Rapporté par Aisha, la mère des croyants رضي الله عنها : La sunna pour celui qui fait l’i’tikaf (dans une mosquée) est de ne pas rendre visite à un malade, ni d’assister à un enterrement, ni de toucher ou d’embrasser sa femme, ni de sortir sauf par nécessité. Il n’y a pas d’i’tikaf sans jeûne, et il n’y a d’i’tikaf que dans une mosquée où l’on fait la prière en groupe
Hadith 2474 — Sunan Abu Dawud 14:162
SahihSahihDaïf
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ بُدَيْلٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ عُمَرَ، - رضى الله عنه - جَعَلَ عَلَيْهِ أَنْ يَعْتَكِفَ فِي الْجَاهِلِيَّةِ لَيْلَةً أَوْ يَوْمًا عِنْدَ الْكَعْبَةِ فَسَأَلَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " اعْتَكِفْ وَصُمْ " .
Rapporté par Abdullah ibn Umar رضي الله عنه : Omar رضي الله عنه avait fait le vœu, avant l’islam, de passer une nuit ou un jour en dévotion près de la Kaaba (dans la mosquée sacrée). Il a interrogé le Prophète ﷺ à ce sujet. Il a dit : « Accomplis l’i’tikaf (c’est-à-dire passe une nuit ou un jour près de la Kaaba) et jeûne. »
Rapporté par Abdullah ibn Umar رضي الله عنه : La tradition mentionnée ci-dessus (n° 2468) a aussi été transmise par Abdullah ibn Budayl par une autre chaîne de transmetteurs de façon similaire. Cette version ajoute : Pendant qu’il (Omar) faisait l’i’tikaf (dans la mosquée sacrée), les gens ont crié à haute voix : « Allah est le plus grand. » Il a dit : « Qu’est-ce que c’est, Abdullah ? » Il a répondu : « Ce sont les captifs de Hawazin que le Messager d’Allah ﷺ a libérés. » Il a dit : « Et cette servante aussi ? » Il l’a envoyée avec eux
Hadith 2476 — Sunan Abu Dawud 14:164
SahihSahihSahihSahih Bukhari (2037)
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِيسَى، وَقُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ، عَنْ خَالِدٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، - رضى الله عنها - قَالَتِ اعْتَكَفَتْ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم امْرَأَةٌ مِنْ أَزْوَاجِهِ فَكَانَتْ تَرَى الصُّفْرَةَ وَالْحُمْرَةَ فَرُبَّمَا وَضَعْنَا الطَّسْتَ تَحْتَهَا وَهِيَ تُصَلِّي .
Rapporté par Aishah (la mère des croyants) رضي الله عنها : « L’une des épouses du Messager d’Allah ﷺ faisait l’i’tikaf avec lui dans la mosquée. Elle voyait des traces jaunes et rouges. Parfois, nous lui mettions un bassin d’eau pendant qu’elle priait. »