Rapporté par Jabir : Une femme a dit : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Puis-je faire fabriquer quelque chose pour que tu t'assoies dessus, car j'ai un esclave charpentier ? » Il a répondu : « Oui, si tu veux. » Elle a donc fait fabriquer cette chaire
Hadith 450 — Sahih al Bukhari 8:99
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سُلَيْمَانَ، حَدَّثَنِي ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، أَنَّ بُكَيْرًا، حَدَّثَهُ أَنَّ عَاصِمَ بْنَ عُمَرَ بْنِ قَتَادَةَ حَدَّثَهُ أَنَّهُ، سَمِعَ عُبَيْدَ اللَّهِ الْخَوْلاَنِيَّ، أَنَّهُ سَمِعَ عُثْمَانَ بْنَ عَفَّانَ، يَقُولُ عِنْدَ قَوْلِ النَّاسِ فِيهِ حِينَ بَنَى مَسْجِدَ الرَّسُولِ صلى الله عليه وسلم إِنَّكُمْ أَكْثَرْتُمْ، وَإِنِّي سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنْ بَنَى مَسْجِدًا ـ قَالَ بُكَيْرٌ حَسِبْتُ أَنَّهُ قَالَ ـ يَبْتَغِي بِهِ وَجْهَ اللَّهِ، بَنَى اللَّهُ لَهُ مِثْلَهُ فِي الْجَنَّةِ ".
Rapporté par 'Ubaidullah Al-Khaulani : J'ai entendu 'Uthman bin 'Affan dire, alors que les gens discutaient beaucoup au sujet de son intention de reconstruire la mosquée du Messager d'Allah (ﷺ) : « Vous avez trop parlé. J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : Celui qui construit une mosquée (Bukair pense que 'Asim, un autre rapporteur, a ajouté : dans l'intention de plaire à Allah), Allah lui construira une maison semblable au Paradis. »
Hadith 451 — Sahih al Bukhari 8:100
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ قُلْتُ لِعَمْرٍو أَسَمِعْتَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ يَقُولُ مَرَّ رَجُلٌ فِي الْمَسْجِدِ وَمَعَهُ سِهَامٌ، فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَمْسِكْ بِنِصَالِهَا ".
Rapporté par Jabir ibn ‘Abdallah : Un homme passa dans la mosquée avec des flèches. Le Messager d’Allah ﷺ lui dit : « Tiens-les par leurs pointes. »
Rapporté par Abu Burda bin 'Abdullah (d'après son père) : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui traverse nos mosquées ou nos marchés avec des flèches doit les tenir par la pointe pour ne pas blesser un musulman. »
Hadith 453 — Sahih al Bukhari 8:102
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ الْحَكَمُ بْنُ نَافِعٍ، قَالَ أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ، أَنَّهُ سَمِعَ حَسَّانَ بْنَ ثَابِتٍ الأَنْصَارِيَّ، يَسْتَشْهِدُ أَبَا هُرَيْرَةَ أَنْشُدُكَ اللَّهَ هَلْ سَمِعْتَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " يَا حَسَّانُ، أَجِبْ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، اللَّهُمَّ أَيِّدْهُ بِرُوحِ الْقُدُسِ ". قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ نَعَمْ.
Rapporté par Hassan ibn Thabit al-Ansari : J’ai demandé à Abou Hourayra : « Je t’en conjure par Allah, as-tu entendu le Prophète ﷺ dire : “Ô Hassan, réponds pour le Messager d’Allah ﷺ. Ô Allah, soutiens-le par l’Esprit Saint” ? » Abou Hourayra répondit : « Oui. »
Hadith 454 — Sahih al Bukhari #454
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ صَالِحٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّ عَائِشَةَ، قَالَتْ لَقَدْ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمًا عَلَى باب حُجْرَتِي، وَالْحَبَشَةُ يَلْعَبُونَ فِي الْمَسْجِدِ وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَسْتُرُنِي بِرِدَائِهِ، أَنْظُرُ إِلَى لَعِبِهِمْ. زَادَ إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَالْحَبَشَةُ يَلْعَبُونَ بِحِرَابِهِمْ.
Rapporté par 'Aisha : Un jour, j'ai vu le Messager d'Allah (ﷺ) à la porte de ma maison pendant que des Éthiopiens jouaient dans la mosquée (montrant leur habileté avec des lances). Le Messager d'Allah (ﷺ) me cachait avec son manteau pour que je puisse regarder leur spectacle. ('Urwa rapporte que 'Aisha a dit : « J'ai vu le Prophète (ﷺ) et les Éthiopiens jouaient avec leurs lances. »
Hadith 455 — Sahih al Bukhari 8:103
حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ صَالِحٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّ عَائِشَةَ، قَالَتْ لَقَدْ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمًا عَلَى باب حُجْرَتِي، وَالْحَبَشَةُ يَلْعَبُونَ فِي الْمَسْجِدِ وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَسْتُرُنِي بِرِدَائِهِ، أَنْظُرُ إِلَى لَعِبِهِمْ. زَادَ إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْمُنْذِرِ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَالْحَبَشَةُ يَلْعَبُونَ بِحِرَابِهِمْ.
Rapporté par 'Aisha : Un jour, j'ai vu le Messager d'Allah (ﷺ) à la porte de ma maison pendant que des Éthiopiens jouaient dans la mosquée (montrant leur habileté avec des lances). Le Messager d'Allah (ﷺ) me cachait avec son manteau pour que je puisse regarder leur spectacle. ('Urwa rapporte que 'Aisha a dit : « J'ai vu le Prophète (ﷺ) et les Éthiopiens jouaient avec leurs lances. »
Hadith 456 — Sahih al Bukhari 8:104
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ عَمْرَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ أَتَتْهَا بَرِيرَةُ تَسْأَلُهَا فِي كِتَابَتِهَا فَقَالَتْ إِنْ شِئْتِ أَعْطَيْتُ أَهْلَكِ وَيَكُونُ الْوَلاَءُ لِي. وَقَالَ أَهْلُهَا إِنْ شِئْتِ أَعْطَيْتِهَا مَا بَقِيَ ـ وَقَالَ سُفْيَانُ مَرَّةً إِنْ شِئْتِ أَعْتَقْتِهَا وَيَكُونُ الْوَلاَءُ لَنَا ـ فَلَمَّا جَاءَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ذَكَّرَتْهُ ذَلِكَ فَقَالَ " ابْتَاعِيهَا فَأَعْتِقِيهَا، فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ ". ثُمَّ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْمِنْبَرِ ـ وَقَالَ سُفْيَانُ مَرَّةً فَصَعِدَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْمِنْبَرِ ـ فَقَالَ " مَا بَالُ أَقْوَامٍ يَشْتَرِطُونَ شُرُوطًا لَيْسَتْ فِي كِتَابِ اللَّهِ، مَنِ اشْتَرَطَ شَرْطًا لَيْسَ فِي كِتَابِ اللَّهِ فَلَيْسَ لَهُ، وَإِنِ اشْتَرَطَ مِائَةَ مَرَّةٍ ". قَالَ عَلِيٌّ قَالَ يَحْيَى وَعَبْدُ الْوَهَّابِ عَنْ يَحْيَى عَنْ عَمْرَةَ. وَقَالَ جَعْفَرُ بْنُ عَوْنٍ عَنْ يَحْيَى قَالَ سَمِعْتُ عَمْرَةَ قَالَتْ سَمِعْتُ عَائِشَةَ. رَوَاهُ مَالِكٌ عَنْ يَحْيَى عَنْ عَمْرَةَ أَنَّ بَرِيرَةَ. وَلَمْ يَذْكُرْ صَعِدَ الْمِنْبَرَ.
Rapporté par 'Aisha : Barirah est venue me demander de l'aide pour obtenir sa liberté. Je lui ai dit : « Si tu veux, je paierai le prix à tes maîtres, mais ton Wala' (allégeance) sera pour moi. » Ses maîtres ont dit : « Si tu veux, tu peux payer ce qui reste (du prix de sa libération), (Sufyan, un rapporteur, a dit une fois), ou si tu veux tu peux l'affranchir, mais son (héritage) Al-Wala sera pour nous. » Quand le Messager d'Allah (ﷺ) est venu, je lui en ai parlé. Il a dit : « Achète-la et affranchis-la. Sans aucun doute, Al-Wala' revient à celui qui affranchit. » Ensuite, le Messager d'Allah (ﷺ) s'est levé sur le minbar (ou est monté sur le minbar, comme Sufyan l'a dit une fois) et a dit : « Que dire de certaines personnes qui posent des conditions qui ne sont pas dans le Livre d'Allah ? Celui qui pose des conditions qui ne sont pas dans le Livre d'Allah, ses conditions seront annulées, même s'il les répète cent fois. »
Rapporté par Ka'b : Dans la mosquée, j'ai demandé à Ibn Abi Hadrad de me rembourser la dette qu'il me devait et nos voix se sont élevées. Le Messager d'Allah (ﷺ) a entendu cela alors qu'il était chez lui. Il est donc venu vers nous en soulevant le rideau de sa chambre et a dit : « Ô Ka'b ! » J'ai répondu : « Me voici, ô Messager d'Allah (ﷺ) ! » Il a dit : « Ô Ka'b ! Réduis ta dette de moitié, » en faisant un geste de la main. J'ai dit : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! C'est fait. » Puis le Messager d'Allah (ﷺ) a dit (à Ibn Abi Hadrad) : « Lève-toi et paie ta dette. »
Hadith 458 — Sahih al Bukhari 8:106
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَبِي رَافِعٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَجُلاً، أَسْوَدَ ـ أَوِ امْرَأَةً سَوْدَاءَ ـ كَانَ يَقُمُّ الْمَسْجِدَ، فَمَاتَ، فَسَأَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنْهُ فَقَالُوا مَاتَ. قَالَ " أَفَلاَ كُنْتُمْ آذَنْتُمُونِي بِهِ دُلُّونِي عَلَى قَبْرِهِ ". ـ أَوْ قَالَ قَبْرِهَا ـ فَأَتَى قَبْرَهُ فَصَلَّى عَلَيْهِ.
Rapporté par Abu Huraira : Un homme noir ou une femme noire nettoyait la mosquée et il ou elle est décédé(e). Le Prophète (ﷺ) a demandé après elle (ou lui). On lui a dit qu'elle (ou il) était décédé(e). Il a dit : « Pourquoi ne m'en avez-vous pas informé ? Montrez-moi sa tombe (ou son tombeau). » Il s'est donc rendu sur sa tombe et a prié pour elle (ou lui)