Rapporté par Anas ibn Malik : Le Messager d’Allah ﷺ a reçu un vêtement de sundus et il a interdit l’usage de la soie. Les gens l’ont admiré, alors il a dit : « Par Celui qui détient la vie de Muhammad dans Sa main, les mouchoirs de Sa’d ibn Mu’adh au Paradis sont meilleurs que cela. »
Hadith 6352 — Sahih Muslim 44:182
حَدَّثَنَاهُ مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا سَالِمُ بْنُ نُوحٍ، حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ عَامِرٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ أُكَيْدِرَ، دُومَةِ الْجَنْدَلِ أَهْدَى لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . حُلَّةً فَذَكَرَ نَحْوَهُ وَلَمْ يَذْكُرْ فِيهِ وَكَانَ يَنْهَى عَنِ الْحَرِيرِ .
Rapporté par Anas : Le roi de Dumat al-Jandal a offert un vêtement au Messager d’Allah ﷺ, mais il n’a pas mentionné qu’il avait interdit l’usage de la soie
Rapporté par Anas ibn Malik : Le Messager d’Allah ﷺ a saisi son épée le jour de Uhud et a dit : « Qui la prendra de moi ? » Tous ont tendu la main en disant : “Moi, moi !” Il a dit : « Qui la prendra en accomplissant son droit ? » Alors les gens ont retiré leurs mains. Simak ibn Kharasha Abu Dujana a dit : “Je suis là pour la prendre et accomplir son droit.” Il l’a prise et a frappé les têtes des polythéistes
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah : Le corps de mon père a été apporté, recouvert d’un tissu, et il avait été mutilé. J’ai voulu soulever le tissu, mais ma famille m’en a empêché. J’ai essayé de nouveau, mais ils m’en ont empêché. Alors le Messager d’Allah ﷺ a soulevé le tissu ou a ordonné qu’on le soulève. Il a entendu le bruit d’un grand pleur, ou d’une femme qui se lamentait. Il a demandé qui c’était. Ils ont répondu : « La fille de ‘Amr ou la sœur de ‘Amr. » Il a alors dit : « Pourquoi pleure-t-elle ? Les Anges lui font de l’ombre avec leurs ailes jusqu’à ce qu’il soit élevé (vers sa demeure céleste). »
Hadith 6355 — Sahih Muslim 44:185
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ جَرِيرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ أُصِيبَ أَبِي يَوْمَ أُحُدٍ فَجَعَلْتُ أَكْشِفُ الثَّوْبَ عَنْ وَجْهِهِ، وَأَبْكِي، وَجَعَلُوا يَنْهَوْنَنِي وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لاَ يَنْهَانِي - قَالَ - وَجَعَلَتْ فَاطِمَةُ بِنْتُ عَمْرٍو تَبْكِيهِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " تَبْكِيهِ أَوْ لاَ تَبْكِيهِ مَا زَالَتِ الْمَلاَئِكَةُ تُظِلُّهُ بِأَجْنِحَتِهَا حَتَّى رَفَعْتُمُوهُ " .
Rapporté par Jabir ibn 'Abdullah : Mon père est tombé en martyr le jour de Uhud et j’ai voulu découvrir son visage et pleurer, mais les Compagnons du Prophète ﷺ m’en ont empêché, alors que le Messager d’Allah ﷺ ne m’en a pas empêché, et Fatima bint Amr, la sœur de mon père, pleurait aussi. Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Vous pouvez pleurer ou ne pas pleurer ; les Anges lui font de l’ombre avec leurs ailes jusqu’à ce que vous l’emmeniez (pour l’enterrer dans la tombe). »
Rapporté par Jabir : Mon père a été apporté alors que ses oreilles avaient été coupées et son corps a été placé devant le Messager d’Allah ﷺ. Le reste du hadith est identique
Rapporté par Abu Barza : Le Messager d’Allah ﷺ était sur un champ de bataille où Allah lui avait accordé le butin. Il a dit à ses Compagnons : « Manque-t-il quelqu’un parmi vous ? » Ils ont répondu : « Un tel et un tel. » Il a répété : « Manque-t-il quelqu’un parmi vous ? » Ils ont répondu : « Un tel et un tel. » Il a dit une troisième fois : « Manque-t-il quelqu’un parmi vous ? » Ils ont répondu : « Non. » Il a alors dit : « Mais il me manque Julaibib. » Ils l’ont cherché parmi les morts et l’ont trouvé à côté de sept ennemis qu’il avait tués, puis il avait été tué. Le Messager d’Allah ﷺ est venu, s’est tenu près de lui et a dit : « Il en a tué sept, puis ils l’ont tué. Il est des miens et je suis des siens. » Il l’a ensuite porté de ses propres mains, sans que personne d’autre ne le soulève, puis on a creusé sa tombe et il y a été placé, sans mention de lavage