Abou Souhail Ibn Malek a rapporté que son père a dit: «on fit le deuxième appel à la prière au moment où j'étais avec Osman Ibn Affan, lui demandant une aide financière. Je ne cessais de lui parler, quant à lui, il essuyait le sable de par ses chaussures, quand vinrent les hommes dont il a chargés d'égaliser les rangs, l'informer que ces derniers le sont déjà; Osman me dit: «mets-toi en rang, puis il fit le takbir». Chapitre XV Le fait de poser une main sur l'autre pendant la prière
Abdel Karim Ibn Abi Al-Moukhareq a dit: «Ce qu'on a retenu des paroles prophétiques: «si tu n'as pas honte, fais ce que tu voudras», comme: poser la main sur l'autre pendant la prière, (la droite sur la gauche), de hâter à rompre le jeûne; et de retarder de prendre «le souhour»
Abou Hazem Ibn Dinar a rapporté que Sahl Ibn Sa'd a dit: «on ordonnait aux gens de placer la main droite sur le bras gauche pendant la prière. Abou Hazem a ajouté: «Je ne sais pas si c'était des paroles du Prophète (salallahou alayhi wa salam) (Sur lui la grâce et la paix d'Allah). Chapitre XVI Le quounoute à la prière de l'aube
Nafé a rapporté que Abdallah Ibn Omar ne faisait pas le quounoute à la prière de l'aurore». Chapitre XVII L'interdiction de faire la prière quand on est pressé à satisfaire un besoin naturel
Ourwa a rapporté de son père que Abdallah Ibn Al-Arqam présidait la prière qu'il faisait avec les hommes; un jour, et au moment de la prière, il alla satisfaire un besoin naturel puis revint et dît aux gens: «J'ai entendu l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) dire: «Si l'un de vous a besoin de satisfaire un besoin naturel, qu'il le fasse avant de prier»
Zaid Ibn Aslam a rapporté que Omar Ibn Al Khattab a dit: «Que personne ne fasse sa prière, en serrant ses jambes», (c.a.d. sentant qu'il doit satisfaire un besoin naturel). Chapitre XVIII L'attente de la prière et le fait de se rendre à la mosquée pour la faire
Abou Houraira a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «Les anges ne cessent de prier pour l'un de vous tant qu'il reste là où il a fait sa prière à moins qu'il ne décharge rien. Ils disent: «Grand Allah! Pardonne-lui, Grand Allah! Fais-lui miséricorde». Malek a dit :"Je ne considère pas ces paroles "qu'il ne décharge rien" veulent dire autre chose que une décharge qui annule les ablutions
Hadith 383 — Muwatta Malik 9:58
Sahih
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ يَزَالُ أَحَدُكُمْ فِي صَلاَةٍ مَا كَانَتِ الصَّلاَةُ تَحْبِسُهُ لاَ يَمْنَعُهُ أَنْ يَنْقَلِبَ إِلَى أَهْلِهِ إِلاَّ الصَّلاَةُ " .
Abou Houraira a rapporté que l'Envoyé d'Allah (salallahou alayhi wa salam) r (Sur lui la grâce et la paix d'Allah) a dit: «L'un de vous ne cesse d'être en prière tant que la prière le retienne, et que rien qu'elle ne l'empêche de retourner chez lui»
Soumai, le domestique de Abou Bakr a rapporté que Abou Bakr Ibn Abdel-Rahman disait: «Celui, qui, matin et soir, se rend à la mosquée, et n'a nulle autre place, pour apprendre du bien ou pour l'enseigner aux autres, puis revient chez lui, est comparable à celui qui combat dans la voie d'Allah, retournant avec ce qu'il a acquis comme butin»
Nou'aim Ibn Abdallah Al-Moujmer a rapporté qu'il a entendu Abou Houraira dire: «lorsque l'un de vous accomplit sa prière et garde sa place, là où il a fait sa prière, les anges ne cessent de prier pour lui en disant: «Grand Allah! Pardonne lui! Grand Allah! Fais-lui miséricorde». Celui qui quitte son oratoire et va s'asseoir dans la mosquée attendre la prière suivante, ne cesse d'être considéré comme étant en prière, jusqu'à ce qu'il l'accomplisse»