers. » Le Prophète s’est alors levé parmi les gens, a glorifié et loué Allah comme Il le mérite, puis a dit : « Ensuite, ces frères à vous sont venus vers nous avec repentir, et je trouve logique de leur rendre les captifs. Donc, celui d’entre vous qui veut le faire par générosité, qu’il le fasse, et celui qui préfère garder sa part jusqu’à ce que nous le dédommagions avec le premier butin de guerre qu’Allah nous donnera, il peut le faire (c’est-à-dire rendre les captifs). » Les gens ont tous dit : « Nous le faisons (nous rendons les captifs) de bon cœur. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Nous ne savons pas qui parmi vous est d’accord et qui ne l’est pas, alors retournez et que vos chefs nous transmettent votre décision. » Tous sont alors repartis, ont discuté avec leurs chefs, qui sont revenus informer le Prophète (ﷺ) que tout le monde avait donné son accord pour rendre les captifs. Voilà ce que nous savons au sujet des captifs de Hawazin. Anas rapporte que `Abbas a dit au Prophète : « J’ai payé ma rançon et celle de `Aqil. »
Rapporté par Ibn `Aun : J’ai écrit une lettre à Nafi`, et Nafi` m’a répondu que le Prophète (ﷺ) avait attaqué soudainement Bani Mustaliq sans prévenir, alors qu’ils étaient inattentifs et que leurs troupeaux étaient en train d’être abreuvés. Les hommes combattants ont été tués et les femmes et enfants ont été faits prisonniers ; le Prophète (ﷺ) a obtenu Juwairiya ce jour-là. Nafi` a dit qu’Ibn `Umar lui avait raconté ce récit et qu’Ibn `Umar faisait partie de cette armée
Hadith 2542 — Sahih al Bukhari 49:25
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ رَبِيعَةَ بْنِ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى بْنِ حَبَّانَ، عَنِ ابْنِ مُحَيْرِيزٍ، قَالَ رَأَيْتُ أَبَا سَعِيدٍ ـ رضى الله عنه ـ فَسَأَلْتُهُ فَقَالَ خَرَجْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي غَزْوَةِ بَنِي الْمُصْطَلِقِ فَأَصَبْنَا سَبْيًا مِنْ سَبْىِ الْعَرَبِ، فَاشْتَهَيْنَا النِّسَاءَ فَاشْتَدَّتْ عَلَيْنَا الْعُزْبَةُ وَأَحْبَبْنَا الْعَزْلَ، فَسَأَلْنَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " مَا عَلَيْكُمْ أَنْ لاَ تَفْعَلُوا، مَا مِنْ نَسَمَةٍ كَائِنَةٍ إِلَى يَوْمِ الْقِيَامَةِ إِلاَّ وَهْىَ كَائِنَةٌ ".
Rapporté par Ibn Muhairiz : J’ai vu Abu Sa`id et je lui ai demandé au sujet du coït interrompu. Abu Sa`id a dit : « Nous sommes partis avec le Messager d’Allah lors de l’expédition de Bani Al-Mustaliq et nous avons capturé certains Arabes comme prisonniers. La longue séparation avec nos femmes nous pesait, et nous voulions pratiquer le coït interrompu. Nous avons demandé au Messager d’Allah (ﷺ) si c’était permis. Il a dit : Il vaut mieux pour vous de ne pas le faire. Toute âme qu’Allah a destinée à exister jusqu’au Jour de la Résurrection viendra forcément à l’existence. »
Hadith 2543 — Sahih al Bukhari 49:26
حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ عُمَارَةَ بْنِ الْقَعْقَاعِ، عَنْ أَبِي زُرْعَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ لاَ أَزَالُ أُحِبُّ بَنِي تَمِيمٍ. وَحَدَّثَنِي ابْنُ سَلاَمٍ أَخْبَرَنَا جَرِيرُ بْنُ عَبْدِ الْحَمِيدِ عَنِ الْمُغِيرَةِ عَنِ الْحَارِثِ عَنْ أَبِي زُرْعَةَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ. وَعَنْ عُمَارَةَ عَنْ أَبِي زُرْعَةَ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ قَالَ مَا زِلْتُ أُحِبُّ بَنِي تَمِيمٍ مُنْذُ ثَلاَثٍ سَمِعْتُ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ فِيهِمْ، سَمِعْتُهُ يَقُولُ " هُمْ أَشَدُّ أُمَّتِي عَلَى الدَّجَّالِ ". قَالَ وَجَاءَتْ صَدَقَاتُهُمْ، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " هَذِهِ صَدَقَاتُ قَوْمِنَا ". وَكَانَتْ سَبِيَّةٌ مِنْهُمْ عِنْدَ عَائِشَةَ. فَقَالَ " أَعْتِقِيهَا فَإِنَّهَا مِنْ وَلَدِ إِسْمَاعِيلَ ".
Rapporté par Abu Huraira : J’aime les gens de la tribu de Bani Tamim depuis que j’ai entendu trois choses que le Messager d’Allah (ﷺ) a dites à leur sujet. Je l’ai entendu dire : « Ces gens (de la tribu de Bani Tamim) tiendront bon face à Ad-Dajjal. » Quand les Sadaqat (dons de charité) de cette tribu sont arrivés, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ce sont les Sadaqat de notre peuple. » `Aisha avait une servante de cette tribu, et le Prophète (ﷺ) a dit à `Aisha : « Affranchis-la, car elle est une descendante d’Ismaël (le Prophète). »
Hadith 2544 — Sahih al Bukhari 49:27
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، سَمِعَ مُحَمَّدَ بْنَ فُضَيْلٍ، عَنْ مُطَرِّفٍ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي مُوسَى ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ كَانَتْ لَهُ جَارِيَةٌ فَعَالَهَا، فَأَحْسَنَ إِلَيْهَا ثُمَّ أَعْتَقَهَا وَتَزَوَّجَهَا، كَانَ لَهُ أَجْرَانِ ".
Rapporté par Abu Musa : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui a une servante, l’éduque et la traite bien, puis l’affranchit et l’épouse, recevra une double récompense. »
Hadith 2545 — Sahih al Bukhari 49:28
حَدَّثَنَا آدَمُ بْنُ أَبِي إِيَاسٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا وَاصِلٌ الأَحْدَبُ، قَالَ سَمِعْتُ الْمَعْرُورَ بْنَ سُوَيْدٍ، قَالَ رَأَيْتُ أَبَا ذَرٍّ الْغِفَارِيَّ ـ رضى الله عنه ـ وَعَلَيْهِ حُلَّةٌ وَعَلَى غُلاَمِهِ حُلَّةٌ فَسَأَلْنَاهُ عَنْ ذَلِكَ فَقَالَ إِنِّي سَابَبْتُ رَجُلاً فَشَكَانِي إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، فَقَالَ لِيَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَعَيَّرْتَهُ بِأُمِّهِ ". ثُمَّ قَالَ " إِنَّ إِخْوَانَكُمْ خَوَلُكُمْ جَعَلَهُمُ اللَّهُ تَحْتَ أَيْدِيكُمْ، فَمَنْ كَانَ أَخُوهُ تَحْتَ يَدِهِ فَلْيُطْعِمْهُ مِمَّا يَأْكُلُ، وَلْيُلْبِسْهُ مِمَّا يَلْبَسُ، وَلاَ تُكَلِّفُوهُمْ مَا يَغْلِبُهُمْ، فَإِنْ كَلَّفْتُمُوهُمْ مَا يَغْلِبُهُمْ فَأَعِينُوهُمْ ".
Rapporté par Al-Ma’rur bin Suwaid : J’ai vu Abu Dhar Al-Ghifari porter un manteau, et son esclave aussi en portait un. Nous lui avons demandé pourquoi ils portaient tous les deux le même manteau. Il a répondu : « Un jour, j’ai insulté un homme et il s’est plaint de moi au Prophète (ﷺ). Le Prophète (ﷺ) m’a demandé : ‘L’as-tu insulté en rabaissant sa mère ?’ Il a ajouté : ‘Vos esclaves sont vos frères sur qui Allah vous a donné autorité. Donc, si quelqu’un a ses frères sous son autorité, il doit les nourrir comme il se nourrit lui-même et les habiller comme il s’habille lui-même. Vous ne devez pas leur imposer des tâches qu’ils ne peuvent pas supporter, et si vous le faites, aidez-les dans leur travail difficile.’ »
Hadith 2546 — Sahih al Bukhari 49:29
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْعَبْدُ إِذَا نَصَحَ سَيِّدَهُ وَأَحْسَنَ عِبَادَةَ رَبِّهِ كَانَ لَهُ أَجْرُهُ مَرَّتَيْنِ ".
Rapporté par Ibn `Umar : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si un esclave est honnête et fidèle envers son maître et adore son Seigneur (Allah) de la meilleure façon, il recevra une double récompense. »