Rapporté par Abu Ishaq Shaibani : J’ai demandé à Abdullah ibn Abu Aufa si le Messager d’Allah ﷺ avait appliqué la peine de lapidation. Il répondit : « Oui. » J’ai demandé : « Après la révélation de la sourate an-Nur ou avant ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »
Rapporté par Abu Huraira : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Quand la servante de l’un d’entre vous commet l’adultère et que cela est prouvé, elle doit être fouettée, mais ne la blâmez pas. Si elle recommence, elle doit être fouettée à nouveau, mais ne la blâmez pas. Si elle recommet l’adultère une troisième fois et que cela est prouvé, alors vendez-la, même pour une corde de cheveux. »
Rapporté par Abu Huraira : On interrogea le Messager d’Allah ﷺ au sujet d’une servante qui avait commis l’adultère et n’était pas mariée. Il dit : « Si elle commet l’adultère, fouettez-la. Si elle recommence, fouettez-la, puis vendez-la, même pour une corde. » Ibn Shihab dit : « Je ne sais pas s’il a parlé de la vente à la troisième ou à la quatrième fois. » Ibn Shihab précisa que le mot “dafir” signifie corde
Rapporté par Abu Huraira et Zaid ibn Khalid al-Jubani : Ce hadith a été rapporté, mais sans mention de la parole d’Ibn Shihab selon laquelle “dafir” signifie corde
Rapporté par Abu Huraira et Zaid ibn Khalid al-Juhani : Ce hadith a été transmis de la même façon que par Malik, avec un doute sur le fait que la vente de la servante ait été mentionnée après la troisième ou la quatrième fois
Hadith 4450 — Sahih Muslim 29:53
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي بَكْرٍ الْمُقَدَّمِيُّ، حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ أَبُو دَاوُدَ، حَدَّثَنَا زَائِدَةُ، عَنِ السُّدِّيِّ، عَنْ سَعْدِ بْنِ عُبَيْدَةَ، عَنْ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ، قَالَ خَطَبَ عَلِيٌّ فَقَالَ يَا أَيُّهَا النَّاسُ أَقِيمُوا عَلَى أَرِقَّائِكُمُ الْحَدَّ مَنْ أَحْصَنَ مِنْهُمْ وَمَنْ لَمْ يُحْصِنْ فَإِنَّ أَمَةً لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم زَنَتْ فَأَمَرَنِي أَنْ أَجْلِدَهَا فَإِذَا هِيَ حَدِيثُ عَهْدٍ بِنِفَاسٍ فَخَشِيتُ إِنْ أَنَا جَلَدْتُهَا أَنْ أَقْتُلَهَا فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " أَحْسَنْتَ " .
Rapporté par Abd al-Rahman : Ali رضي الله عنه, alors qu’il faisait un sermon, dit : « Ô gens, appliquez la peine légale à vos esclaves, qu’ils soient mariés ou non, car une servante du Messager d’Allah ﷺ a commis l’adultère et il m’a chargé de la fouetter. Mais elle venait d’accoucher et j’ai eu peur que si je la fouettais, elle ne meure. J’en ai parlé au Messager d’Allah ﷺ et il m’a dit : “Tu as bien fait.” »
Rapporté par as-Suddi : Ce hadith a été rapporté par la même chaîne, mais il n’a pas mentionné : « Ceux qui sont mariés et ceux qui ne le sont pas. » Il y a aussi un ajout : « Je l’ai épargnée jusqu’à ce qu’elle aille mieux. »
Rapporté par Anas ibn Malik : Un homme qui avait bu du vin fut amené au Messager d’Allah ﷺ. Il lui donna quarante coups avec deux fouets. Abu Bakr fit de même, mais quand Omar devint calife, il consulta les gens et Abd al-Rahman dit : « La peine la plus légère pour la boisson est de quatre-vingts coups. » Omar prescrivit alors cette peine
Hadith 4453 — Sahih Muslim 29:56
وَحَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَبِيبٍ الْحَارِثِيُّ، حَدَّثَنَا خَالِدٌ، - يَعْنِي ابْنَ الْحَارِثِ - حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، قَالَ سَمِعْتُ أَنَسًا، يَقُولُ أُتِيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِرَجُلٍ . فَذَكَرَ نَحْوَهُ .
Rapporté par un autre transmetteur d’Anas : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne