Rapporté par Abdullah رضي الله عنه : « Si vous êtes trois, deux d’entre vous ne doivent pas discuter secrètement entre eux en excluant le troisième, jusqu’à ce que d’autres personnes se joignent à lui (pour qu’il ne se sente plus seul), car cela pourrait lui faire de la peine. »
Rapporté par Abdullah رضي الله عنه : « Si vous êtes trois, deux ne doivent pas discuter secrètement en excluant votre compagnon, car cela lui fait du mal. »
Rapporté par A’mash : Ce hadith a été rapporté par A’mash avec la même chaîne de transmission
Hadith 5699 — Sahih Muslim 39:53
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي عُمَرَ الْمَكِّيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ الدَّرَاوَرْدِيُّ، عَنْ يَزِيدَ، - وَهُوَ ابْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أُسَامَةَ بْنِ الْهَادِ - عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ كَانَ إِذَا اشْتَكَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَقَاهُ جِبْرِيلُ قَالَ بِاسْمِ اللَّهِ يُبْرِيكَ وَمِنْ كُلِّ دَاءٍ يَشْفِيكَ وَمِنْ شَرِّ حَاسِدٍ إِذَا حَسَدَ وَشَرِّ كُلِّ ذِي عَيْنٍ .
Rapporté par Aïsha (l’épouse du Messager d’Allah ﷺ) رضي الله عنها : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ est tombé malade, Jibril venait réciter ceci : « Au nom d’Allah, qu’Il te guérisse de toutes sortes de maladies et te protège du mal de l’envieux quand il envie et du mauvais œil. »
Rapporté par Abu Saïd رضي الله عنه : Jibril est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « Muhammad, es-tu tombé malade ? » Il répondit : « Oui. » Jibril dit alors : « Au nom d’Allah, je te protège de tout et te préserve de tout mal qui pourrait te nuire, ainsi que du mauvais œil de l’envieux. Allah te guérira et j’invoque le nom d’Allah pour toi. »
Hadith 5701 — Sahih Muslim 39:55
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ هَمَّامِ بْنِ مُنَبِّهٍ، قَالَ هَذَا مَا حَدَّثَنَا أَبُو هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ أَحَادِيثَ مِنْهَا وَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْعَيْنُ حَقٌّ " .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Abu Huraira a rapporté de nombreux hadiths du Messager d’Allah ﷺ, et il a rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « L’influence du mauvais œil est réelle. »
Rapporté par Ibn Abbas رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « L’influence du mauvais œil est réelle ; si quelque chose pouvait devancer le destin, ce serait le mauvais œil. Et si l’on vous demande de vous laver (comme remède) contre le mauvais œil, alors lavez-vous. »
Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Un Juif parmi les Banu Zuraiq, nommé Labid ibn al-A’sam, a jeté un sort au Messager d’Allah ﷺ, si bien qu’il pensait faire certaines choses alors qu’il ne les faisait pas réellement. Cela dura jusqu’à ce qu’un jour ou une nuit, le Messager d’Allah ﷺ fit une invocation pour s’en débarrasser. Il répéta l’invocation plusieurs fois, puis dit à Aïsha : « Sais-tu qu’Allah m’a informé de ce que je Lui avais demandé ? Deux hommes sont venus à moi, l’un s’est assis près de ma tête et l’autre près de mes pieds. Celui près de ma tête a dit à l’autre : “Quel est le problème de cet homme ?” Il répondit : “Il est sous l’effet d’un sort.” Il demanda : “Qui l’a jeté ?” L’autre répondit : “C’est Labid ibn al-A’sam.” Il demanda : “Avec quoi l’a-t-il fait ?” Il répondit : “Avec un peigne, des cheveux pris sur le peigne et la spathe d’un palmier-dattier.” Il demanda : “Où est-ce ?” Il répondit : “Dans le puits de Dhi Arwan.” » Aïsha dit : Le Messager d’Allah ﷺ envoya alors des compagnons à ce puits, puis il dit : « Aïsha, par Allah, son eau était jaune comme du henné et ses arbres ressemblaient à des têtes de diables. » Elle dit qu’elle demanda au Messager d’Allah ﷺ pourquoi il ne l’avait pas brûlé. Il répondit : « Non, Allah m’a guéri et je ne veux pas pousser les gens à l’injustice entre eux. J’ai seulement ordonné qu’on l’enterre. »
Hadith 5704 — Sahih Muslim 39:58
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ سُحِرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . وَسَاقَ أَبُو كُرَيْبٍ الْحَدِيثَ بِقِصَّتِهِ نَحْوَ حَدِيثِ ابْنِ نُمَيْرٍ وَقَالَ فِيهِ فَذَهَبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَى الْبِئْرِ فَنَظَرَ إِلَيْهَا وَعَلَيْهَا نَخْلٌ . وَقَالَتْ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ فَأَخْرِجْهُ . وَلَمْ يَقُلْ أَفَلاَ أَحْرَقْتَهُ وَلَمْ يَذْكُرْ " فَأَمَرْتُ بِهَا فَدُفِنَتْ " .
Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ a été touché par un sort, et le reste du hadith est le même, avec cette différence : « Le Messager d’Allah ﷺ alla au puits, le regarda, et il y avait des palmiers à côté. » Aïsha dit : « J’ai demandé au Messager d’Allah ﷺ de le faire sortir, mais je n’ai pas dit : Pourquoi ne l’as-tu pas brûlé ? » Et il n’est pas mentionné : « J’ai ordonné qu’on l’enterre, et ils l’ont enterré. »
Hadith 5705 — Sahih Muslim 39:59
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَبِيبٍ الْحَارِثِيُّ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ هِشَامِ، بْنِ زَيْدٍ عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ امْرَأَةً، يَهُودِيَّةً أَتَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِشَاةٍ مَسْمُومَةٍ فَأَكَلَ مِنْهَا فَجِيءَ بِهَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَهَا عَنْ ذَلِكَ فَقَالَتْ أَرَدْتُ لأَقْتُلَكَ . قَالَ " مَا كَانَ اللَّهُ لِيُسَلِّطَكِ عَلَى ذَاكِ " . قَالَ أَوْ قَالَ " عَلَىَّ " . قَالَ قَالُوا أَلاَ نَقْتُلُهَا قَالَ " لاَ " . قَالَ فَمَا زِلْتُ أَعْرِفُهَا فِي لَهَوَاتِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Une femme juive est venue voir le Messager d’Allah ﷺ avec du mouton empoisonné, et il en a mangé ce qu’elle lui avait apporté. Quand il a ressenti les effets du poison, il l’a fait venir et l’a interrogée. Elle a dit : « J’avais l’intention de te tuer. » Il répondit : « Allah ne te donnera jamais ce pouvoir sur moi. » Les compagnons dirent : « Ne devrions-nous pas la tuer ? » Il répondit : « Non. » Anas dit : « J’ai ressenti les effets de ce poison sur la luette du Messager d’Allah ﷺ. »