Al- Baiadi a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) vint croiser les gens alors qu'ils priaient, tout en élevant la voix, en récitant le Coran, il leur dit: «toute personne priant, se trouve tête à tête avec son Seigneur, pensant au comment s'entretenir avec lui, et que l'un de vous ne hausse pas le ton en récitant, afin de ne pas troubler les autres»
Anas- Ibn Malek a rapporté: «J'ai prié derrière Abou Bakr, Omar et Osman, et chacun d'eux ne récitait pas «Au nom d'Allah le Miséricordieux le Très Miséricordieux» en débutant la prière
Souhail Ibn Malek, a rapporté' d'après son père qu'il a dit:«étant à «Al-Balate», chez Abi Jahm, nous entendions la récitation de Omar Ibn Al-Khattab (quand il priait)»
Nafe' a rapporté que «quand Abdallah Ibn Omar manquait une raka't au cours d'une prière en commun où l'imam devait réciter le Coran à haute voix, après que l'imam ait fait sa salutation finale, Abdallah complétait tout seul la prière manquante de la prière, en récitant à voix haute»
Malek a dit: «Yazid Ibn Rouman m'a rapporté: «quand je priais à côté de Nafe' Ibn Joubair Ibn Mout'em, il me faisait signe de lui rappeler les versets du Coran (au cas où il les oubliait)». Chapitre VII De la récitation du Coran à la prière de l'aube
Hicham Ibn Ourwa a rapporté d'après son père qu'il a dit:«Abou Bakr Al-Siddiq faisant la prière de l'aurore, récitait la sourate «La Vache», dans les deux raka'ts»
Abdallah Ibn Amer Ibn Rabia a dit: «J'ai fait la prière de l'aurore derrière Omar Ibn Al-Khattab, au cours de quoi, il récita lentement les deux sourates «Youssouf et «Le pèlerinage». On demanda au rapporteur: «Par Allah! Il devait alors débuter la prière dès l'apparition de l'aube»? Il répondit: «Oui»
Al-Fourafissa Ibn Omaïr Al-Hanafi a dit: «Je n'ai retenu la sourate «Youssouf», que de par la récitation de Osman Ibn Affan, faite souvent à la prière de l'aube»
Abou Sa'id, l'esclave de Amer Ibn Kouraiz a rapporté: «L'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) appela Oubai Ibn Ka'b alors qu'il priait. Achevant sa prière, celui-ci rejoignit l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) qui mit la main sur la sienne, au moment où il voulait quitter la mosquée, en lui disant: «J'espère, avant que tu sortes de la mosquée, te faire connaître une sourate que Allah n'a révélée de pareille ni dans la Tora, ni dans l'Evangile, ni dans le Coran». Et Oubai ajouta: «J'ai ralenti le pas, à l'attente de ce qu'il allait me faire connaître, puis je lui dis: «O Envoyé d'Allah Quelle est cette sourate que tu m'as promis de m'enseigner»? Il me répondit: «Par quoi, tu débutes la prière»? Je récitai alors: «Louange à Allah, Seigneur des mondes», jusqu'à la fin de cette sourate». Il me dit: «Elle est justement cette sourate, car elle comprend les sept versets qu'on répète et aussi le grand Coran qu'on m'a accordé»