Le Livre du serment collectif, du talion et du prix du sang
164 hadiths · #4706–4869
Hadith 4796 — Sunan an Nasai 45:91
Sahih LighairihiSahihHasan
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ الْمُفَضَّلِ، عَنْ خَالِدٍ الْحَذَّاءِ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ أَوْسٍ، عَنْ رَجُلٍ، مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَمَّا دَخَلَ مَكَّةَ يَوْمَ الْفَتْحِ قَالَ " أَلاَ وَإِنَّ كُلَّ قَتِيلِ خَطَإِ الْعَمْدِ أَوْ شِبْهِ الْعَمْدِ قَتِيلِ السَّوْطِ وَالْعَصَا مِنْهَا أَرْبَعُونَ فِي بُطُونِهَا أَوْلاَدُهَا " .
Rapporté par Ya'qub bin Aws, d’après un homme parmi les Compagnons du Prophète ﷺ : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ est entré à La Mecque le jour de la Conquête, il a dit : « Tout homicide involontaire commis intentionnellement, ou qui y ressemble – comme tuer avec un fouet ou un bâton – la sanction est quarante chamelles enceintes. »
Hadith 4797 — Sunan an Nasai 45:92
Sahih LighairihiSahihHasan
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بَزِيعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ أَوْسٍ، أَنَّ رَجُلاً، مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم حَدَّثَهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَمَّا قَدِمَ مَكَّةَ عَامَ الْفَتْحِ قَالَ " أَلاَ وَإِنَّ قَتِيلَ الْخَطَإِ الْعَمْدِ قَتِيلَ السَّوْطِ وَالْعَصَا مِنْهَا أَرْبَعُونَ فِي بُطُونِهَا أَوْلاَدُهَا " .
Rapporté par Ya'qub bin Aws : Un homme parmi les Compagnons du Prophète ﷺ lui a raconté que lorsque le Messager d’Allah ﷺ est venu à La Mecque, l’année de la Conquête, il a dit : « Le meurtre commis intentionnellement mais par erreur, c’est tuer avec un fouet ou un bâton, pour lequel la sanction est quarante chamelles pleines. »
Hadith 4798 — Sunan an Nasai 45:93
Sahih LighairihiSahihHasan
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ بَزِيعٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا يَزِيدُ، عَنْ خَالِدٍ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ أَوْسٍ، أَنَّ رَجُلاً، مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم حَدَّثَهُ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ مَكَّةَ عَامَ الْفَتْحِ قَالَ " أَلاَ وَإِنَّ قَتِيلَ الْخَطَإِ الْعَمْدِ قَتِيلَ السَّوْطِ وَالْعَصَا مِنْهَا أَرْبَعُونَ فِي بُطُونِهَا أَوْلاَدُهَا " .
Rapporté par Ya'qub bin Aws : Un homme parmi les Compagnons du Prophète ﷺ lui a rapporté que le Prophète ﷺ est entré à La Mecque l’année de la Conquête et a dit : « Certes, le meurtre commis intentionnellement mais par erreur, c’est tuer avec un fouet ou un bâton, pour lequel la sanction est quarante chamelles, chacune portant un petit dans son ventre. »
Rapporté par Ibn 'Umar : Le Messager d’Allah ﷺ s’est levé le jour de la Conquête de La Mecque, sur les marches de la Ka'bah. Il a loué et glorifié Allah, puis il a dit : « Louange à Allah qui a accompli Sa promesse envers Son serviteur et a vaincu les coalisés seul. Celui qui est tué intentionnellement par erreur, avec un fouet ou un bâton, dans un cas qui ressemble à un acte volontaire, la Diyah est de cent chameaux – une lourde sanction – dont quarante doivent être des chamelles enceintes. »
Rapporté par Al-Qasim bin Rabi'ah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « L’accident qui ressemble à un acte volontaire, c’est-à-dire tuer avec un bâton ou un fouet, la Diyah est de cent chameaux, dont quarante doivent être des chamelles enceintes. »
Hadith 4801 — Sunan an Nasai 45:96
HasanHasanIsnaad Hasan
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ هَارُونَ، قَالَ أَنْبَأَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَاشِدٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ مُوسَى، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ قُتِلَ خَطَأً فَدِيَتُهُ مِائَةٌ مِنَ الإِبِلِ ثَلاَثُونَ بِنْتَ مَخَاضٍ وَثَلاَثُونَ بِنْتَ لَبُونٍ وَثَلاَثُونَ حِقَّةً وَعَشْرَةٌ بَنِي لَبُونٍ ذُكُورٍ " . قَالَ وَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُقَوِّمُهَا عَلَى أَهْلِ الْقُرَى أَرْبَعَمِائَةَ دِينَارٍ أَوْ عِدْلَهَا مِنَ الْوَرِقِ وَيُقَوِّمُهَا عَلَى أَهْلِ الإِبِلِ إِذَا غَلَتْ رَفَعَ فِي قِيمَتِهَا وَإِذَا هَانَتْ نَقَصَ مِنْ قِيمَتِهَا عَلَى نَحْوِ الزَّمَانِ مَا كَانَ فَبَلَغَ قِيمَتُهَا عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا بَيْنَ الأَرْبَعِمِائَةِ دِينَارٍ إِلَى ثَمَانَمِائَةِ دِينَارٍ أَوْ عِدْلَهَا مِنَ الْوَرِقِ . قَالَ وَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّ مَنْ كَانَ عَقْلُهُ فِي الْبَقَرِ عَلَى أَهْلِ الْبَقَرِ مِائَتَىْ بَقَرَةٍ وَمَنْ كَانَ عَقْلُهُ فِي الشَّاةِ أَلْفَىْ شَاةٍ وَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّ الْعَقْلَ مِيرَاثٌ بَيْنَ وَرَثَةِ الْقَتِيلِ عَلَى فَرَائِضِهِمْ فَمَا فَضَلَ فَلِلْعَصَبَةِ وَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَعْقِلَ عَلَى الْمَرْأَةِ عَصَبَتُهَا مَنْ كَانُوا وَلاَ يَرِثُونَ مِنْهُ شَيْئًا إِلاَّ مَا فَضَلَ عَنْ وَرَثَتِهَا وَإِنْ قُتِلَتْ فَعَقْلُهَا بَيْنَ وَرَثَتِهَا وَهُمْ يَقْتُلُونَ قَاتِلَهَا .
Rapporté par 'Amr bin Shu'aib, d’après son père, d’après son grand-père : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui est tué par erreur, sa compensation est de cent chameaux : trente Bint Makkah, trente Bint Labun, trente Hiqqah et dix Bin Labun. » Le Messager d’Allah ﷺ fixait la valeur de la Diyah pour un homicide involontaire chez les citadins à quatre cents dinars ou l’équivalent en argent. Quand il calculait le prix pour les gens qui possédaient des chameaux (chez les Bédouins), cela variait selon les époques. Quand les prix augmentaient, la valeur en dinars augmentait, et quand les prix baissaient, la valeur baissait aussi. À l’époque du Messager d’Allah ﷺ, la valeur était entre quatre cents et huit cents dinars, ou l’équivalent en argent, soit huit mille dirhams. Et le Messager d’Allah ﷺ a jugé que si la compensation était payée en bovins, chez ceux qui en possédaient, le montant était de deux cents vaches ; et si la compensation était payée en moutons, chez ceux qui en possédaient, la valeur était de deux mille moutons. Le Messager d’Allah ﷺ a jugé que la Diyah fait partie de l’héritage, à répartir entre les héritiers de la victime selon leurs parts, et ce qui reste revient aux ‘Asabah. Et le Messager d’Allah ﷺ a jugé que si une femme commet un meurtre, alors ses ‘Asabah, qui qu’ils soient, doivent payer la Diyah, mais ils n’héritent que de ce qui reste après les héritiers ; si une femme est tuée, alors sa Diyah est partagée entre ses héritiers, et ils peuvent tuer son meurtrier. (Hasan)
Rapporté par Mas'ud : Le Messager d’Allah ﷺ a jugé que la Diyah pour un homicide involontaire est de vingt Bint Makhad, vingt Bin Makhad, vingt Bint Labun, vingt Jadh'ah et vingt Hiqqah
Hadith 4803 — Sunan an Nasai 45:98
DaïfDaïfIsnaad Hasan
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، عَنْ مُعَاذِ بْنِ هَانِئٍ، قَالَ حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ مُسْلِمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، ح وَأَخْبَرَنَا أَبُو دَاوُدَ، قَالَ حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ هَانِئٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُسْلِمٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَتَلَ رَجُلٌ رَجُلاً عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَجَعَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم دِيَتَهُ اثْنَىْ عَشَرَ أَلْفًا وَذَكَرَ قَوْلَهُ إِلاَّ أَنْ أَغْنَاهُمُ اللَّهُ وَرَسُولُهُ مِنْ فَضْلِهِ فِي أَخْذِهِمُ الدِّيَةَ . وَاللَّفْظُ لأَبِي دَاوُدَ .
Rapporté par Ibn 'Abbas : Un homme a tué un autre homme à l’époque du Messager d’Allah ﷺ, et le Prophète ﷺ a fixé la Diyah à douze mille. Et il a mentionné Sa parole : « Et ils n’avaient aucune raison de le faire, sauf qu’Allah et Son Messager les avaient enrichis de Sa grâce. » à propos de leur acceptation de la Diyah. (Hasan) Ceci est la version d’Abu Dawud
Hadith 4804 — Sunan an Nasai 45:99
DaïfDaïfHasan
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَيْمُونٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ عِكْرِمَةَ، سَمِعْنَاهُ مَرَّةً، يَقُولُ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَضَى بِاثْنَىْ عَشَرَ أَلْفًا يَعْنِي فِي الدِّيَةِ .
Rapporté par Ibn 'Abbas : Le Prophète ﷺ a jugé que la Diyah devait être de douze mille. (Hasan)
Rapporté par 'Amr bin Shu'aib, d’après son père, que son grand-père a dit : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La compensation pour une femme (en cas de blessure) est la même que celle d’un homme, jusqu’au tiers de la Diyah (pour sa vie). »