Rapporté par Usaid bin Hudair bin Simak : Le Messager d’Allah ﷺ a jugé que si un homme retrouvait (ses biens) chez quelqu’un qui n’était pas coupable, alors s’il le souhaite, il peut donner à cette personne ce qu’il a payé pour l’objet, ou s’il préfère, il peut poursuivre celui qui l’a volé. Abu Bakr et 'Umar ont rendu des jugements similaires
Rapporté par Usaid bin Zubair Al-Ansari, un des Banu Harithah : Il était gouverneur d’Al-Yamamah, et Marwan lui a écrit que Mu'awiyah lui avait écrit, disant que toute personne à qui on a volé quelque chose a plus de droit dessus où qu’elle le retrouve. Marwan a alors écrit cela à Usaid. J’ai écrit à Marwan que le Prophète ﷺ avait jugé que si celui qui avait acheté l’objet du voleur n’était pas coupable (et ne savait pas que c’était volé), alors le propriétaire a le choix : s’il veut, il peut racheter l’objet à celui qui l’a acheté du voleur, ou s’il veut, il peut poursuivre le voleur. Abu Bakr, 'Umar et 'Uthman ont aussi jugé de cette manière. Marwan a envoyé ma lettre à Mu'awiyah, et Mu'awiyah a répondu à Marwan : « Ni toi ni Usaid n’êtes en position de me dire quoi faire, c’est plutôt moi qui vous donne des instructions, car je suis supérieur à vous, alors faites ce que je vous dis. » Marwan m’a envoyé la lettre de Mu'awiyah, et j’ai dit : Je ne jugerai pas selon l’avis de Mu'awiyah tant que je serai gouverneur
Rapporté par Sammurah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Un homme a plus de droit sur ses biens lorsqu’il les retrouve, et l’acheteur doit se retourner contre celui qui les lui a vendus
Rapporté par Sammurah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Si une femme est mariée par deux tuteurs, c’est le premier mariage qui est valable. Et si un homme vend quelque chose à deux personnes, cela revient au premier
Rapporté par Isla’il bin Ibrahim bin ‘Abdullah bin Abi Rabi’ah, de son père, que son grand-père a dit : "Le Prophète ﷺ m’a emprunté quarante mille. Ensuite, il a reçu des biens, m’a remboursé et a dit : 'Qu’Allah bénisse ta famille et ta richesse : la récompense du prêt, c’est la reconnaissance et le remboursement
Rapporté par Muhammad bin Jahsh : Nous étions assis avec le Messager d’Allah ﷺ lorsqu’il leva la tête vers le ciel et posa sa paume sur son front, puis il dit : "Subhan Allah, quel avertissement sévère a été révélé !" Nous sommes restés silencieux, inquiets. Le lendemain, je lui ai demandé : "Ô Messager d’Allah, quel est cet avertissement sévère qui a été révélé ?" Il a dit : "Par Celui qui détient mon âme, si un homme était tué dans la voie d’Allah, puis ramené à la vie, puis tué de nouveau, mais qu’il avait une dette, il n’entrerait pas au Paradis tant que sa dette ne serait pas réglée
Hadith 4685 — Sunan an Nasai 44:237
SahihSahihDaïf
أَخْبَرَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، قَالَ حَدَّثَنَا الثَّوْرِيُّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ سَمْعَانَ، عَنْ سَمُرَةَ، قَالَ كُنَّا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي جَنَازَةٍ فَقَالَ " أَهَا هُنَا مِنْ بَنِي فُلاَنٍ أَحَدٌ " . ثَلاَثًا فَقَامَ رَجُلٌ فَقَالَ لَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَا مَنَعَكَ فِي الْمَرَّتَيْنِ الأُولَيَيْنِ أَنْ لاَ تَكُونَ أَجَبْتَنِي أَمَا إِنِّي لَمْ أُنَوِّهْ بِكَ إِلاَّ بِخَيْرٍ إِنَّ فُلاَنًا - لِرَجُلٍ مِنْهُمْ - مَاتَ مَأْسُورًا بِدَيْنِهِ " .
Rapporté par Sammurah : Nous étions avec le Prophète ﷺ lors d’un enterrement, et il a dit : "Y a-t-il quelqu’un des Banu Untel ici ?" Il l’a répété trois fois. Puis un homme s’est levé, et il lui a dit : "Pourquoi n’as-tu pas répondu les deux premières fois ? Je ne vais te dire que du bien : Untel (en citant le nom d’un homme parmi eux) est décédé et il est retenu (hors du Paradis) à cause de sa dette
Rapporté par ‘Imran bin Hudaifah : Maimouna contractait souvent des prêts, et certains membres de sa famille la critiquaient pour cela. Elle disait : "Je ne cesserai pas d’emprunter, car j’ai entendu mon ami proche et bien-aimé dire : 'Quiconque prend un prêt, et Allah sait qu’il veut le rembourser, alors Allah le remboursera pour lui dans ce monde
Hadith 4687 — Sunan an Nasai 44:239
SahihSahihHasan
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ جَرِيرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبِي، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ حُصَيْنِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، أَنَّ مَيْمُونَةَ، زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم اسْتَدَانَتْ فَقِيلَ لَهَا يَا أُمَّ الْمُؤْمِنِينَ تَسْتَدِينِينَ وَلَيْسَ عِنْدَكِ وَفَاءٌ قَالَتْ إِنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنْ أَخَذَ دَيْنًا وَهُوَ يُرِيدُ أَنْ يُؤَدِّيَهُ أَعَانَهُ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ " .
Rapporté par ‘Ubaidullah bin ‘Abdullah bin ‘Utbah : Maimouna, l’épouse du Prophète ﷺ, avait contracté un prêt, et on lui a dit : "Ô Mère des Croyants, pourquoi as-tu pris un prêt alors que tu n’as pas de quoi le rembourser ?" Elle a répondu : "J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : 'Celui qui prend un prêt avec l’intention de le rembourser, Allah, le Puissant et Majestueux, l’aidera
Hadith 4688 — Sunan an Nasai 44:240
SahihSahihSahih Bukhari
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا أُتْبِعَ أَحَدُكُمْ عَلَى مَلِيءٍ فَلْيَتْبَعْ وَالظُّلْمُ مَطْلُ الْغَنِيِّ " .
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Si l’un de vous est orienté vers un homme riche (pour l’aider à rembourser une dette), il doit accepter cette proposition. Et c’est une injustice lorsqu’un homme riche tarde à rembourser une dette