Rapporté par Anas رضي الله عنه : Une femme avait l’esprit un peu dérangé, alors elle a dit : « Ô Messager d’Allah, j’ai besoin de quelque chose de toi. » Il lui a répondu : « Mère d’untel, choisis de quel côté de la route tu veux que l’on parle, afin que je puisse t’écouter. » Il s’est alors mis à l’écart avec elle sur le bord de la route jusqu’à ce qu’elle obtienne ce qu’elle voulait
Hadith 6045 — Sahih Muslim 43:103
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ مَالِكِ بْنِ أَنَسٍ، فِيمَا قُرِئَ عَلَيْهِ ح وَحَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ، يَحْيَى قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ مَا خُيِّرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَمْرَيْنِ إِلاَّ أَخَذَ أَيْسَرَهُمَا مَا لَمْ يَكُنْ إِثْمًا فَإِنْ كَانَ إِثْمًا كَانَ أَبْعَدَ النَّاسِ مِنْهُ وَمَا انْتَقَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِنَفْسِهِ إِلاَّ أَنْ تُنْتَهَكَ حُرْمَةُ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ .
Rapporté par Aïcha, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ رضي الله عنها : Chaque fois qu’il devait choisir entre deux choses, il choisissait la plus facile, tant que ce n’était pas un péché. Mais si c’était un péché, il était celui qui s’en éloignait le plus parmi les gens. Et le Messager d’Allah ﷺ ne s’est jamais vengé pour une affaire personnelle, sauf si ce qu’Allah, le Très-Haut et Glorieux, a rendu sacré était violé
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Jamais le Messager d’Allah ﷺ n’a eu à choisir entre deux choses sans choisir la plus facile, tant que cela ne comportait pas de péché. Mais si cela impliquait un péché, il était celui qui s’en éloignait le plus parmi les gens
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Ce hadith a été rapporté par Hicham à travers une autre chaîne de transmetteurs, avec une légère différence dans les mots
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ n’a jamais frappé personne de sa main, ni une femme ni un serviteur, sauf lorsqu’il combattait dans la voie d’Allah. Il ne s’est jamais vengé pour une affaire personnelle, sauf si ce qu’Allah a rendu sacré était violé ; alors, il se vengeait pour Allah, le Très-Haut et Glorieux
Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Ce hadith a été rapporté par Hicham à travers une autre chaîne de transmetteurs, avec une légère différence dans les mots
Rapporté par Jabir ibn Samura رضي الله عنه : J’ai prié avec le Messager d’Allah ﷺ la première prière. Ensuite, il est allé vers sa famille et je l’ai accompagné. Sur le chemin, il a rencontré des enfants et il a caressé la joue de chacun d’eux. Il a aussi caressé ma joue, et j’ai ressenti une fraîcheur ou un parfum sur sa main, comme si elle venait d’un sachet de parfum
Hadith 6053 — Sahih Muslim 43:111
وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا جَعْفَرُ بْنُ سُلَيْمَانَ، عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسٍ، ح وَحَدَّثَنِي زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، - وَاللَّفْظُ لَهُ - حَدَّثَنَا هَاشِمٌ، - يَعْنِي ابْنَ الْقَاسِمِ - حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ، - وَهُوَ ابْنُ الْمُغِيرَةِ - عَنْ ثَابِتٍ، قَالَ أَنَسٌ مَا شَمِمْتُ عَنْبَرًا قَطُّ وَلاَ مِسْكًا وَلاَ شَيْئًا أَطْيَبَ مِنْ رِيحِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَلاَ مَسِسْتُ شَيْئًا قَطُّ دِيبَاجًا وَلاَ حَرِيرًا أَلْيَنَ مَسًّا مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Rapporté par Anas رضي الله عنه : Je n’ai jamais senti d’ambre ni de musc aussi parfumé que l’odeur du corps du Messager d’Allah ﷺ, et je n’ai jamais touché de brocart ni de soie aussi douce que la peau du Messager d’Allah ﷺ