Rapporté par Sa’id b. al-Musayyab : ‘Ali et ‘Uthman رضي الله عنه se sont rencontrés à ‘Usfan. ‘Uthman interdisait aux gens de faire le Tamattu’ et l’Umra pendant la période du Hajj. ‘Ali lui a alors dit : « Que penses-tu d’une chose que le Messager d’Allah ﷺ a faite, mais que toi tu interdis ? » ‘Uthman a répondu : « Laisse-nous tranquilles. » ‘Ali a dit : « Je ne peux pas vous laisser tranquilles. » En voyant cela, ‘Ali a pris l’Ihram pour les deux rites en même temps (Hajj et Umra)
Hadith 2965 — Sahih Muslim 15:174
وَحَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ مَنْصُورٍ، وَأَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ وَأَبُو كُرَيْبٍ قَالُوا حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ التَّيْمِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي ذَرٍّ، - رضى الله عنه - قَالَ كَانَتِ الْمُتْعَةُ فِي الْحَجِّ لأَصْحَابِ مُحَمَّدٍ صلى الله عليه وسلم خَاصَّةً .
Rapporté par Abu Dharr رضي الله عنه : Le Tamattu’ pendant le Hajj était une permission spéciale uniquement pour les compagnons de Muhammad ﷺ
Rapporté par Abu Dharr رضي الله عنه : Il y a deux Mut’a qui n’étaient permis que pour nous : le mariage temporaire avec les femmes et le Tamattu’ pendant le Hajj
Rapporté par ‘Abd al-Rahman b. Abi al-Sha’tha’ : Je suis allé voir Ibrahim al-Nakha’i et Ibrahim Taimi et j’ai dit : « J’ai l’intention de combiner l’Umra et le Hajj cette année. » Ibrahim al-Nakha’i a répondu : « Mais ton père n’a jamais eu cette intention. » Ibrahim a rapporté de son père qu’il était passé par Abu Dharr رضي الله عنه à Rabdha et lui avait parlé de cela. Abu Dharr a dit : « C’était une permission spéciale pour nous, pas pour vous. »
Rapporté par Ghunaim b. Qais : J’ai demandé à Sa’d b. Abu Waqqas رضي الله عنه à propos du Mut’a. Il a répondu : « Nous l’avons pratiqué, et c’était à l’époque où il était encore mécréant, vivant dans l’une des maisons de La Mecque. »
Rapporté par Mutarrif : ‘Imran b. Husain m’a dit : « Ne veux-tu pas que je te rapporte un hadith aujourd’hui dont Allah te fera profiter plus tard ? Sache qu’Allah a fait accomplir l’Umra à certains membres de la famille de Son Messager ﷺ dans les dix premiers jours de Dhu’l-Hijja. Aucun verset n’a été révélé pour l’abroger, et le Prophète ﷺ ne s’en est pas abstenu jusqu’à sa mort. Après lui, chacun a dit ce qu’il voulait (mais cela reste son opinion personnelle, et non un avis religieux). »
Ce hadith a été rapporté par Jurairi avec la même chaîne de rapporteurs, et Ibn Hatim a dit dans son récit : « Une personne a parlé selon son opinion personnelle, et c’était Omar. »