Rapporté par Abu Huraira et Zaid ibn Khalid al-Jubani : Ce hadith a été rapporté, mais sans mention de la parole d’Ibn Shihab selon laquelle “dafir” signifie corde
Rapporté par Abu Huraira et Zaid ibn Khalid al-Juhani : Ce hadith a été transmis de la même façon que par Malik, avec un doute sur le fait que la vente de la servante ait été mentionnée après la troisième ou la quatrième fois
Hadith 4450 — Sahih Muslim 29:53
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي بَكْرٍ الْمُقَدَّمِيُّ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ أَبُو دَاوُدَ، حَدَّثَنَا زَائِدَةُ، عَنِ السُّدِّيِّ، عَنْ سَعْدِ بْنِ عُبَيْدَةَ، عَنْ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ، قَالَ خَطَبَ عَلِيٌّ فَقَالَ يَا أَيُّهَا النَّاسُ أَقِيمُوا عَلَى أَرِقَّائِكُمُ الْحَدَّ مَنْ أَحْصَنَ مِنْهُمْ وَمَنْ لَمْ يُحْصِنْ فَإِنَّ أَمَةً لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم زَنَتْ فَأَمَرَنِي أَنْ أَجْلِدَهَا فَإِذَا هِيَ حَدِيثُ عَهْدٍ بِنِفَاسٍ فَخَشِيتُ إِنْ أَنَا جَلَدْتُهَا أَنْ أَقْتُلَهَا فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " أَحْسَنْتَ " .
Rapporté par Abd al-Rahman : Ali رضي الله عنه, alors qu’il faisait un sermon, dit : « Ô gens, appliquez la peine légale à vos esclaves, qu’ils soient mariés ou non, car une servante du Messager d’Allah ﷺ a commis l’adultère et il m’a chargé de la fouetter. Mais elle venait d’accoucher et j’ai eu peur que si je la fouettais, elle ne meure. J’en ai parlé au Messager d’Allah ﷺ et il m’a dit : “Tu as bien fait.” »
Rapporté par as-Suddi : Ce hadith a été rapporté par la même chaîne, mais il n’a pas mentionné : « Ceux qui sont mariés et ceux qui ne le sont pas. » Il y a aussi un ajout : « Je l’ai épargnée jusqu’à ce qu’elle aille mieux. »
Rapporté par Anas ibn Malik : Un homme qui avait bu du vin fut amené au Messager d’Allah ﷺ. Il lui donna quarante coups avec deux fouets. Abu Bakr fit de même, mais quand Omar devint calife, il consulta les gens et Abd al-Rahman dit : « La peine la plus légère pour la boisson est de quatre-vingts coups. » Omar prescrivit alors cette peine
Hadith 4453 — Sahih Muslim 29:56
وَحَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَبِيبٍ الْحَارِثِيُّ، حَدَّثَنَا خَالِدٌ، - يَعْنِي ابْنَ الْحَارِثِ - حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسًا، يَقُولُ أُتِيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِرَجُلٍ . فَذَكَرَ نَحْوَهُ .
Rapporté par un autre transmetteur d’Anas : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne
Rapporté par Anas ibn Malik : Le Messager d’Allah ﷺ a frappé avec des branches de palmier et des sandales, et Abu Bakr a donné quarante coups. Quand Omar devint Commandeur des croyants et que les gens s’étaient rapprochés des pâturages et des villes, il demanda aux Compagnons du Prophète ﷺ : « Quel est votre avis sur la flagellation pour la boisson ? » Abd al-Rahman ibn Awf répondit : « Mon avis est que tu fixes la peine la plus légère. » Omar infligea alors quatre-vingts coups
Rapporté par Anas : Le Messager d’Allah ﷺ frappait quarante fois avec des sandales et des branches de palmier (pour la consommation de vin). Le reste du hadith est identique, sans mention des pâturages et des villes
Rapporté par Hudain ibn al-Mundhir Abu Sasan : J’ai vu qu’on avait amené Walid devant Uthman ibn Affan parce qu’il avait prié deux unités de la prière de l’aube, puis il dit : « Je vous en donne plus. » Deux hommes témoignèrent contre lui. L’un d’eux, Humran, dit qu’il l’avait vu boire du vin. Le second témoigna l’avoir vu vomir. Uthman dit : « Il n’aurait pas vomi (du vin) s’il ne l’avait pas bu. » Il dit : « Ali, lève-toi et fouette-le. » Ali dit : « Hasan, lève-toi et fouette-le. » Hasan répondit : « Que celui qui profite de la fraîcheur (du califat) en supporte la chaleur. » (Ali fut contrarié par cette remarque) et dit : « Abdullah ibn Ja’far, lève-toi et fouette-le. » Il se mit à le fouetter et Ali compta les coups jusqu’à quarante. Il dit alors : « Arrête maintenant. » Puis il ajouta : « Le Messager d’Allah ﷺ donnait quarante coups, Abu Bakr aussi, et Omar en donnait quatre-vingts. Tout cela relève de la Sunna, mais quarante coups me plaisent davantage. »