Rapporté par 'Amr Bin Shu'aib, d'après son père, que son grand-père a dit : Le Messager d'Allah a dit : "Le prix du sang pour les Ahl Adh-Dhimmah est la moitié de celui des musulmans, et ce sont les juifs et les chrétiens
Rapporté par 'Amr bin Shu'aib, d'après son père, d'après 'Abdullah bin 'Amr, que le Messager d'Allah a dit : "Le prix du sang pour un non-croyant est la moitié de celui d'un croyant." (Hassan)
Hadith 4808 — Sunan an Nasai 45:103
SahihSahihDaïf
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، قَالَ حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْمُبَارَكِ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْمُكَاتَبِ يُقْتَلُ بِدِيَةِ الْحُرِّ عَلَى قَدْرِ مَا أَدَّى .
Rapporté par Ibn 'Abbas : Le Messager d'Allah a jugé que la Diyah pour un Mukatab tué devait être équivalente à celle d'un homme libre, en fonction de la part de sa liberté qu'il avait déjà payée
Rapporté par Ibn 'Abbas : Le Prophète d'Allah a jugé que la Diyah pour un Mukatab devait être équivalente à celle d'un homme libre, en fonction de la part de sa liberté qu'il avait déjà payée
Rapporté par Ibn 'Abbas : Le Messager d'Allah a jugé que, pour un Mukatab, la Diyah devait être équivalente à celle d'un homme libre, en fonction de la part de sa liberté qu'il avait déjà payée. (Da'if)
Rapporté par Ibn 'Abbas : Le Prophète a dit : "Le Mukatab est libre à hauteur de ce qu'il a payé pour sa liberté ; la peine légale doit être appliquée sur lui en proportion de ce qu'il a payé, et il hérite en proportion de ce qu'il a payé pour sa liberté
Rapporté par Ibn 'Abbas : Un Mukatab a été tué à l'époque du Messager d'Allah et il a ordonné que la Diyah soit payée, équivalente à celle d'un homme libre, en fonction de la part de sa liberté qu'il avait déjà payée
Rapporté par 'Abdullah bin Buraidah, d'après son père : Une femme a lancé des cailloux et a touché une autre femme, qui a fait une fausse couche. Le Messager d'Allah a fixé la Diyah de son enfant à cinquante moutons. Et ce jour-là, il a interdit de lancer des cailloux
Rapporté par Abdullah bin Buraidah : Une femme a lancé des cailloux sur une autre femme, et celle qui a été touchée a fait une fausse couche. L'affaire a été portée devant le Prophète et il a fixé la Diyah de son enfant à cinq cents moutons. Et ce jour-là, il a interdit de lancer des cailloux. (Sahih) Abu 'Abdur-Rahman (An-Nasa'i) a dit : C'est une erreur, et il faut comprendre qu'il s'agissait de cent chameaux. L'interdiction de lancer des cailloux a aussi été rapportée par 'Abdullah bin Buraidah, d'après 'Abdullah bin Mughaffal
Rapporté par 'Abdullah bin Mughaffal : Il a vu un homme lancer des cailloux et il a dit : "Ne lance pas de cailloux, car le Prophète d'Allah a interdit de lancer des cailloux," ou "il n'aimait pas qu'on lance des cailloux." Kahmas (un des rapporteurs) n'était pas sûr