Les Expéditions militaires du Prophète (paix et bénédictions sur lui) (maghâzî)
525 hadiths · #3949–4473
Hadith 4079 — Sahih al Bukhari #4079
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ أَخْبَرَهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَجْمَعُ بَيْنَ الرَّجُلَيْنِ مِنْ قَتْلَى أُحُدٍ فِي ثَوْبٍ وَاحِدٍ ثُمَّ يَقُولُ " أَيُّهُمْ أَكْثَرُ أَخْذًا لِلْقُرْآنِ ". فَإِذَا أُشِيرَ لَهُ إِلَى أَحَدٍ، قَدَّمَهُ فِي اللَّحْدِ، وَقَالَ " أَنَا شَهِيدٌ عَلَى هَؤُلاَءِ يَوْمَ الْقِيَامَةِ ". وَأَمَرَ بِدَفْنِهِمْ بِدِمَائِهِمْ، وَلَمْ يُصَلِّ عَلَيْهِمْ، وَلَمْ يُغَسَّلُوا. وَقَالَ أَبُو الْوَلِيدِ عَنْ شُعْبَةَ، عَنِ ابْنِ الْمُنْكَدِرِ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرًا، قَالَ لَمَّا قُتِلَ أَبِي جَعَلْتُ أَبْكِي وَأَكْشِفُ الثَّوْبَ عَنْ وَجْهِهِ،، فَجَعَلَ أَصْحَابُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يَنْهَوْنِي وَالنَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لَمْ يَنْهَ، وَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَبْكِيهِ أَوْ مَا تَبْكِيهِ، مَا زَالَتِ الْمَلاَئِكَةُ تُظِلُّهُ بِأَجْنِحَتِهَا حَتَّى رُفِعَ ".
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) enveloppait deux martyrs de Uhud dans un même linceul, puis il disait : « Lequel d’entre eux connaissait le plus le Coran ? » Quand on lui montrait l’un des deux, il le mettait en premier dans la tombe. Ensuite, il disait : « Je serai témoin pour eux le Jour de la Résurrection. » Il ordonnait qu’ils soient enterrés avec leur sang (sur leurs corps). On ne faisait pas la prière funéraire pour eux, ni ne les lavait. Jabir a ajouté : « Quand mon père a été martyrisé, j’ai commencé à pleurer et à découvrir son visage. Les compagnons du Prophète (ﷺ) m’en ont empêché, mais le Prophète (ﷺ) ne m’en a pas empêché. Ensuite, le Prophète a dit : “(Ô Jabir) ne pleure pas sur lui, car les anges ne cessaient de le couvrir de leurs ailes jusqu’à ce que son corps soit emporté (pour l’enterrement).” »
Hadith 4080 — Sahih al Bukhari 64:124
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ أَخْبَرَهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَجْمَعُ بَيْنَ الرَّجُلَيْنِ مِنْ قَتْلَى أُحُدٍ فِي ثَوْبٍ وَاحِدٍ ثُمَّ يَقُولُ " أَيُّهُمْ أَكْثَرُ أَخْذًا لِلْقُرْآنِ ". فَإِذَا أُشِيرَ لَهُ إِلَى أَحَدٍ، قَدَّمَهُ فِي اللَّحْدِ، وَقَالَ " أَنَا شَهِيدٌ عَلَى هَؤُلاَءِ يَوْمَ الْقِيَامَةِ ". وَأَمَرَ بِدَفْنِهِمْ بِدِمَائِهِمْ، وَلَمْ يُصَلِّ عَلَيْهِمْ، وَلَمْ يُغَسَّلُوا. وَقَالَ أَبُو الْوَلِيدِ عَنْ شُعْبَةَ، عَنِ ابْنِ الْمُنْكَدِرِ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرًا، قَالَ لَمَّا قُتِلَ أَبِي جَعَلْتُ أَبْكِي وَأَكْشِفُ الثَّوْبَ عَنْ وَجْهِهِ،، فَجَعَلَ أَصْحَابُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم يَنْهَوْنِي وَالنَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لَمْ يَنْهَ، وَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَبْكِيهِ أَوْ مَا تَبْكِيهِ، مَا زَالَتِ الْمَلاَئِكَةُ تُظِلُّهُ بِأَجْنِحَتِهَا حَتَّى رُفِعَ ".
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) enveloppait deux martyrs de Uhud dans un même linceul, puis il disait : « Lequel d’entre eux connaissait le plus le Coran ? » Quand on lui montrait l’un des deux, il le mettait en premier dans la tombe. Ensuite, il disait : « Je serai témoin pour eux le Jour de la Résurrection. » Il ordonnait qu’ils soient enterrés avec leur sang (sur leurs corps). On ne faisait pas la prière funéraire pour eux, ni ne les lavait. Jabir a ajouté : « Quand mon père a été martyrisé, j’ai commencé à pleurer et à découvrir son visage. Les compagnons du Prophète (ﷺ) m’en ont empêché, mais le Prophète (ﷺ) ne m’en a pas empêché. Ensuite, le Prophète a dit : “(Ô Jabir) ne pleure pas sur lui, car les anges ne cessaient de le couvrir de leurs ailes jusqu’à ce que son corps soit emporté (pour l’enterrement).” »
Rapporté par Abu Musa : Le Prophète (ﷺ) a dit : « J’ai vu en rêve que je maniais une épée et que sa lame s’est brisée, ce qui symbolisait les pertes subies par les croyants le jour de Uhud. Puis je l’ai maniée à nouveau, et elle est redevenue parfaite comme avant, ce qui symbolisait la conquête (de La Mecque) qu’Allah nous a accordée, et l’union de tous les croyants. J’ai aussi vu des vaches dans le rêve, et ce qu’Allah fait est toujours bénéfique. Ces vaches semblaient représenter les croyants fidèles (qui ont été martyrisés) le jour de Uhud. »
Hadith 4082 — Sahih al Bukhari 64:126
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنْ خَبَّابٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ هَاجَرْنَا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَنَحْنُ نَبْتَغِي وَجْهَ اللَّهِ، فَوَجَبَ أَجْرُنَا عَلَى اللَّهِ، فَمِنَّا مَنْ مَضَى أَوْ ذَهَبَ لَمْ يَأْكُلْ مِنْ أَجْرِهِ شَيْئًا، كَانَ مِنْهُمْ مُصْعَبُ بْنُ عُمَيْرٍ قُتِلَ يَوْمَ أُحُدٍ، فَلَمْ يَتْرُكْ إِلاَّ نَمِرَةً كُنَّا إِذَا غَطَّيْنَا بِهَا رَأْسَهُ خَرَجَتْ رِجْلاَهُ، وَإِذَا غُطِّيَ بِهَا رِجْلاَهُ خَرَجَ رَأْسُهُ، فَقَالَ لَنَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " غَطُّوا بِهَا رَأْسَهُ، وَاجْعَلُوا عَلَى رِجْلَيْهِ الإِذْخِرَ ". أَوْ قَالَ " أَلْقُوا عَلَى رِجْلَيْهِ مِنَ الإِذْخِرِ ". وَمِنَّا مَنْ أَيْنَعَتْ لَهُ ثَمَرَتُهُ فَهْوَ يَهْدِبُهَا.
Rapporté par Khabbab : Nous avons émigré avec le Prophète (ﷺ) pour la cause d’Allah, alors notre récompense est due auprès d’Allah. Certains d’entre nous sont décédés sans avoir profité de leur récompense, et l’un d’eux était Mus`ab bin `Umar, qui a été tué (martyrisé) le jour de Uhud. Il n’a laissé derrière lui qu’un tissu de laine rayé. Si nous lui couvrions la tête avec, ses pieds restaient découverts, et si nous lui couvrions les pieds, sa tête restait découverte. Le Prophète (ﷺ) nous a dit : « Couvrez-lui la tête avec et mettez de l’idhkhir (une sorte d’herbe) sur ses pieds », ou il a dit : « Mettez de l’idhkhir sur ses pieds. » Mais certains d’entre nous ont vu leurs fruits mûrir, et ils les récoltent
Hadith 4083 — Sahih al Bukhari 64:127
حَدَّثَنِي نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنْ قُرَّةَ بْنِ خَالِدٍ، عَنْ قَتَادَةَ، سَمِعْتُ أَنَسًا ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " هَذَا جَبَلٌ يُحِبُّنَا وَنُحِبُّهُ ".
Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ceci est une montagne qui nous aime et que nous aimons. »
Hadith 4084 — Sahih al Bukhari 64:128
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ عَمْرٍو، مَوْلَى الْمُطَّلِبِ عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم طَلَعَ لَهُ أُحُدٌ فَقَالَ " هَذَا جَبَلٌ يُحِبُّنَا وَنُحِبُّهُ، اللَّهُمَّ إِنَّ إِبْرَاهِيمَ حَرَّمَ مَكَّةَ، وَإِنِّي حَرَّمْتُ مَا بَيْنَ لاَبَتَيْهَا ".
Rapporté par Anas bin Malik : Lorsque la montagne d’Uhud apparut devant le Messager d’Allah (ﷺ), il dit : « Voici une montagne qui nous aime et que nous aimons. Ô Allah ! Abraham a fait de La Mecque un Sanctuaire, et moi aussi, j’ai fait de Médine (c’est-à-dire la zone entre ses deux montagnes) un Sanctuaire. »
Rapporté par `Uqba : Un jour, le Prophète (ﷺ) sortit et fit la prière funéraire pour les gens (c’est-à-dire les martyrs) d’Uhud, comme il le faisait pour tout défunt. Ensuite, il monta sur la chaire et dit : « Je suis votre prédécesseur, et je serai témoin pour vous. Je regarde en ce moment mon bassin, et j’ai reçu les clés des trésors du monde (ou les clés du monde). Par Allah, je ne crains pas que vous adoriez d’autres qu’Allah après moi, mais j’ai peur que vous rivalisiez entre vous pour les plaisirs de ce monde. »
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) envoya un groupe d’espions et nomma `Asim bin Thabit, le grand-père de `Asim bin `Umar bin Al-Khattab, comme chef. Ils partirent et, arrivés entre ‘Usfan et La Mecque, ils furent signalés à une branche de la tribu des Bani Hudhail appelée Lihyan. Environ cent archers suivirent leurs traces jusqu’à une halte où ils trouvèrent des noyaux de dattes qu’ils avaient apportées de Médine. Les archers dirent : « Ce sont des dattes de Médine », et continuèrent à les suivre jusqu’à les rattraper. Quand `Asim et ses compagnons ne purent plus avancer, ils montèrent sur un endroit élevé, et leurs poursuivants les encerclèrent et dirent : « Nous vous donnons notre parole que si vous descendez, aucun de vous ne sera tué. » `Asim répondit : « Pour ma part, je ne descendrai jamais sous la protection d’un mécréant. Ô Allah ! Informe Ton Prophète de notre sort. » Ils se battirent alors jusqu’à ce que `Asim et sept de ses compagnons soient tués par des flèches. Il restait Khubaib, Zaid et un autre homme à qui ils avaient promis la sécurité. Quand les mécréants leur donnèrent leur parole, ils descendirent. Une fois capturés, ils les lièrent avec les cordes de leurs arcs. Le troisième homme dit : « Voilà la première trahison de votre engagement », et refusa de les suivre. Ils le traînèrent, essayèrent de le forcer, mais il refusa et ils le tuèrent. Ensuite, ils emmenèrent Khubaib et Zaid à La Mecque et les vendirent. Les fils d’Al-Harith bin `Amr bin Naufal achetèrent Khubaib, car il avait tué Al-Harith bin `Amr lors de Badr. Khubaib resta prisonnier chez eux jusqu’à ce qu’ils décident de le tuer. À ce moment-là, Khubaib demanda un rasoir à l’une des filles d’Al-Harith pour se raser les poils pubiens. Elle le lui donna. Plus tard, elle raconta : « J’étais distraite par mon bébé qui s’approcha de Khubaib. Quand il l’eut sur sa cuisse, j’eus très peur, et Khubaib remarqua ma crainte alors qu’il tenait le rasoir. Il dit : “As-tu peur que je le tue ? Par Allah, je ne ferai jamais cela.” » Plus tard, elle disait : « Je n’ai jamais vu un prisonnier meilleur que Khubaib. Un jour, je l’ai vu manger une grappe de raisin alors qu’il n’y avait aucun fruit à La Mecque, et il était enchaîné. C’était une nourriture donnée par Allah. » Ils le sortirent alors du Sanctuaire pour le tuer. Il demanda : « Laissez-moi faire deux unités de prière. » Puis il leur dit : « Si je n’avais pas eu peur que vous pensiez que je crains la mort, j’aurais prié plus longtemps. » C’est ainsi que Khubaib fut le premier à instaurer la prière de deux unités avant d’être exécuté. Il dit ensuite : « Ô Allah ! Compte-les un par un. » Et il ajouta : « Tant que je meurs en musulman pour Allah, peu importe la manière dont je suis tué, car c’est pour Allah. S’Il le veut, Il bénira même mes membres coupés. » Puis `Uqba bin Al-Harith se leva et le tua. Le narrateur ajouta : Les Quraysh envoyèrent des gens pour rapporter une partie du corps de `Asim afin de confirmer sa mort, car il avait tué un de leurs chefs à Badr. Mais Allah envoya un essaim de guêpes qui protégea son corps, et ils ne purent rien lui faire
Rapporté par Jabir : Celui qui a tué Khubaib était Abu Sarua (c’est-à-dire `Uqba bin Al-Harith)
Hadith 4088 — Sahih al Bukhari 64:132
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ بَعَثَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم سَبْعِينَ رَجُلاً لِحَاجَةٍ يُقَالُ لَهُمُ الْقُرَّاءُ، فَعَرَضَ لَهُمْ حَيَّانِ مِنْ بَنِي سُلَيْمٍ رِعْلٌ وَذَكْوَانُ، عِنْدَ بِئْرٍ يُقَالُ لَهَا بِئْرُ مَعُونَةَ، فَقَالَ الْقَوْمُ وَاللَّهِ مَا إِيَّاكُمْ أَرَدْنَا، إِنَّمَا نَحْنُ مُجْتَازُونَ فِي حَاجَةٍ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، فَقَتَلُوهُمْ فَدَعَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَلَيْهِمْ شَهْرًا فِي صَلاَةِ الْغَدَاةِ، وَذَلِكَ بَدْءُ الْقُنُوتِ وَمَا كُنَّا نَقْنُتُ. قَالَ عَبْدُ الْعَزِيزِ وَسَأَلَ رَجُلٌ أَنَسًا عَنِ الْقُنُوتِ أَبَعْدَ الرُّكُوعِ، أَوْ عِنْدَ فَرَاغٍ مِنَ الْقِرَاءَةِ قَالَ لاَ بَلْ عِنْدَ فَرَاغٍ مِنَ الْقِرَاءَةِ.
Rapporté par `Abdul `Aziz : Anas a dit : « Le Prophète (ﷺ) a envoyé soixante-dix hommes, appelés Al-Qurra, pour une mission. Deux groupes de Bani Sulaim, appelés Ri’l et Dhakwan, les ont rencontrés près d’un puits nommé Bir Ma’una. Les gens (c’est-à-dire Al-Qurra) ont dit : “Par Allah, nous ne venons pas pour vous faire du mal, nous ne faisons que passer pour accomplir une mission du Prophète.” Mais les mécréants les ont tués. Le Prophète (ﷺ) a alors invoqué contre eux pendant un mois lors de la prière du matin. C’est à ce moment-là que le Qunut a commencé, alors qu’avant nous ne le faisions pas. » Un homme demanda à Anas à propos du Qunut : « Faut-il le dire après l’inclinaison (dans la prière) ou après la récitation (avant l’inclinaison) ? » Anas répondit : « Non, mais (il faut le dire) après la récitation. »