Le Livre du serment collectif, du talion et du prix du sang
164 hadiths · #4706–4869
Hadith 4816 — Sunan an Nasai 45:111
SahihSahihHasan
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ طَاوُسٍ، أَنَّ عُمَرَ، اسْتَشَارَ النَّاسَ فِي الْجَنِينِ فَقَالَ حَمَلُ بْنُ مَالِكٍ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْجَنِينِ غُرَّةً . قَالَ طَاوُسٌ إِنَّ الْفَرَسَ غُرَّةٌ .
Rapporté par Hamal bin Malik : Le Messager d'Allah a jugé qu'un esclave devait être donné comme Diyah pour un fœtus. Tawus a dit : "Un cheval pouvait remplacer un esclave
Hadith 4817 — Sunan an Nasai 45:112
SahihSahihSahih - Agreed Upon
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي جَنِينِ امْرَأَةٍ مِنْ بَنِي لِحْيَانَ سَقَطَ مَيِّتًا بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ ثُمَّ إِنَّ الْمَرْأَةَ الَّتِي قَضَى عَلَيْهَا بِالْغُرَّةِ تُوُفِّيَتْ فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِأَنَّ مِيرَاثَهَا لِبَنِيهَا وَزَوْجِهَا وَأَنَّ الْعَقْلَ عَلَى عَصَبَتِهَا .
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d'Allah a jugé qu'un esclave homme ou femme devait être donné (comme Diyah) à une femme de Banu Lihyah dont l'enfant était mort après une fausse couche. Ensuite, la femme à qui l'esclave devait être donné est décédée, et le Messager d'Allah a jugé que son héritage revenait à ses enfants et à son mari, et que la Diyah devait être payée par ses proches ('Asabah)
Rapporté par Abu Hurairah : Deux femmes de Hudhail se sont battues, et l'une a lancé une pierre sur l'autre, la tuant ainsi que l'enfant qu'elle portait. Elles ont porté l'affaire devant le Messager d'Allah, qui a jugé que la Diyah pour le fœtus était un esclave homme ou femme, et que la Diyah de la femme devait être payée par ses proches ('Aqilah, les hommes du côté paternel). Il a aussi désigné ses enfants et ceux qui étaient avec eux comme héritiers. Hamal bin Malik bin An-Nabighah Al-Hudhali a dit : "Ô Messager d'Allah, comment puis-je payer une Diyah pour quelqu'un qui n'a ni mangé, ni bu, ni crié ? On devrait l'ignorer." Le Messager d'Allah a dit : "Voilà un des frères des devins," à cause de la façon rimée dont il a parlé
Hadith 4819 — Sunan an Nasai 45:114
SahihSahihSahih - Agreed Upon
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ امْرَأَتَيْنِ، مِنْ هُذَيْلٍ فِي زَمَانِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَمَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى فَطَرَحَتْ جَنِينَهَا فَقَضَى فِيهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ وَلِيدَةٍ .
Rapporté par Abu Hurairah : À l'époque du Messager d'Allah, deux femmes de Hudhail, dont l'une a lancé quelque chose sur l'autre, ont causé une fausse couche. Le Messager d'Allah a jugé qu'un esclave homme ou femme devait être donné (comme Diyah) pour cela
Hadith 4820 — Sunan an Nasai 45:115
Sahih LighairihiSahihHasan
قَالَ الْحَارِثُ بْنُ مِسْكِينٍ قِرَاءَةً عَلَيْهِ وَأَنَا أَسْمَعُ، عَنِ ابْنِ الْقَاسِمِ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَضَى فِي الْجَنِينِ يُقْتَلُ فِي بَطْنِ أُمِّهِ بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ وَلِيدَةٍ فَقَالَ الَّذِي قَضَى عَلَيْهِ كَيْفَ أُغَرَّمُ مَنْ لاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلَ وَلاَ اسْتَهَلّ وَلاَ نَطَقَ فَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلّ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّمَا هَذَا مِنَ الْكُهَّانِ " .
Rapporté par Sa'eed bin Al-Musayyab : Le Messager d'Allah a jugé que pour un fœtus tué dans le ventre de sa mère, un esclave homme ou femme devait être donné (comme Diyah). Celui contre qui ce jugement a été rendu a dit : "Comment puis-je payer une Diyah pour quelqu'un qui n'a ni mangé, ni bu, ni crié à la naissance ? On devrait l'ignorer." Le Messager d'Allah a dit : "Voilà un des devins
Hadith 4821 — Sunan an Nasai 45:116
SahihSahihSahih Muslim
أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا خَلَفٌ، - وَهُوَ ابْنُ تَمِيمٍ - قَالَ حَدَّثَنَا زَائِدَةُ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ نُضَيْلَةَ، عَنِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ، أَنَّ امْرَأَةً، ضَرَبَتْ ضَرَّتَهَا بِعَمُودِ فُسْطَاطٍ فَقَتَلَتْهَا وَهِيَ حُبْلَى فَأُتِيَ فِيهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى عَصَبَةِ الْقَاتِلَةِ بِالدِّيَةِ وَفِي الْجَنِينِ غُرَّةً . فَقَالَ عَصَبَتُهَا أَدِي مَنْ لاَ طَعِمَ وَلاَ شَرِبَ وَلاَ صَاحَ فَاسْتَهَلّ فَمِثْلُ هَذَا يُطَلّ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَسَجْعٌ كَسَجْعِ الأَعْرَابِ " .
Rapporté par Al-Mughirah bin Shu'bah : Une femme a frappé sa co-épouse avec un piquet de tente et l'a tuée, alors qu'elle était enceinte. Elle a été amenée devant le Prophète, et le Messager d'Allah a jugé que les proches ('Asabah) de la coupable devaient payer la Diyah, et qu'un esclave devait être donné pour le fœtus. Ses proches ont dit : "Faut-il payer une Diyah pour quelqu'un qui n'a ni mangé, ni bu, ni crié à la naissance ? On devrait l'ignorer." Le Prophète a dit : "Des vers rimés comme ceux des Bédouins
Rapporté par Al-Mughirah bin Shu'bah : Une femme a frappé sa co-épouse, qui était enceinte, avec un piquet de tente et l'a tuée. Le Messager d'Allah a jugé que les proches ('Asabah) de la coupable devaient payer la Diyah et donner un esclave (comme Diyah) pour l'enfant dans son ventre. L'un des proches de la coupable a dit : "Dois-je payer une Diyah pour quelqu'un qui n'a ni mangé, ni bu, ni crié à la naissance ? On devrait l'ignorer." Le Messager d'Allah a dit : "Des vers rimés comme ceux des Bédouins ?" et il leur a ordonné de payer la Diyah
Rapporté par Al-Mughirah bin Shu'bah : Il y avait deux co-épouses, l'une a frappé l'autre avec un piquet de tente et l'a tuée. Le Messager d'Allah a jugé que la Diyah devait être payée par les proches ('Asabah) de la coupable, et qu'un esclave devait être donné (comme Diyah) pour l'enfant dans son ventre. Le Bédouin a dit : "Me punis-tu pour quelqu'un qui n'a ni mangé, ni bu, ni crié à la naissance ? On devrait l'ignorer." Il a dit : "Des vers rimés comme ceux de la Jahiliyyah," et il a jugé qu'un esclave devait être donné (comme Diyah) pour l'enfant dans son ventre
Rapporté par Al-Mughirah bin Shu'bah : Une femme de Banu Lihyan a frappé sa co-épouse avec un piquet de tente et l'a tuée, et la femme tuée était enceinte. Le Messager d'Allah a jugé que la Diyah devait être payée par les proches ('Asabah) de la coupable, et qu'un esclave devait être donné (comme Diyah) pour l'enfant dans son ventre
Hadith 4825 — Sunan an Nasai 45:120
SahihSahihHasan
أَخْبَرَنَا سُوَيْدُ بْنُ نَصْرٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ نُضَيْلَةَ، عَنِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ، أَنَّ امْرَأَتَيْنِ، كَانَتَا تَحْتَ رَجُلٍ مِنْ هُذَيْلٍ فَرَمَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِعَمُودِ فُسْطَاطٍ فَأَسْقَطَتْ فَاخْتَصَمَا إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا كَيْفَ نَدِي مَنْ لاَ صَاحَ وَلاَ اسْتَهَلّ وَلاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلْ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَسَجْعٌ كَسَجْعِ الأَعْرَابِ " . فَقَضَى بِالْغُرَّةِ عَلَى عَاقِلَةِ الْمَرْأَةِ .
Rapporté par Al-Mughirah bin Shu'bah : Deux femmes étaient mariées à un homme de Hudhail, et l'une d'elles a lancé un piquet de tente sur l'autre, provoquant une fausse couche. Elles ont porté l'affaire devant le Prophète et ont dit : "Comment pouvons-nous payer la Diyah pour quelqu'un qui n'a ni crié à la naissance, ni mangé, ni bu ? On devrait l'ignorer." Il a dit : "Des vers rimés comme ceux des Bédouins ?" Et il a jugé que les proches ('Aqilah) de la femme devaient donner un esclave comme Diyah