Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Un homme est venu se plaindre de son voisin au Prophète ﷺ. Il lui a dit : « Sois patient. » L’homme est revenu deux ou trois fois. Ensuite, le Prophète ﷺ lui a dit : « Va et mets tes affaires dehors sur la route. » Il a donc mis ses affaires dehors, et les gens lui ont demandé ce qui se passait, alors il leur a expliqué. Les gens ont alors commencé à maudire le voisin : « Qu’Allah lui fasse ceci ou cela ! » Finalement, le voisin est venu et lui a dit : « Rentre chez toi, tu ne verras plus rien de ma part qui te déplaise. »
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui croit en Allah et au Jour dernier doit honorer son invité ; celui qui croit en Allah et au Jour dernier ne doit pas nuire à son voisin ; celui qui croit en Allah et au Jour dernier doit dire du bien ou se taire. »
Rapporté par Aishah (la mère des croyants) رضي الله عنها : J’ai demandé : « Ô Messager d’Allah ! J’ai deux voisins. Par lequel dois-je commencer ? » Il a répondu : « Commence par celui dont la porte est la plus proche de chez toi. » Abu Dawud a dit : Shu’bah a rapporté ce hadith : Talhah est un homme des Quraysh
Rapporté par Ali ibn Abu Talib رضي الله عنه : Les derniers mots que le Messager d’Allah ﷺ a prononcés étaient : « La prière, la prière ; et craignez Allah au sujet de ceux que vous possédez. »
Rapporté par Ma’rur ibn Suwaid : J’ai vu Abu Dharr à Rabadhah. Il portait un manteau épais, et son esclave portait le même. Les gens lui ont dit : « Abu Dharr ! Tu pourrais prendre le manteau de ton esclave, le joindre au tien, et cela ferait un ensemble, puis lui donner un autre vêtement. » Il a répondu : « J’ai insulté un homme dont la mère n’était pas arabe, et je l’ai rabaissé à cause de cela. Il s’est plaint au Messager d’Allah ﷺ. Le Prophète ﷺ m’a dit : “Abu Dharr ! Tu as encore en toi un trait de l’époque préislamique.” Il a ajouté : “Ce sont vos frères ; Allah vous a donné un avantage sur eux. Vendez ceux qui ne vous conviennent pas, mais ne maltraitez pas les créatures d’Allah.” »
Rapporté par Ma’rur ibn Suwaid : Nous avons rendu visite à Abu Dharr à al-Rabadhah. Il portait un manteau, et son esclave portait le même. Nous lui avons dit : « Abu Dharr ! Si tu prenais le manteau de ton esclave et le joignais au tien pour en faire un ensemble, et que tu lui donnes un autre vêtement, ce serait mieux. » Il a répondu : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Ce sont vos frères. Allah les a placés sous votre autorité. Celui qui a son frère sous son autorité doit le nourrir de ce qu’il mange et l’habiller de ce qu’il porte. Ne lui imposez pas un travail trop difficile, et si vous le faites, aidez-le.” » Abu Dawud a dit : Ibn Numair l’a rapporté d’al-A’mash de façon similaire
Rapporté par Abu Mas’ud al-Ansari رضي الله عنه : Alors que je frappais un de mes serviteurs, j’ai entendu une voix derrière moi dire : « Sache, Abu Mas’ud » — Ibn al-Muthanna a dit : “deux fois” — « qu’Allah a plus de pouvoir sur toi que tu n’en as sur lui. » Je me suis retourné et j’ai vu que c’était le Prophète ﷺ. J’ai dit : « Ô Messager d’Allah ! Je l’affranchis pour Allah. » Il a dit : « Si tu ne l’avais pas fait, le feu t’aurait touché ou t’aurait brûlé. »
Rapporté par Abu Dharr رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Nourrissez ceux de vos esclaves qui vous conviennent avec ce que vous mangez, et habillez-les comme vous vous habillez. Mais vendez ceux qui ne vous conviennent pas, et ne maltraitez pas les créatures d’Allah. »
Hadith 5162 — Sunan Abu Dawud 43:390
DaïfDaïfDaïfDaïf
حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ مُوسَى، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ عُثْمَانَ بْنِ زُفَرَ، عَنْ بَعْضِ بَنِي رَافِعِ بْنِ مَكِيثٍ، عَنْ رَافِعِ بْنِ مَكِيثٍ، وَكَانَ، مِمَّنْ شَهِدَ الْحُدَيْبِيَةَ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " حُسْنُ الْمَلَكَةِ نَمَاءٌ وَسُوءُ الْخُلُقِ شُؤْمٌ " .
Rapporté par Rafi’ ibn Makith رضي الله عنه : Le Prophète ﷺ a dit : « Bien traiter ceux qui sont sous votre autorité apporte la prospérité, mais un mauvais caractère attire le malheur. »