Rapporté par Abu Huraira : Deux femmes se sont battues – le reste du hadith est le même, mais il n’est pas mentionné ici que le Prophète a fait des fils de la femme et de ceux qui étaient avec eux ses héritiers. Quelqu’un a dit : « Pourquoi devrions-nous payer le prix du sang ? » Et il n’a pas nommé Hamal ibn Malik
Rapporté par Al-Mughira ibn Shu’ba : Une femme a frappé sa coépouse avec un piquet de tente alors qu’elle était enceinte, et elle l’a tuée. L’une d’elles appartenait à la tribu de Lihyan. Le Messager d’Allah ﷺ a rendu les proches de la meurtrière responsables du paiement du prix du sang, et a fixé comme compensation pour l’enfant à naître un esclave ou une esclave. L’un des proches de la meurtrière a dit : « Devons-nous payer une compensation pour quelqu’un qui n’a ni mangé, ni bu, ni crié, qui était comme inexistant ? » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Il parle en phrases rimées comme les gens du désert. » Il leur a imposé la compensation
Rapporté par Al-Mughira ibn Shu’ba : Une femme a tué sa coépouse avec un piquet de tente. Son cas fut présenté au Messager d’Allah ﷺ, qui a jugé que le prix du sang devait être payé par les proches du côté paternel. Comme elle était enceinte, il a décidé qu’un esclave ou une esclave de bonne qualité devait être donné pour l’enfant à naître. Certains proches de la coupable ont dit : « Devons-nous payer pour quelqu’un qui n’a ni mangé, ni bu, ni crié, qui était comme inexistant ? » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Il parle en phrases rimées comme les Arabes du désert. »
Rapporté par Miswar ibn Makhrama : Omar ibn Khattab consulta les gens au sujet de la compensation (diyat) pour la fausse couche d’un enfant à naître. Mughira ibn Shu’ba dit : « Je témoigne qu’Allah’s Messager ﷺ a jugé qu’il fallait donner un esclave ou une esclave de bonne qualité pour cela. » Omar dit alors : « Amène quelqu’un qui puisse témoigner avec toi. » Muhammad ibn Maslama vint alors témoigner pour lui