Rapporté par Ibn Sa'd, d’après son père رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ est venu me rendre visite pendant ma maladie. J’ai dit : « Je veux donner tous mes biens. » Il a dit : « Non. » J’ai dit : « Alors la moitié ? » Il a dit : « Non. » J’ai dit : « Puis-je donner un tiers ? » Il a dit : « Oui, et même un tiers, c’est suffisant. »
Rapporté par Humaid b. 'Abd al-Rahman al-Himyari, d’après trois des fils de Sa'd رضي الله عنهم, tous rapportant de leur père : Le Messager d’Allah ﷺ est venu rendre visite à Sa'd alors qu’il était malade à La Mecque. Sa'd a pleuré. Le Prophète ﷺ a dit : « Pourquoi pleures-tu ? » Il a répondu : « J’ai peur de mourir dans la terre d’où j’ai émigré, comme Sa'd b. Khaula qui y est mort. » Le Messager d’Allah ﷺ a alors dit : « Ô Allah, accorde la guérison à Sa'd. Ô Allah, accorde la guérison à Sa'd. » Il l’a répété trois fois. Sa'd a dit : « Ô Messager d’Allah, je possède beaucoup de biens et je n’ai qu’une fille comme héritière. Puis-je donner tous mes biens ? » Le Prophète ﷺ a dit : « Non. » Il a dit : « Alors deux tiers ? » Il a dit : « Non. » Sa'd a encore dit : « La moitié ? » Il a dit : « Non. » Sa'd a dit : « Alors un tiers ? » Le Prophète ﷺ a répondu : « Oui, un tiers, et un tiers c’est beaucoup. Ce que tu dépenses en aumône de tes biens est une aumône, ce que tu dépenses pour ta famille est aussi une aumône, et ce que ta femme mange de tes biens est aussi une aumône. Laisser tes héritiers à l’aise (ou il a dit : prospères) est mieux que de les laisser pauvres et demander aux gens. » Le Prophète ﷺ a illustré cela avec ses mains
Hadith 4216 — Sahih Muslim 25:13
وَحَدَّثَنِي أَبُو الرَّبِيعِ الْعَتَكِيُّ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ حُمَيْدِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْحِمْيَرِيِّ، عَنْ ثَلاَثَةٍ، مِنْ وَلَدِ سَعْدٍ قَالُوا مَرِضَ سَعْدٌ بِمَكَّةَ فَأَتَاهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَعُودُهُ . بِنَحْوِ حَدِيثِ الثَّقَفِيِّ .
Rapporté par Humaid b. Abd al-Rahman al-Himyari, d’après trois des fils de Sa'd رضي الله عنهم : Ils ont dit : Sa'd est tombé malade à La Mecque. Le Messager d’Allah ﷺ est venu lui rendre visite pour prendre de ses nouvelles. Le reste du hadith est identique
Rapporté par Humaid b. Abd al-Rahman رضي الله عنه, d’après trois des fils de Sa'd : Sa'd est tombé malade à La Mecque et le Messager d’Allah ﷺ est venu lui rendre visite. Le reste du hadith est identique
Rapporté par Ibn 'Abbas رضي الله عنهما : (J’aimerais) que les gens réduisent la part du tiers au quart pour faire un testament sur leurs biens, car le Messager d’Allah ﷺ a dit : « En ce qui concerne le tiers, c’est déjà beaucoup. » Dans le hadith rapporté par Waki', les mots sont : « important » ou « beaucoup »
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Un homme a dit au Messager d’Allah ﷺ : « Mon père est décédé et a laissé des biens sans avoir fait de testament à leur sujet. Sera-t-il déchargé de ses péchés si je donne une aumône pour lui ? » Le Prophète ﷺ a répondu : « Oui. »
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Un homme a dit au Messager d’Allah ﷺ : « Ma mère est morte soudainement, et je pense que si elle avait pu parler, elle aurait fait un testament pour donner une aumône. Aurai-je une récompense si je donne une aumône pour elle ? » Le Prophète ﷺ a répondu : « Oui. »
Rapporté par Aïsha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Un homme est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah, ma mère est morte soudainement sans avoir fait de testament. Je pense que si elle avait pu parler, elle aurait donné une aumône. Y aura-t-il une récompense pour elle si je donne une aumône en son nom ? » Le Prophète ﷺ a répondu : « Oui. »
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quand une personne meurt, ses actions s’arrêtent, sauf pour trois choses : une aumône continue, un savoir dont les gens profitent, ou un enfant pieux qui prie pour lui (le défunt). »