Rapporté par Abu Dharr رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « Ne considère jamais un acte de bien comme insignifiant, même si c’est simplement de rencontrer ton frère avec le sourire. »
Rapporté par Abu Musa رضي الله عنه : Quand une personne dans le besoin venait voir le Messager d’Allah ﷺ, il demandait à ses Compagnons : « Faites-lui une recommandation, et vous en serez récompensés. » Mais c’est Allah qui décide par la bouche de Son Messager ce qu’Il préfère
Rapporté par Abu Musa رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La bonne compagnie ressemble à celle d’un vendeur de musc, et la mauvaise à celle d’un forgeron. Le vendeur de musc peut t’en offrir gratuitement, tu peux lui en acheter, ou simplement profiter de son parfum. Quant au forgeron, il peut brûler tes vêtements ou tu seras gêné par son odeur désagréable. »
Rapporté par Aïcha (l’épouse du Prophète) رضي الله عنها : Une femme est venue me voir avec ses deux filles. Elle m’a demandé l’aumône, mais je n’avais qu’une seule datte, alors je la lui ai donnée. Elle l’a prise, l’a partagée entre ses deux filles et n’en a rien mangé elle-même. Ensuite, elle est partie avec ses filles. Plus tard, le Messager d’Allah ﷺ est venu me voir et je lui ai raconté cette histoire. Il a dit : « Celui qui a la responsabilité d’élever des filles et qui les traite bien sera protégé du Feu de l’Enfer. »
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Une femme pauvre est venue me voir avec ses filles. Je lui ai donné trois dattes. Elle en a donné une à chacune de ses filles, puis, voulant manger la troisième, ses filles l’ont réclamée. Elle l’a alors partagée entre elles. Ce geste m’a touchée et j’en ai parlé au Messager d’Allah ﷺ. Il a dit : « Allah lui a assuré le Paradis pour cet acte, ou Il l’a sauvée de l’Enfer. »
Rapporté par Malik رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui élève correctement deux filles jusqu’à ce qu’elles grandissent, lui et moi serons très proches le Jour de la Résurrection. » Puis il a entrelacé ses doigts pour montrer cette proximité
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Tout musulman qui perd trois enfants et accepte la volonté d’Allah avec patience ne sera pas touché par le Feu, sauf pour accomplir la promesse. »
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit à une femme des Ansar : « Si l’une d’entre vous perd trois enfants et accepte la volonté d’Allah en espérant la récompense, elle entrera au Paradis. » Une femme demanda : « Ô Messager d’Allah, même si ce sont deux ? » Il répondit : « Même si ce sont deux. »
Hadith 6699 — Sahih Muslim 45:196
حَدَّثَنَا أَبُو كَامِلٍ الْجَحْدَرِيُّ، فُضَيْلُ بْنُ حُسَيْنٍ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، بْنِ الأَصْبَهَانِيِّ عَنْ أَبِي صَالِحٍ، ذَكْوَانَ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، قَالَ جَاءَتِ امْرَأَةٌ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ ذَهَبَ الرِّجَالُ بِحَدِيثِكَ فَاجْعَلْ لَنَا مِنْ نَفْسِكَ يَوْمًا نَأْتِيكَ فِيهِ تُعَلِّمُنَا مِمَّا عَلَّمَكَ اللَّهُ . قَالَ " اجْتَمِعْنَ يَوْمَ كَذَا وَكَذَا " . فَاجْتَمَعْنَ فَأَتَاهُنَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَعَلَّمَهُنَّ مِمَّا عَلَّمَهُ اللَّهُ ثُمَّ قَالَ " مَا مِنْكُنَّ مِنِ امْرَأَةٍ تُقَدِّمُ بَيْنَ يَدَيْهَا مِنْ وَلَدِهَا ثَلاَثَةً إِلاَّ كَانُوا لَهَا حِجَابًا مِنَ النَّارِ " . فَقَالَتِ امْرَأَةٌ وَاثْنَيْنِ وَاثْنَيْنِ وَاثْنَيْنِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وَاثْنَيْنِ وَاثْنَيْنِ وَاثْنَيْنِ " .
Rapporté par Abu Saïd Al-Khudri رضي الله عنه : Une femme est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah, les hommes reçoivent tes enseignements ; accorde-nous aussi un jour pour que tu nous enseignes ce qu’Allah t’a appris. » Il répondit : « Rassemblez-vous tel jour. » Elles se sont réunies et le Messager d’Allah ﷺ leur a enseigné ce qu’Allah lui avait appris. Puis il a dit : « Aucune femme parmi vous qui envoie trois de ses enfants avant elle (dans l’au-delà) ne sera touchée par le Feu de l’Enfer. » Une femme demanda : « Et pour deux, et deux, et deux ? » Il répondit : « Même pour deux, et deux, et deux. »