Rapporté par Abdullah bin 'Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Celui qui donne une aumône puis la reprend ressemble à un chien qui vomit puis retourne manger son vomi. »
Hadith 2392 — Sunan Ibn Majah 15:3
SahihSahih LighairihiSahih
حَدَّثَنَا تَمِيمُ بْنُ الْمُنْتَصِرِ الْوَاسِطِيُّ، حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ يُوسُفَ، عَنْ شَرِيكٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ عُمَرَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ يَعْنِي، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، عُمَرَ أَنَّهُ تَصَدَّقَ بِفَرَسٍ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَبْصَرَ صَاحِبَهَا يَبِيعُهَا بِكَسْرٍ فَأَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَهُ عَنْ ذَلِكَ فَقَالَ " لاَ تَبْتَعْ صَدَقَتَكَ " .
Rapporté par 'Umar, c’est-à-dire de son père, son grand-père 'Umar : Il a donné un cheval en aumône à l’époque du Messager d’Allah (ﷺ), puis il a vu son nouveau propriétaire le vendre à bas prix. Il est allé voir le Prophète (ﷺ) et l’a interrogé à ce sujet, et il a dit : « Ne rachète pas ce que tu as donné en aumône. »
Rapporté par Zubair bin 'Awwam : Il a donné un cheval nommé Ghamr ou Ghamrah à quelqu’un, puis il a vu un de ses poulains ou pouliches, issu de son cheval, être vendu, mais il s’est abstenu de l’acheter
Rapporté par 'Abdullah bin Buraidah, de son père : Une femme est venue voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), j’ai donné à ma mère une esclave qui m’appartenait, et elle est décédée. » Le Messager d’Allah (ﷺ) lui a dit : « Allah t’a récompensée, et t’a rendu ton héritage (sans que tu le demandes). »
Hadith 2395 — Sunan Ibn Majah 15:6
Hasan SahihHasan SahihHasanIsnaad Sahih
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ جَعْفَرٍ الرَّقِّيُّ، حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ عَبْدِ الْكَرِيمِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنِّي أَعْطَيْتُ أُمِّي حَدِيقَةً لِي وَإِنَّهَا مَاتَتْ وَلَمْ تَتْرُكْ وَارِثًا غَيْرِي فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " وَجَبَتْ صَدَقَتُكَ وَرَجَعَتْ إِلَيْكَ حَدِيقَتُكَ " .
Rapporté par 'Amr bin Shu'aib, de son père, de son grand-père : Un homme est venu voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « J’ai donné à ma mère un jardin qui m’appartenait, et elle est décédée sans autre héritier que moi. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Ton aumône est valable et ton jardin t’a été rendu. »
Rapporté par Ibn 'Umar : Umar bin Khattab a acquis un terrain à Khaibar, et il est allé consulter le Prophète (ﷺ). Il a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), j’ai reçu un bien à Khaibar et je n’ai jamais eu de richesse qui compte autant à mes yeux. Que me recommandes-tu d’en faire ? » Il a dit : « Si tu veux, fais-en une fondation pieuse et donne (ses revenus) en aumône. » Alors 'Umar l’a donnée à condition qu’elle ne soit ni vendue, ni donnée, ni héritée, et que ses revenus soient distribués aux pauvres, aux proches, pour affranchir des esclaves, dans la voie d’Allah, aux voyageurs et aux invités ; et il n’y avait pas de mal à ce que la personne chargée de la gestion en consomme raisonnablement ou nourrisse un ami, sans en accumuler pour elle-même
Rapporté par Ibn 'Umar : Umar bin Khattab a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), les cent parts de Khaibar, je n’ai jamais eu de richesse qui m’est plus chère, et je veux les donner en aumône. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Fais-en une fondation pieuse et donne ses revenus dans la voie d’Allah (SWT). »
Hadith 2398 — Sunan Ibn Majah 15:9
SahihSahihHasanIsnaad Hasan
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ، حَدَّثَنَا شُرَحْبِيلُ بْنُ مُسْلِمٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا أُمَامَةَ، يَقُولُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " الْعَارِيَةُ مُؤَدَّاةٌ وَالْمِنْحَةُ مَرْدُودَةٌ " .
Rapporté par Shurahbil Muslim : J’ai entendu Abu Umamah dire : « J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : “Les objets empruntés doivent être rendus, et un animal emprunté pour être trait doit être rendu.” »
Rapporté par Anas bin Malik : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Les objets empruntés doivent être rendus, et un animal emprunté pour être trait doit être rendu. »