Qurani·قرآني
Français

Les Funérailles (janâ'iz)

158 hadiths · #1237–1394

Hadith 1357 — Sahih al Bukhari 23:110
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ قَالَ عُبَيْدُ اللَّهِ سَمِعْتُ ابْنَ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ يَقُولُ كُنْتُ أَنَا وَأُمِّي، مِنَ الْمُسْتَضْعَفِينَ أَنَا مِنَ الْوِلْدَانِ، وَأُمِّي، مِنَ النِّسَاءِ‏.‏
Rapporté par Ibn `Abbas : Ma mère et moi faisions partie des faibles et des opprimés. Moi parmi les enfants, et ma mère parmi les femmes
Hadith 1358 — Sahih al Bukhari 23:111
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، قَالَ ابْنُ شِهَابٍ يُصَلَّى عَلَى كُلِّ مَوْلُودٍ مُتَوَفًّى وَإِنْ كَانَ لِغَيَّةٍ، مِنْ أَجْلِ أَنَّهُ وُلِدَ عَلَى فِطْرَةِ الإِسْلاَمِ، يَدَّعِي أَبَوَاهُ الإِسْلاَمَ أَوْ أَبُوهُ خَاصَّةً، وَإِنْ كَانَتْ أُمُّهُ عَلَى غَيْرِ الإِسْلاَمِ، إِذَا اسْتَهَلَّ صَارِخًا صُلِّيَ عَلَيْهِ، وَلاَ يُصَلَّى عَلَى مَنْ لاَ يَسْتَهِلُّ مِنْ أَجْلِ أَنَّهُ سِقْطٌ، فَإِنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ كَانَ يُحَدِّثُ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ مَا مِنْ مَوْلُودٍ إِلاَّ يُولَدُ عَلَى الْفِطْرَةِ، فَأَبَوَاهُ يُهَوِّدَانِهِ أَوْ يُنَصِّرَانِهِ أَوْ يُمَجِّسَانِهِ، كَمَا تُنْتَجُ الْبَهِيمَةُ بَهِيمَةً جَمْعَاءَ هَلْ تُحِسُّونَ فِيهَا مِنْ جَدْعَاءَ ‏"‏‏.‏ ثُمَّ يَقُولُ أَبُو هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه – ‏{‏فِطْرَةَ اللَّهِ الَّتِي فَطَرَ النَّاسَ عَلَيْهَا‏}‏ الآيَةَ‏.‏
Rapporté par Ibn Shihab : La prière funéraire doit être faite pour chaque enfant, même s’il est le fils d’une prostituée, car il est né avec la vraie foi de l’islam (c’est-à-dire n’adorer qu’Allah seul). Si ses parents sont musulmans, surtout le père, même si la mère ne l’est pas, et si l’enfant crie (ne serait-ce qu’une fois) après la naissance avant de mourir (c’est-à-dire qu’il est né vivant), alors la prière funéraire doit être faite. Mais si l’enfant ne crie pas après la naissance (c’est-à-dire qu’il est né mort), alors la prière funéraire ne doit pas être faite, et il sera considéré comme une fausse couche. Abu Huraira rapporte que le Prophète (ﷺ) a dit : « Tout enfant naît avec la vraie foi (c’est-à-dire n’adorer qu’Allah seul), mais ses parents le rendent juif, chrétien ou mazdéen, comme un animal donne naissance à un petit parfait. Trouvez-vous qu’il soit mutilé ? » Puis Abu Huraira récita les versets sacrés : « La nature pure d’Allah (la vraie foi, c’est-à-dire n’adorer qu’Allah seul), avec laquelle Il a créé les êtres humains. »
Hadith 1359 — Sahih al Bukhari 23:112
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا يُونُسُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ مَا مِنْ مَوْلُودٍ إِلاَّ يُولَدُ عَلَى الْفِطْرَةِ، فَأَبَوَاهُ يُهَوِّدَانِهِ أَوْ يُنَصِّرَانِهِ أَوْ يُمَجِّسَانِهِ، كَمَا تُنْتَجُ الْبَهِيمَةُ بَهِيمَةً جَمْعَاءَ، هَلْ تُحِسُّونَ فِيهَا مِنْ جَدْعَاءَ ‏"‏‏.‏ ثُمَّ يَقُولُ أَبُو هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ‏{‏فِطْرَةَ اللَّهِ الَّتِي فَطَرَ النَّاسَ عَلَيْهَا لاَ تَبْدِيلَ لِخَلْقِ اللَّهِ ذَلِكَ الدِّينُ الْقَيِّمُ‏}‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Tout enfant naît avec la vraie foi de l’islam (c’est-à-dire n’adorer qu’Allah seul), mais ses parents le rendent juif, chrétien ou mazdéen, comme un animal donne naissance à un petit parfait. Trouvez-vous qu’il soit mutilé ? » Puis Abu Huraira récita les versets sacrés : « La nature pure d’Allah (la vraie foi de l’islam, c’est-à-dire n’adorer qu’Allah), avec laquelle Il a créé les êtres humains. Qu’il n’y ait pas de changement dans la religion d’Allah (c’est-à-dire n’associer personne à Allah dans l’adoration). Voilà la religion droite (l’islam), mais la plupart des gens ne savent pas. »
Hadith 1360 — Sahih al Bukhari 23:113
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ، أَخْبَرَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ صَالِحٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ أَخْبَرَهُ أَنَّهُ، لَمَّا حَضَرَتْ أَبَا طَالِبٍ الْوَفَاةُ جَاءَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَوَجَدَ عِنْدَهُ أَبَا جَهْلِ بْنَ هِشَامٍ، وَعَبْدَ اللَّهِ بْنَ أَبِي أُمَيَّةَ بْنِ الْمُغِيرَةِ، قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لأَبِي طَالِبٍ ‏"‏ يَا عَمِّ، قُلْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ، كَلِمَةً أَشْهَدُ لَكَ بِهَا عِنْدَ اللَّهِ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ أَبُو جَهْلٍ وَعَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي أُمَيَّةَ يَا أَبَا طَالِبٍ، أَتَرْغَبُ عَنْ مِلَّةِ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ فَلَمْ يَزَلْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَعْرِضُهَا عَلَيْهِ، وَيَعُودَانِ بِتِلْكَ الْمَقَالَةِ، حَتَّى قَالَ أَبُو طَالِبٍ آخِرَ مَا كَلَّمَهُمْ هُوَ عَلَى مِلَّةِ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ، وَأَبَى أَنْ يَقُولَ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ أَمَا وَاللَّهِ لأَسْتَغْفِرَنَّ لَكَ، مَا لَمْ أُنْهَ عَنْكَ ‏"‏‏.‏ فَأَنْزَلَ اللَّهُ تَعَالَى فِيهِ ‏{‏مَا كَانَ لِلنَّبِيِّ‏}‏ الآيَةَ‏.‏
Rapporté par Sa`id bin Al-Musaiyab, d’après son père : Quand la mort d’Abu Talib approchait, le Messager d’Allah (ﷺ) alla le voir et trouva Abu Jahl bin Hisham et `Abdullah bin Abi Umaiya bin Al-Mughira à ses côtés. Le Messager d’Allah (ﷺ) dit à Abu Talib : « Ô oncle ! Dis : Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah, une parole avec laquelle je témoignerai pour toi devant Allah. » Abu Jahl et `Abdullah bin Abi Umaiya dirent : « Ô Abu Talib ! Vas-tu renier la religion d’Abdul Muttalib ? » Le Messager d’Allah (ﷺ) continua à inviter Abu Talib à dire cela (c’est-à-dire : ‘Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah’), tandis qu’eux répétaient leur parole, jusqu’à ce qu’Abu Talib dise, comme dernière déclaration, qu’il était sur la religion d’Abdul Muttalib et refusa de dire : ‘Nul n’a le droit d’être adoré en dehors d’Allah.’ (Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) dit : « Je continuerai à demander pardon à Allah pour toi tant que je n’en serai pas empêché (par Allah). » Alors Allah révéla (le verset) à son sujet : Il n’est pas convenable pour le Prophète (ﷺ) et les croyants d’implorer le pardon pour les polythéistes, même s’ils sont des proches, après qu’il leur soit devenu clair qu’ils sont les gens du Feu
Hadith 1361 — Sahih al Bukhari 23:114
حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ مَرَّ بِقَبْرَيْنِ يُعَذَّبَانِ فَقَالَ ‏"‏ إِنَّهُمَا لَيُعَذَّبَانِ وَمَا يُعَذَّبَانِ فِي كَبِيرٍ أَمَّا أَحَدُهُمَا فَكَانَ لاَ يَسْتَتِرُ مِنَ الْبَوْلِ، وَأَمَّا الآخَرُ فَكَانَ يَمْشِي بِالنَّمِيمَةِ ‏"‏‏.‏ ثُمَّ أَخَذَ جَرِيدَةً رَطْبَةً فَشَقَّهَا بِنِصْفَيْنِ، ثُمَّ غَرَزَ فِي كُلِّ قَبْرٍ وَاحِدَةً‏.‏ فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ، لِمَ صَنَعْتَ هَذَا فَقَالَ ‏"‏ لَعَلَّهُ أَنْ يُخَفَّفَ عَنْهُمَا مَا لَمْ يَيْبَسَا ‏"‏‏.‏
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (ﷺ) passa un jour devant deux tombes, et les deux personnes (dans les tombes) étaient en train d’être punies. Il dit : « Ils sont punis, non pas pour quelque chose de difficile à éviter. L’un d’eux ne se protégeait pas de l’urine, et l’autre colportait des paroles pour semer la discorde entre les gens. » Il prit alors une feuille verte de palmier, la coupa en deux et plaça un morceau sur chaque tombe. Les gens dirent : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Pourquoi as-tu fait cela ? » Il répondit : « J’espère que leur punition sera allégée tant que ces feuilles resteront fraîches. »
Hadith 1362 — Sahih al Bukhari 23:115
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ، قَالَ حَدَّثَنِي جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ سَعْدِ بْنِ عُبَيْدَةَ، عَنْ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَلِيٍّ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنَّا فِي جَنَازَةٍ فِي بَقِيعِ الْغَرْقَدِ، فَأَتَانَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَعَدَ وَقَعَدْنَا حَوْلَهُ، وَمَعَهُ مِخْصَرَةٌ فَنَكَّسَ، فَجَعَلَ يَنْكُتُ بِمِخْصَرَتِهِ ثُمَّ قَالَ ‏"‏ مَا مِنْكُمْ مِنْ أَحَدٍ، مَا مِنْ نَفْسٍ مَنْفُوسَةٍ إِلاَّ كُتِبَ مَكَانُهَا مِنَ الْجَنَّةِ وَالنَّارِ، وَإِلاَّ قَدْ كُتِبَ شَقِيَّةً أَوْ سَعِيدَةً ‏"‏‏.‏ فَقَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ، أَفَلاَ نَتَّكِلُ عَلَى كِتَابِنَا وَنَدَعُ الْعَمَلَ، فَمَنْ كَانَ مِنَّا مِنْ أَهْلِ السَّعَادَةِ فَسَيَصِيرُ إِلَى عَمَلِ أَهْلِ السَّعَادَةِ، وَأَمَّا مَنْ كَانَ مِنَّا مِنْ أَهْلِ الشَّقَاوَةِ فَسَيَصِيرُ إِلَى عَمَلِ أَهْلِ الشَّقَاوَةِ قَالَ ‏"‏ أَمَّا أَهْلُ السَّعَادَةِ فَيُيَسَّرُونَ لِعَمَلِ السَّعَادَةِ، وَأَمَّا أَهْلُ الشَّقَاوَةِ فَيُيَسَّرُونَ لِعَمَلِ الشَّقَاوَةِ ‏"‏، ثُمَّ قَرَأَ ‏{‏فَأَمَّا مَنْ أَعْطَى وَاتَّقَى‏}‏ الآيَةَ‏.‏
Rapporté par `Ali : Nous accompagnions un cortège funéraire à Baqi-I-Gharqad. Le Prophète (ﷺ) vint vers nous, s’assit, et nous nous sommes assis autour de lui. Il avait un petit bâton dans la main, puis il baissa la tête et se mit à gratter le sol avec. Il dit alors : « Il n’y a personne parmi vous, ni aucune âme créée, à qui une place au Paradis ou en Enfer n’ait été attribuée, et il est aussi déterminé s’il sera parmi les bienheureux ou les malheureux. » Un homme demanda : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Ne devrions-nous pas nous en remettre à ce qui a été écrit pour nous et cesser d’agir, puisque celui d’entre nous qui est destiné au bonheur fera les actes des bienheureux, et celui qui est destiné au malheur fera les actes des malheureux ? » Le Prophète répondit : « Les bonnes actions sont facilitées pour les bienheureux, et les mauvaises actions sont facilitées pour les malheureux. » Puis il récita les versets : « Quant à celui qui donne (en aumône), craint Allah et croit à la meilleure récompense venant d’Allah... »
Hadith 1363 — Sahih al Bukhari #1363
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ ثَابِتِ بْنِ الضَّحَّاكِ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ مَنْ حَلَفَ بِمِلَّةٍ غَيْرِ الإِسْلاَمِ كَاذِبًا مُتَعَمِّدًا فَهُوَ كَمَا قَالَ، وَمَنْ قَتَلَ نَفْسَهُ بِحَدِيدَةٍ عُذِّبَ بِهِ فِي نَارِ جَهَنَّمَ ‏"‏‏.‏ وَقَالَ حَجَّاجُ بْنُ مِنْهَالٍ حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ، عَنِ الْحَسَنِ، حَدَّثَنَا جُنْدَبٌ ـ رضى الله عنه ـ فِي هَذَا الْمَسْجِدِ فَمَا نَسِينَا، وَمَا نَخَافُ أَنْ يَكْذِبَ جُنْدَبٌ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ كَانَ بِرَجُلٍ جِرَاحٌ فَقَتَلَ نَفْسَهُ فَقَالَ اللَّهُ بَدَرَنِي عَبْدِي بِنَفْسِهِ حَرَّمْتُ عَلَيْهِ الْجَنَّةَ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Thabit bin Ad-Dahhak : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui jure délibérément par une religion autre que l’islam, il devient ce qu’il a dit (par exemple, s’il dit : ‘Si ce n’est pas vrai, alors je suis juif’, il est vraiment juif). Et celui qui se suicide avec un morceau de fer sera puni avec ce même morceau de fer dans le Feu de l’Enfer. » Rapporté aussi par Jundab : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Un homme, blessé, s’est suicidé, alors Allah a dit : Mon serviteur s’est ôté la vie avec précipitation, je lui interdis donc le Paradis. »
Hadith 1364 — Sahih al Bukhari 23:116
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ ثَابِتِ بْنِ الضَّحَّاكِ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ مَنْ حَلَفَ بِمِلَّةٍ غَيْرِ الإِسْلاَمِ كَاذِبًا مُتَعَمِّدًا فَهُوَ كَمَا قَالَ، وَمَنْ قَتَلَ نَفْسَهُ بِحَدِيدَةٍ عُذِّبَ بِهِ فِي نَارِ جَهَنَّمَ ‏"‏‏.‏ وَقَالَ حَجَّاجُ بْنُ مِنْهَالٍ حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ، عَنِ الْحَسَنِ، حَدَّثَنَا جُنْدَبٌ ـ رضى الله عنه ـ فِي هَذَا الْمَسْجِدِ فَمَا نَسِينَا، وَمَا نَخَافُ أَنْ يَكْذِبَ جُنْدَبٌ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏ كَانَ بِرَجُلٍ جِرَاحٌ فَقَتَلَ نَفْسَهُ فَقَالَ اللَّهُ بَدَرَنِي عَبْدِي بِنَفْسِهِ حَرَّمْتُ عَلَيْهِ الْجَنَّةَ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Thabit bin Ad-Dahhak : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui jure délibérément par une religion autre que l’islam, il devient ce qu’il a dit (par exemple, s’il dit : ‘Si ce n’est pas vrai, alors je suis juif’, il est vraiment juif). Et celui qui se suicide avec un morceau de fer sera puni avec ce même morceau de fer dans le Feu de l’Enfer. » Rapporté aussi par Jundab : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Un homme, blessé, s’est suicidé, alors Allah a dit : Mon serviteur s’est ôté la vie avec précipitation, je lui interdis donc le Paradis. »
Hadith 1365 — Sahih al Bukhari 23:117
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، حَدَّثَنَا أَبُو الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ الَّذِي يَخْنُقُ نَفْسَهُ يَخْنُقُهَا فِي النَّارِ، وَالَّذِي يَطْعُنُهَا يَطْعُنُهَا فِي النَّارِ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui se suicide par strangulation continuera à se serrer la gorge dans le Feu de l’Enfer (pour toujours), et celui qui se suicide en se poignardant continuera à se poignarder dans le Feu de l’Enfer. »
Hadith 1366 — Sahih al Bukhari 23:118
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنِي اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، عَنْ عُمَرَ بْنِ الْخَطَّابِ ـ رضى الله عنهم ـ أَنَّهُ قَالَ لَمَّا مَاتَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أُبَىٍّ ابْنُ سَلُولَ دُعِيَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِيُصَلِّيَ عَلَيْهِ، فَلَمَّا قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَثَبْتُ إِلَيْهِ فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ، أَتُصَلِّي عَلَى ابْنِ أُبَىٍّ وَقَدْ قَالَ يَوْمَ كَذَا وَكَذَا كَذَا وَكَذَا ـ أُعَدِّدُ عَلَيْهِ قَوْلَهُ ـ فَتَبَسَّمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقَالَ ‏"‏ أَخِّرْ عَنِّي يَا عُمَرُ ‏"‏‏.‏ فَلَمَّا أَكْثَرْتُ عَلَيْهِ قَالَ ‏"‏ إِنِّي خُيِّرْتُ فَاخْتَرْتُ، لَوْ أَعْلَمُ أَنِّي إِنْ زِدْتُ عَلَى السَّبْعِينَ فَغُفِرَ لَهُ لَزِدْتُ عَلَيْهَا ‏"‏‏.‏ قَالَ فَصَلَّى عَلَيْهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ انْصَرَفَ، فَلَمْ يَمْكُثْ إِلاَّ يَسِيرًا حَتَّى نَزَلَتِ الآيَتَانِ مِنْ ‏{‏بَرَاءَةٌ‏}‏ ‏{‏وَلاَ تُصَلِّ عَلَى أَحَدٍ مِنْهُمْ مَاتَ أَبَدًا‏}‏ إِلَى ‏{‏وَهُمْ فَاسِقُونَ‏}‏ قَالَ فَعَجِبْتُ بَعْدُ مِنْ جُرْأَتِي عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَئِذٍ، وَاللَّهُ وَرَسُولُهُ أَعْلَمُ‏.‏
Rapporté par `Umar bin Al-Khattab : Quand `Abdullah bin Ubai bin Salul mourut, on demanda au Messager d’Allah (ﷺ) de faire la prière funéraire pour lui. Lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) se leva pour prier, je me suis levé rapidement et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah ! Vas-tu prier pour Ibn Ubai alors qu’il a dit ceci et cela à telle et telle occasion ? » Et j’ai commencé à rappeler tout ce qu’il avait dit. Le Messager d’Allah (ﷺ) sourit et dit : « Ô `Umar ! Éloigne-toi de moi. » Quand j’ai insisté, il dit : « On m’a donné le choix et j’ai choisi (de faire la prière). Si j’avais su qu’il serait pardonné en demandant pardon à Allah plus de soixante-dix fois, je l’aurais fait. » (`Umar ajouta :) Le Messager d’Allah (ﷺ) fit la prière funéraire puis repartit, et peu après, les deux versets de la sourate Bara’ furent révélés : c’est-à-dire : « Et ne prie jamais (ô Muhammad) pour aucun d’eux qui meurt... (jusqu’à la fin du verset) rébellion (9.84) » -- (`Umar ajouta :) « Plus tard, je fus étonné de mon audace devant le Messager d’Allah (ﷺ) ce jour-là. Et Allah et Son Messager savent mieux. »
← Précédent Retour à la collection Suivant →

Seuls les hadiths de grade Sahih et Hasan sont affichés.