حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي قَالَ، حَدَّثَنِي ثُمَامَةُ، أَنَّ أَنَسًا ـ رضى الله عنه ـ حَدَّثَهُ أَنَّ أَبَا بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ كَتَبَ لَهُ {الصَّدَقَةَ} الَّتِي أَمَرَ اللَّهُ رَسُولَهُ صلى الله عليه وسلم " وَلاَ يُخْرَجُ فِي الصَّدَقَةِ هَرِمَةٌ، وَلاَ ذَاتُ عَوَارٍ، وَلاَ تَيْسٌ، إِلاَّ مَا شَاءَ الْمُصَدِّقُ ".
Rapporté par Anas : Abou Bakr m’a écrit ce qu’Allah avait ordonné à Son Messager (concernant la Zakat), qui dit : On ne doit pas prendre comme Zakat un animal vieux, malade ou un bouc, sauf si le collecteur de la Zakat le souhaite
Hadith 1456 — Sahih al Bukhari #1456
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، ح وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ خَالِدٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ بْنِ مَسْعُودٍ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ وَاللَّهِ لَوْ مَنَعُونِي عَنَاقًا كَانُوا يُؤَدُّونَهَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَقَاتَلْتُهُمْ عَلَى مَنْعِهَا. قَالَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ فَمَا هُوَ إِلاَّ أَنْ رَأَيْتُ أَنَّ اللَّهَ شَرَحَ صَدْرَ أَبِي بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ بِالْقِتَالِ، فَعَرَفْتُ أَنَّهُ الْحَقُّ.
Rapporté par Abou Hourayra : Abou Bakr a dit : Par Allah ! S’ils (me paient la Zakat mais) retiennent même une jeune chèvre qu’ils donnaient du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), je me battrai contre eux pour cela. ‘Omar a dit : Ce n’est qu’Allah qui a ouvert la poitrine d’Abou Bakr à la décision de combattre, et j’ai compris que sa décision était juste
Hadith 1457 — Sahih al Bukhari 24:59
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، ح وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ خَالِدٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ بْنِ مَسْعُودٍ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ أَبُو بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ وَاللَّهِ لَوْ مَنَعُونِي عَنَاقًا كَانُوا يُؤَدُّونَهَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَقَاتَلْتُهُمْ عَلَى مَنْعِهَا. قَالَ عُمَرُ ـ رضى الله عنه ـ فَمَا هُوَ إِلاَّ أَنْ رَأَيْتُ أَنَّ اللَّهَ شَرَحَ صَدْرَ أَبِي بَكْرٍ ـ رضى الله عنه ـ بِالْقِتَالِ، فَعَرَفْتُ أَنَّهُ الْحَقُّ.
Rapporté par Abou Hourayra : Abou Bakr a dit : Par Allah ! S’ils (me paient la Zakat mais) retiennent même une jeune chèvre qu’ils donnaient du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), je me battrai contre eux pour cela. ‘Omar a dit : Ce n’est qu’Allah qui a ouvert la poitrine d’Abou Bakr à la décision de combattre, et j’ai compris que sa décision était juste
Rapporté par Ibn ‘Abbas : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) a envoyé Mu‘adh au Yémen, il lui a dit : Tu vas vers un peuple qui a reçu un Livre. Commence par les inviter à adorer Allah (lui seul), et quand ils reconnaissent Allah, informe-les qu’Allah leur a imposé cinq prières chaque jour et chaque nuit. S’ils accomplissent ces prières, informe-les qu’Allah leur a imposé la Zakat, à prélever sur les riches parmi eux pour la donner aux pauvres parmi eux. S’ils t’obéissent à ce sujet, prends la Zakat d’eux et évite de prendre les meilleurs biens des gens comme Zakat
Hadith 1459 — Sahih al Bukhari 24:61
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي صَعْصَعَةَ الْمَازِنِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لَيْسَ فِيمَا دُونَ خَمْسَةِ أَوْسُقٍ مِنَ التَّمْرِ صَدَقَةٌ، وَلَيْسَ فِيمَا دُونَ خَمْسِ أَوَاقٍ مِنَ الْوَرِقِ صَدَقَةٌ، وَلَيْسَ فِيمَا دُونَ خَمْسِ ذَوْدٍ مِنَ الإِبِلِ صَدَقَةٌ ".
Rapporté par Abou Sa‘id Al-Khoudri : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : Il n’y a pas de Zakat sur moins de cinq Awsuq de dattes ; il n’y a pas de Zakat sur moins de cinq Awaq d’argent, et il n’y a pas de Zakat sur moins de cinq chameaux
Hadith 1460 — Sahih al Bukhari 24:62
حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ حَفْصِ بْنِ غِيَاثٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنِ الْمَعْرُورِ بْنِ سُوَيْدٍ، عَنْ أَبِي ذَرٍّ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ انْتَهَيْتُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ ـ أَوْ وَالَّذِي لاَ إِلَهَ غَيْرُهُ، أَوْ كَمَا حَلَفَ ـ مَا مِنْ رَجُلٍ تَكُونُ لَهُ إِبِلٌ أَوْ بَقَرٌ أَوْ غَنَمٌ لاَ يُؤَدِّي حَقَّهَا إِلاَّ أُتِيَ بِهَا يَوْمَ الْقِيَامَةِ أَعْظَمَ مَا تَكُونُ وَأَسْمَنَهُ، تَطَؤُهُ بِأَخْفَافِهَا، وَتَنْطَحُهُ بِقُرُونِهَا، كُلَّمَا جَازَتْ أُخْرَاهَا رُدَّتْ عَلَيْهِ أُولاَهَا، حَتَّى يُقْضَى بَيْنَ النَّاسِ ". رَوَاهُ بُكَيْرٌ عَنْ أَبِي صَالِحٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
Rapporté par Abou Dharr : Un jour, je suis allé voir le Prophète (ﷺ) et il a dit : Par Allah, dans la Main de Qui est ma vie (ou il a peut-être dit : Par Allah, en dehors de Qui nul n’a le droit d’être adoré), celui qui possède des chameaux, des vaches ou des moutons et ne paie pas leur Zakat, ces animaux seront ramenés le Jour de la Résurrection, bien plus grands et plus gras qu’avant, et ils le piétineront de leurs sabots et le frapperont de leurs cornes, et (ces animaux tourneront en cercle) : Quand le dernier aura fini, le premier recommencera, et ce châtiment continuera jusqu’à ce qu’Allah ait fini de juger entre les gens
Rapporté par ‘Is-haq bin ‘Abdallah bin Al Talha : J’ai entendu Anas bin Malik dire : Abou Talha possédait plus de jardins de palmiers que n’importe quel autre Ansar à Médine, et celui qu’il aimait le plus était le jardin Bairuha, qui était en face de la Mosquée du Prophète (ﷺ). Le Messager d’Allah (ﷺ) y allait et buvait de sa bonne eau. Anas a ajouté : Quand ces versets ont été révélés : « Vous n’atteindrez la piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez. » (3.92), Abou Talha a dit au Messager d’Allah (ﷺ) : Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Allah, le Béni, le Supérieur, dit : Vous n’atteindrez la piété que lorsque vous dépenserez de ce que vous aimez. Et sans aucun doute, le jardin Bairuha est ce que j’aime le plus parmi mes biens. Je veux donc le donner en aumône pour Allah. J’espère sa récompense d’Allah. Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Utilise-le là où Allah te le fera juger utile. Le Messager d’Allah a dit : Bravo ! C’est un bien précieux. J’ai entendu ce que tu as dit (Ô Abou Talha), et je pense qu’il serait bien que tu le donnes à tes proches. Abou Talha a dit : Je vais le faire, Ô Messager d’Allah. Puis Abou Talha a distribué ce jardin à ses proches et à ses cousins
Rapporté par Abou Sa‘id Al-Khoudri : Lors de l’Aïd al-Fitr ou de l’Aïd al-Adha, le Messager d’Allah (ﷺ) est sorti vers la Musalla. Après avoir terminé la prière, il a prononcé un sermon et a ordonné aux gens de donner l’aumône. Il a dit : Ô gens ! Donnez l’aumône. Puis il s’est dirigé vers les femmes et a dit : Ô femmes ! Donnez l’aumône, car j’ai vu que la majorité des habitants de l’Enfer étaient vous (les femmes). Les femmes ont demandé : Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Quelle en est la raison ? Il a répondu : Ô femmes ! Vous maudissez souvent et vous êtes ingrates envers vos maris. Je n’ai jamais vu de personnes plus déficientes en intelligence et en religion que vous. Ô femmes, certaines d’entre vous peuvent égarer un homme prudent et sage. Ensuite, il est parti. Et quand il est arrivé chez lui, Zaynab, l’épouse d’Ibn Mas‘oud, est venue demander la permission d’entrer. On a dit : Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! C’est Zaynab. Il a demandé : Quelle Zaynab ? On lui a répondu que c’était la femme d’Ibn Mas‘oud. Il a dit : Oui, laissez-la entrer. Et elle est entrée. Elle a dit : Ô Prophète d’Allah ! Aujourd’hui, tu as ordonné aux gens de donner l’aumône et j’avais un bijou et je voulais le donner en aumône, mais Ibn Mas‘oud a dit que lui et ses enfants en avaient plus besoin que quiconque. Le Prophète (ﷺ) a répondu : Ibn Mas‘oud a dit la vérité. Ton mari et tes enfants y ont plus droit que quiconque
Hadith 1463 — Sahih al Bukhari 24:65
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ دِينَارٍ، قَالَ سَمِعْتُ سُلَيْمَانَ بْنَ يَسَارٍ، عَنْ عِرَاكِ بْنِ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لَيْسَ عَلَى الْمُسْلِمِ فِي فَرَسِهِ وَغُلاَمِهِ صَدَقَةٌ ".
Rapporté par Abou Hourayra : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : Il n’y a pas de Zakat sur un cheval ni sur un esclave appartenant à un musulman
Hadith 1464 — Sahih al Bukhari 24:66
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ خُثَيْمِ بْنِ عِرَاكٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم. حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا وُهَيْبُ بْنُ خَالِدٍ، حَدَّثَنَا خُثَيْمُ بْنُ عِرَاكِ بْنِ مَالِكٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لَيْسَ عَلَى الْمُسْلِمِ صَدَقَةٌ فِي عَبْدِهِ وَلاَ فِي فَرَسِهِ ".
Rapporté par Abou Hourayra : Le Prophète (ﷺ) a dit : Il n’y a pas de Zakat sur un esclave ni sur un cheval appartenant à un musulman