حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ حَمْزَةَ، حَدَّثَنَا حَاتِمٌ ـ هُوَ ابْنُ إِسْمَاعِيلَ ـ عَنِ الْجُعَيْدِ، قَالَ سَمِعْتُ السَّائِبَ، يَقُولُ ذَهَبَتْ بِي خَالَتِي إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ ابْنَ أُخْتِي وَجِعٌ فَمَسَحَ رَأْسِي وَدَعَا لِي بِالْبَرَكَةِ، ثُمَّ تَوَضَّأَ فَشَرِبْتُ مِنْ وَضُوئِهِ وَقُمْتُ خَلْفَ ظَهْرِهِ فَنَظَرْتُ إِلَى خَاتَمِ النُّبُوَّةِ بَيْنَ كَتِفَيْهِ مِثْلَ زِرِّ الْحَجَلَةِ.
Rapporté par As-Sa'ib : Ma tante m’a emmené chez le Messager d’Allah (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Mon neveu est malade. » Le Prophète (ﷺ) a posé sa main sur ma tête et a invoqué Allah pour qu’Il me bénisse. Ensuite, il a fait ses ablutions et j’ai bu de l’eau qui restait de ses ablutions. Puis, je me suis placé derrière lui et j’ai vu le « Sceau de la Prophétie » entre ses épaules, comme un bouton de tente
Hadith 5671 — Sahih al Bukhari 75:31
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا ثَابِتٌ الْبُنَانِيُّ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ يَتَمَنَّيَنَّ أَحَدُكُمُ الْمَوْتَ مِنْ ضُرٍّ أَصَابَهُ، فَإِنْ كَانَ لاَ بُدَّ فَاعِلاً فَلْيَقُلِ اللَّهُمَّ أَحْيِنِي مَا كَانَتِ الْحَيَاةُ خَيْرًا لِي، وَتَوَفَّنِي إِذَا كَانَتِ الْوَفَاةُ خَيْرًا لِي ".
Rapporté par Anas bin Malik : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Aucun d’entre vous ne doit souhaiter la mort à cause d’un malheur qui lui arrive. Mais s’il doit vraiment souhaiter la mort, qu’il dise : Ô Allah ! Fais-moi vivre tant que la vie est meilleure pour moi, et fais-moi mourir si la mort est meilleure pour moi. »
Rapporté par Qais bin Abi Hazim : Nous sommes allés rendre visite à Khabbab (qui était malade) et il avait été cautérisé à sept endroits sur son corps. Il a dit : « Nos compagnons qui sont morts pendant la vie du Prophète sont partis sans que leur récompense soit diminuée par les plaisirs de cette vie, mais nous avons eu tellement de richesses que nous ne savons plus comment les dépenser, sauf dans la construction de bâtiments. Si le Prophète ne nous avait pas interdit de souhaiter la mort, je l’aurais souhaitée. » Nous lui avons rendu visite une deuxième fois alors qu’il construisait un mur. Il a dit : « Un musulman est récompensé (dans l’au-delà) pour tout ce qu’il dépense, sauf pour ce qu’il dépense dans cette terre (d'ici-bas). »
Rapporté par Abu Huraira : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Les bonnes actions de quelqu’un ne lui feront pas entrer au Paradis. » (C’est-à-dire, personne n’entre au Paradis uniquement grâce à ses bonnes actions.) Les compagnons ont demandé : « Même toi, ô Messager d’Allah (ﷺ) ? » Il a répondu : « Même moi, à moins qu’Allah ne m’accorde Sa faveur et Sa miséricorde. » Alors, soyez modérés dans vos pratiques religieuses et faites ce que vous pouvez : et aucun de vous ne doit souhaiter la mort, car s’il fait le bien, il pourra augmenter ses bonnes actions, et s’il fait le mal, il pourra se repentir auprès d’Allah
Hadith 5674 — Sahih al Bukhari 75:34
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ عَبَّادِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الزُّبَيْرِ، قَالَ سَمِعْتُ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ مُسْتَنِدٌ إِلَىَّ يَقُولُ " اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي وَارْحَمْنِي وَأَلْحِقْنِي بِالرَّفِيقِ الأَعْلَى ".
Rapporté par `Aisha : J’ai entendu le Prophète (ﷺ), qui était appuyé contre moi, dire : « Ô Allah ! Pardonne-moi, accorde-moi Ta miséricorde et fais-moi rejoindre les compagnons les plus élevés (au Paradis). » Voir le Coran
Hadith 5675 — Sahih al Bukhari 75:35
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا أَتَى مَرِيضًا ـ أَوْ أُتِيَ بِهِ ـ قَالَ " أَذْهِبِ الْبَاسَ رَبَّ النَّاسِ، اشْفِ وَأَنْتَ الشَّافِي لاَ شِفَاءَ إِلاَّ شِفَاؤُكَ، شِفَاءً لاَ يُغَادِرُ سَقَمًا ". قَالَ عَمْرُو بْنُ أَبِي قَيْسٍ وَإِبْرَاهِيمُ بْنُ طَهْمَانَ عَنْ مَنْصُورٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ وَأَبِي الضُّحَى إِذَا أُتِيَ بِالْمَرِيضِ، وَقَالَ جَرِيرٌ عَنْ مَنْصُورٍ عَنْ أَبِي الضُّحَى وَحْدَهُ، وَقَالَ إِذَا أَتَى مَرِيضًا.
Rapporté par `Aisha : Chaque fois que le Messager d'Allah (ﷺ) rendait visite à un malade, ou qu'on lui amenait un malade, il invoquait Allah en disant : « Ô Seigneur des gens, enlève la maladie ! Guéris-le, car c’est Toi le Guérisseur. Il n’y a de guérison que la Tienne, une guérison qui ne laisse aucune maladie. »
Hadith 5676 — Sahih al Bukhari 75:36
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ دَخَلَ عَلَىَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَأَنَا مَرِيضٌ فَتَوَضَّأَ فَصَبَّ عَلَىَّ أَوْ قَالَ صُبُّوا عَلَيْهِ فَعَقَلْتُ فَقُلْتُ لاَ يَرِثُنِي إِلاَّ كَلاَلَةٌ، فَكَيْفَ الْمِيرَاثُ فَنَزَلَتْ آيَةُ الْفَرَائِضِ.
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Prophète (ﷺ) est venu me voir pendant que j’étais malade. Il a fait ses ablutions puis a versé l’eau restante sur moi (ou il a dit : « Versez-la sur lui »). Quand j’ai repris connaissance, j’ai dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Je n’ai ni fils ni père pour hériter de moi, comment se fera mon héritage ? » Alors le verset sur l’héritage a été révélé
Rapporté par `Aisha : Quand le Messager d’Allah (ﷺ) a émigré à Médine, Abu Bakr et Bilal ont eu de la fièvre. Je suis allée les voir et j’ai dit : « Ô mon père ! Comment vas-tu ? Ô Bilal ! Comment vas-tu ? » Chaque fois qu’Abu Bakr avait de la fièvre, il disait : « Chacun reste vivant parmi les siens, mais la mort est plus proche de lui que ses lacets de chaussures. » Et quand la fièvre quittait Bilal, il récitait deux vers poétiques : « Si seulement je pouvais passer une nuit dans une vallée entourée d’Idhkhir et de Jalil (deux sortes d’herbes parfumées). Si seulement je pouvais boire un jour de l’eau de Majinna, et que Shama et Tafil (deux montagnes à La Mecque) apparaissent devant moi ! » Je suis allée informer le Messager d’Allah (ﷺ) de cela. Il a dit : « Ô Allah ! Fais que nous aimions Médine autant ou plus que nous aimons La Mecque, rends-la saine, bénis son Sa’ et son Mudd, enlève sa fièvre et mets-la à Al-Juhfa. »