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Le Divorce

100 hadiths · #5251–5350

Hadith 5311 — Sahih al Bukhari 68:60
حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ زُرَارَةَ، أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، قَالَ قُلْتُ لاِبْنِ عُمَرَ رَجُلٌ قَذَفَ امْرَأَتَهُ فَقَالَ فَرَّقَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَخَوَىْ بَنِي الْعَجْلاَنِ، وَقَالَ ‏"‏ اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ‏"‏‏.‏ فَأَبَيَا‏.‏ وَقَالَ ‏"‏ اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبُ ‏"‏‏.‏ فَأَبَيَا‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ اللَّهُ يَعْلَمُ أَنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ، فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ‏"‏ فَأَبَيَا فَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا‏.‏ قَالَ أَيُّوبُ فَقَالَ لِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ إِنَّ فِي الْحَدِيثِ شَيْئًا لاَ أَرَاكَ تُحَدِّثُهُ قَالَ قَالَ الرَّجُلُ مَالِي قَالَ قِيلَ لاَ مَالَ لَكَ، إِنْ كُنْتَ صَادِقًا فَقَدْ دَخَلْتَ بِهَا، وَإِنْ كُنْتَ كَاذِبًا فَهْوَ أَبْعَدُ مِنْكَ‏.‏
Rapporté par Sa`id bin Jubair : J’ai demandé à Ibn `Umar : « (Quel est le jugement si) un homme accuse sa femme d’adultère ? » Ibn `Umar a répondu : « Le Prophète (ﷺ) a séparé par divorce le couple des Bani Al-Ajlan, et leur a dit : ‘Allah sait que l’un de vous deux ment ; est-ce que l’un de vous veut se repentir ?’ Mais tous les deux ont refusé. Il a répété : ‘Allah sait que l’un de vous deux ment ; est-ce que l’un de vous veut se repentir ?’ Mais tous les deux ont refusé. Alors il les a séparés par divorce. » (Aiyub, un des rapporteurs, a ajouté : `Amr bin Dinar m’a dit : « Il y a autre chose dans ce hadith que tu n’as pas mentionné. Cela dit : L’homme a demandé : ‘Qu’en est-il de mon argent (c’est-à-dire la dot que j’ai donnée à ma femme) ?’ On lui a répondu : ‘Tu n’as aucun droit de récupérer ton argent, car si tu dis la vérité dans ton accusation, tu as aussi consommé ton mariage avec elle ; et si tu as menti, tu as encore moins le droit de reprendre ton argent.’ »
Hadith 5312 — Sahih al Bukhari 68:61
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ عَمْرٌو سَمِعْتُ سَعِيدَ بْنَ جُبَيْرٍ، قَالَ سَأَلْتُ ابْنَ عُمَرَ عَنِ الْمُتَلاَعِنَيْنِ،، فَقَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لِلْمُتَلاَعِنَيْنِ ‏"‏ حِسَابُكُمَا عَلَى اللَّهِ أَحَدُكُمَا كَاذِبٌ، لاَ سَبِيلَ لَكَ عَلَيْهَا ‏"‏‏.‏ قَالَ مَالِي قَالَ ‏"‏ لاَ مَالَ لَكَ، إِنْ كُنْتَ صَدَقْتَ عَلَيْهَا، فَهْوَ بِمَا اسْتَحْلَلْتَ مِنْ فَرْجِهَا، وَإِنْ كُنْتَ كَذَبْتَ عَلَيْهَا، فَذَاكَ أَبْعَدُ لَكَ ‏"‏‏.‏ قَالَ سُفْيَانُ حَفِظْتُهُ مِنْ عَمْرٍو‏.‏ وَقَالَ أَيُّوبُ سَمِعْتُ سَعِيدَ بْنَ جُبَيْرٍ قَالَ قُلْتُ لاِبْنِ عُمَرَ رَجُلٌ لاَعَنَ امْرَأَتَهُ فَقَالَ بِإِصْبَعَيْهِ ـ وَفَرَّقَ سُفْيَانُ بَيْنَ إِصْبَعَيْهِ السَّبَّابَةِ وَالْوُسْطَى ـ فَرَّقَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَخَوَىْ بَنِي الْعَجْلاَنِ، وَقَالَ ‏"‏ اللَّهُ يَعْلَمُ إِنَّ أَحَدَكُمَا كَاذِبٌ فَهَلْ مِنْكُمَا تَائِبٌ ‏"‏‏.‏ ثَلاَثَ مَرَّاتٍ‏.‏ قَالَ سُفْيَانُ حَفِظْتُهُ مِنْ عَمْرٍو وَأَيُّوبَ كَمَا أَخْبَرْتُكَ‏.‏
Rapporté par Sa`id bin Jubair : J'ai demandé à Ibn `Umar au sujet de ceux qui étaient impliqués dans une affaire de Lian. Il a dit : Le Prophète (ﷺ) a dit à ceux qui étaient concernés par une affaire de Lian : « Vos comptes sont avec Allah. L’un de vous deux ment, et toi (le mari), tu n’as plus aucun droit sur elle (elle est divorcée). » L’homme a demandé : « Qu’en est-il de ma dot (Mahr) ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Tu n’as pas le droit de récupérer ta dot. Si tu as dit la vérité à son sujet, alors ta dot était pour la consommation de ton mariage avec elle ; et si tu as menti à son sujet, tu as encore moins le droit de la reprendre. » Sufyan, un des rapporteurs, a dit : J’ai appris ce hadith de `Amr. Rapporté par Aiyub : J’ai entendu Sa`id bin Jubair dire : J’ai demandé à Ibn `Umar : « Si un homme (accuse sa femme d’adultère et) engage la procédure de Lian, que se passe-t-il ? » Ibn `Umar a écarté deux de ses doigts. (Sufyan a écarté son index et son majeur.) Ibn `Umar a dit : Le Prophète (ﷺ) a séparé le couple de Bani Al-Ajlan par divorce et a dit trois fois : « Allah sait que l’un de vous deux ment ; est-ce que l’un de vous va se repentir auprès d’Allah ? »
Hadith 5313 — Sahih al Bukhari 68:62
حَدَّثَنِي إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ، حَدَّثَنَا أَنَسُ بْنُ عِيَاضٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ ابْنَ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَخْبَرَهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَرَّقَ بَيْنَ رَجُلٍ وَامْرَأَةٍ قَذَفَهَا، وَأَحْلَفَهُمَا‏.‏
Rapporté par Ibn `Umar : Le Messager d’Allah (ﷺ) a séparé (divorcé) la femme de son mari qui l’accusait d’adultère, et il leur a fait prêter le serment de Lian
Hadith 5314 — Sahih al Bukhari 68:63
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، أَخْبَرَنِي نَافِعٌ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ لاَعَنَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ رَجُلٍ وَامْرَأَةٍ مِنَ الأَنْصَارِ، وَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا‏.‏
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a fait accomplir le Lian à un homme Ansari et à sa femme, puis il les a séparés par divorce
Hadith 5315 — Sahih al Bukhari 68:64
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، قَالَ حَدَّثَنِي نَافِعٌ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم لاَعَنَ بَيْنَ رَجُلٍ وَامْرَأَتِهِ، فَانْتَفَى مِنْ وَلَدِهَا فَفَرَّقَ بَيْنَهُمَا، وَأَلْحَقَ الْوَلَدَ بِالْمَرْأَةِ‏.‏
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a fait accomplir le Lian à un homme et sa femme, et le mari a renié l’enfant. Alors le Prophète les a séparés (par divorce) et a décidé que l’enfant appartenait uniquement à la mère
Hadith 5316 — Sahih al Bukhari 68:65
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي سُلَيْمَانُ بْنُ بِلاَلٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ الْقَاسِمِ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّهُ قَالَ ذُكِرَ الْمُتَلاَعِنَانِ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ عَاصِمُ بْنُ عَدِيٍّ فِي ذَلِكَ قَوْلاً، ثُمَّ انْصَرَفَ فَأَتَاهُ رَجُلٌ مِنْ قَوْمِهِ، فَذَكَرَ لَهُ أَنَّهُ وَجَدَ مَعَ امْرَأَتِهِ رَجُلاً، فَقَالَ عَاصِمٌ مَا ابْتُلِيتُ بِهَذَا الأَمْرِ إِلاَّ لِقَوْلِي‏.‏ فَذَهَبَ بِهِ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرَهُ بِالَّذِي وَجَدَ عَلَيْهِ امْرَأَتَهُ، وَكَانَ ذَلِكَ الرَّجُلُ مُصْفَرًّا قَلِيلَ اللَّحْمِ سَبْطَ الشَّعَرِ، وَكَانَ الَّذِي وَجَدَ عِنْدَ أَهْلِهِ آدَمَ خَدْلاً كَثِيرَ اللَّحْمِ جَعْدًا قَطَطًا، فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ اللَّهُمَّ بَيِّنْ ‏"‏‏.‏ فَوَضَعَتْ شَبِيهًا بِالرَّجُلِ الَّذِي ذَكَرَ زَوْجُهَا أَنَّهُ وَجَدَ عِنْدَهَا، فَلاَعَنَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَهُمَا، فَقَالَ رَجُلٌ لاِبْنِ عَبَّاسٍ فِي الْمَجْلِسِ هِيَ الَّتِي قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ لَوْ رَجَمْتُ أَحَدًا بِغَيْرِ بَيِّنَةٍ لَرَجَمْتُ هَذِهِ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ لاَ تِلْكَ امْرَأَةٌ كَانَتْ تُظْهِرُ السُّوءَ فِي الإِسْلاَمِ‏.‏
Rapporté par Ibn `Abbas : On a parlé devant le Messager d’Allah (ﷺ) de personnes impliquées dans une affaire de Lian. `Asim bin Adi a dit quelque chose à ce sujet puis il est parti. Plus tard, un homme de sa tribu est venu le voir et lui a dit qu’il avait surpris un autre homme avec sa femme. À cela, `Asim a dit : « Je ne suis concerné que par ce que j’ai dit (au sujet du Lian). » `Asim a emmené l’homme chez le Messager d’Allah (ﷺ) et il lui a raconté dans quelle situation il avait trouvé sa femme. L’homme était pâle, maigre et avait les cheveux plats, tandis que l’autre homme qu’il avait trouvé avec sa femme était brun, gros, avec de grosses jambes et les cheveux bouclés. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ô Allah ! Fais apparaître la vérité. » Ensuite, la femme a accouché d’un enfant ressemblant à l’homme que son mari avait mentionné. Alors le Messager d’Allah (ﷺ) leur a ordonné d’accomplir le Lian. Un homme présent a demandé à Ibn `Abbas : « Était-ce la même femme à propos de laquelle le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : “Si je devais lapider quelqu’un sans témoins, j’aurais lapidé cette femme” ? » Ibn `Abbas a répondu : « Non, c’était une autre femme qui, bien qu’étant musulmane, éveillait des soupçons à cause de sa mauvaise conduite. »
Hadith 5317 — Sahih al Bukhari 68:66
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ عَائِشَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم‏.‏ حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدَةُ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ رِفَاعَةَ، الْقُرَظِيَّ تَزَوَّجَ امْرَأَةً، ثُمَّ طَلَّقَهَا فَتَزَوَّجَتْ آخَرَ فَأَتَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَتْ لَهُ أَنَّهُ لاَ يَأْتِيهَا، وَإِنَّهُ لَيْسَ مَعَهُ إِلاَّ مِثْلُ هُدْبَةٍ فَقَالَ ‏ "‏ لاَ حَتَّى تَذُوقِي عُسَيْلَتَهُ، وَيَذُوقَ عُسَيْلَتَكِ ‏"‏‏.‏
Rapporté par `Aisha : Rifa`a Al-Qurazi a épousé une femme puis l’a divorcée. Elle s’est alors mariée avec un autre homme. Elle est venue voir le Prophète (ﷺ) et a dit que son nouveau mari ne l’approchait pas et qu’il était complètement impuissant. Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Non, tu ne peux pas te remarier avec ton premier mari tant que tu n’as pas eu de relation avec le second et que lui n’a pas eu de relation avec toi. »
Hadith 5318 — Sahih al Bukhari 68:67
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ جَعْفَرِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ هُرْمُزَ الأَعْرَجِ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ زَيْنَبَ ابْنَةَ أَبِي سَلَمَةَ، أَخْبَرَتْهُ عَنْ أُمِّهَا أُمِّ سَلَمَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّ امْرَأَةً مِنْ أَسْلَمَ يُقَالُ لَهَا سُبَيْعَةُ كَانَتْ تَحْتَ زَوْجِهَا، تُوُفِّيَ عَنْهَا وَهْىَ حُبْلَى، فَخَطَبَهَا أَبُو السَّنَابِلِ بْنُ بَعْكَكٍ، فَأَبَتْ أَنْ تَنْكِحَهُ، فَقَالَ وَاللَّهِ مَا يَصْلُحُ أَنْ تَنْكِحِيهِ حَتَّى تَعْتَدِّي آخِرَ الأَجَلَيْنِ‏.‏ فَمَكُثَتْ قَرِيبًا مِنْ عَشْرِ لَيَالٍ ثُمَّ جَاءَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏ "‏ انْكِحِي ‏"‏‏.‏
Rapporté par Um Salama (l’épouse du Prophète) : Une femme de Bani Aslam, appelée Subai’a, est devenue veuve alors qu’elle était enceinte. Abu As-Sanabil bin Ba'kak lui a demandé sa main, mais elle a refusé en disant : « Par Allah, je ne peux pas me marier tant que je n’ai pas terminé l’une des deux périodes prescrites. » Environ dix jours après avoir accouché, elle est allée voir le Prophète (ﷺ) et il lui a dit : « Tu peux te marier maintenant. »
Hadith 5319 — Sahih al Bukhari 68:68
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، عَنِ اللَّيْثِ، عَنْ يَزِيدَ، أَنَّ ابْنَ شِهَابٍ، كَتَبَ إِلَيْهِ أَنَّ عُبَيْدَ اللَّهِ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، أَخْبَرَهُ عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ كَتَبَ إِلَى ابْنِ الأَرْقَمِ أَنْ يَسْأَلَ، سُبَيْعَةَ الأَسْلَمِيَّةَ كَيْفَ أَفْتَاهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ أَفْتَانِي إِذَا وَضَعْتُ أَنْ أَنْكِحَ‏.‏
Rapporté par `Abdullah bin `Abdullah : Son père avait écrit une lettre à Ibn Al-Arqam pour lui demander d’interroger Subai’a Al-Aslamiya sur la décision du Prophète à son sujet. Elle a dit : « Le Prophète m’a donné comme verdict qu’après mon accouchement, je pouvais me marier. »
Hadith 5320 — Sahih al Bukhari 68:69
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ قَزَعَةَ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ الْمِسْوَرِ بْنِ مَخْرَمَةَ، أَنَّ سُبَيْعَةَ الأَسْلَمِيَّةَ، نُفِسَتْ بَعْدَ وَفَاةِ زَوْجِهَا، بِلَيَالٍ فَجَاءَتِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَاسْتَأْذَنَتْهُ أَنْ تَنْكِحَ، فَأَذِنَ لَهَا، فَنَكَحَتْ‏.‏
Rapporté par Al-Miswer bin Makhrama : Subai’a Al-Aslamiya a accouché quelques jours après la mort de son mari. Elle est venue voir le Prophète et a demandé la permission de se remarier. Le Prophète (ﷺ) lui a donné la permission, et elle s’est mariée
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