Qurani·قرآني
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Le Livre du serment collectif, du talion et du prix du sang

164 hadiths · #4706–4869

Hadith 4776 — Sunan an Nasai 45:71
DaïfDaïfDaïf
أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَلِيِّ بْنِ مَيْمُونٍ، قَالَ حَدَّثَنِي الْقَعْنَبِيُّ، قَالَ حَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ هِلاَلٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ كُنَّا نَقْعُدُ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْمَسْجِدِ فَإِذَا قَامَ قُمْنَا فَقَامَ يَوْمًا وَقُمْنَا مَعَهُ حَتَّى لَمَّا بَلَغَ وَسَطَ الْمَسْجِدِ أَدْرَكَهُ رَجُلٌ فَجَبَذَ بِرِدَائِهِ مِنْ وَرَائِهِ - وَكَانَ رِدَاؤُهُ خَشِنًا - فَحَمَّرَ رَقَبَتَهُ فَقَالَ يَا مُحَمَّدُ احْمِلْ لِي عَلَى بَعِيرَىَّ هَذَيْنِ فَإِنَّكَ لاَ تَحْمِلُ مِنْ مَالِكَ وَلاَ مِنْ مَالِ أَبِيكَ ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ لاَ وَأَسْتَغْفِرُ اللَّهَ لاَ أَحْمِلُ لَكَ حَتَّى تُقِيدَنِي مِمَّا جَبَذْتَ بِرَقَبَتِي ‏"‏ ‏.‏ فَقَالَ الأَعْرَابِيُّ لاَ وَاللَّهِ لاَ أُقِيدُكَ ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ذَلِكَ ثَلاَثَ مَرَّاتٍ كُلُّ ذَلِكَ يَقُولُ لاَ وَاللَّهِ لاَ أُقِيدُكَ ‏.‏ فَلَمَّا سَمِعْنَا قَوْلَ الأَعْرَابِيِّ أَقْبَلْنَا إِلَيْهِ سِرَاعًا فَالْتَفَتَ إِلَيْنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏"‏ عَزَمْتُ عَلَى مَنْ سَمِعَ كَلاَمِي أَنْ لاَ يَبْرَحَ مَقَامَهُ حَتَّى آذَنَ لَهُ ‏"‏ ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِرَجُلٍ مِنَ الْقَوْمِ ‏"‏ يَا فُلاَنُ احْمِلْ لَهُ عَلَى بَعِيرٍ شَعِيرًا وَعَلَى بَعِيرٍ تَمْرًا ‏"‏ ‏.‏ ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ انْصَرِفُوا ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par Abu Hurairah : Nous étions assis avec le Messager d’Allah dans la mosquée et quand il se levait, nous nous levions aussi. Un jour, il s’est levé et nous nous sommes levés avec lui, et quand il a atteint le milieu de la mosquée, un homme l’a rattrapé et a tiré violemment sur son manteau par derrière. Son manteau était en tissu rugueux, ce qui a laissé une marque rouge sur son cou. Il a dit : "Ô Muhammad ! Charge ces deux chameaux à moi, car tu ne me donnes rien de ta richesse ni de celle de ton père !" Le Messager d’Allah a dit : "Non, et je demande pardon à Allah. Je ne chargerai rien (sur tes chameaux) tant que tu ne me laisseras pas me venger de la marque que tu as laissée sur mon cou." Le bédouin a dit : "Non, par Allah, je ne te laisserai pas te venger." Le Messager d’Allah a répété cela trois fois, et chaque fois l’homme disait : "Non, par Allah, je ne te laisserai pas te venger." Quand nous avons entendu ce que disait le bédouin, nous nous sommes tournés rapidement vers lui. Le Messager d’Allah s’est tourné vers nous et a dit : "Je demande à toute personne qui m’entend de ne pas quitter sa place tant que je ne lui ai pas donné la permission." Puis le Messager d’Allah a dit : "Ô untel, charge un de ses chameaux d’orge et l’autre de dattes." Ensuite, le Messager d’Allah a dit : "Laissez-le partir
Hadith 4777 — Sunan an Nasai 45:72
Daïf IsnaadDaïf IsnaadIsnaad Hasan
أَخْبَرَنَا مُؤَمَّلُ بْنُ هِشَامٍ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو مَسْعُودٍ، سَعِيدُ بْنُ إِيَاسٍ الْجُرَيْرِيُّ عَنْ أَبِي نَضْرَةَ، عَنْ أَبِي فِرَاسٍ، أَنَّ عُمَرَ، قَالَ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُقِصُّ مِنْ نَفْسِهِ ‏.‏
Rapporté par Abu Firas : ‘Umar a dit : "J’ai vu le Messager d’Allah permettre aux autres de demander une représaille contre lui
Hadith 4778 — Sunan an Nasai 45:73
Sahih IsnaadSahih IsnaadDaïf
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم بَعَثَ أَبَا جَهْمِ بْنَ حُذَيْفَةَ مُصَدِّقًا فَلاَحَّهُ رَجُلٌ فِي صَدَقَتِهِ فَضَرَبَهُ أَبُو جَهْمٍ فَأَتَوُا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ الْقَوَدُ يَا رَسُولَ اللَّهِ فَقَالَ ‏"‏ لَكُمْ كَذَا وَكَذَا ‏"‏ ‏.‏ فَلَمْ يَرْضَوْا بِهِ فَقَالَ ‏"‏ لَكُمْ كَذَا وَكَذَا ‏"‏ ‏.‏ فَرَضُوا بِهِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ إِنِّي خَاطِبٌ عَلَى النَّاسِ وَمُخْبِرُهُمْ بِرِضَاكُمْ ‏"‏ ‏.‏ قَالُوا نَعَمْ ‏.‏ فَخَطَبَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏"‏ إِنَّ هَؤُلاَءِ أَتَوْنِي يُرِيدُونَ الْقَوَدَ فَعَرَضْتُ عَلَيْهِمْ كَذَا وَكَذَا فَرَضُوا ‏"‏ ‏.‏ قَالُوا لاَ ‏.‏ فَهَمَّ الْمُهَاجِرُونَ بِهِمْ فَأَمَرَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَكُفُّوا فَكَفُّوا ثُمَّ دَعَاهُمْ قَالَ ‏"‏ أَرَضِيتُمْ ‏"‏ ‏.‏ قَالُوا نَعَمْ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَإِنِّي خَاطِبٌ عَلَى النَّاسِ وَمُخْبِرُهُمْ بِرِضَاكُمْ ‏"‏ ‏.‏ قَالُوا نَعَمْ ‏.‏ فَخَطَبَ النَّاسَ ثُمَّ قَالَ ‏"‏ أَرَضِيتُمْ ‏"‏ ‏.‏ قَالُوا نَعَمْ ‏.‏
Rapporté par ‘Aishah : Le Messager d’Allah a envoyé Abu Jahm bin Hudhaifah pour collecter la Zakat et un homme s’est disputé avec lui à propos de sa Sadaqah, alors Abu Jahm l’a frappé. Ils sont venus voir le Prophète et il a dit : "Compensation, ô Messager d’Allah." Il a dit : "Vous aurez ceci et cela," mais ils n’ont pas accepté. Le Messager d’Allah a dit : "Vous aurez ceci et cela," et ils ont accepté. Le Messager d’Allah a dit : "Je vais m’adresser aux gens et leur dire que vous avez accepté." Ils ont dit : "Oui." Alors le Prophète s’est adressé (aux gens) et a dit : "Ces gens sont venus me voir pour demander une compensation, et je leur ai offert ceci et cela, et ils ont accepté." Ils ont dit : "Non." Les Muhajirun ont voulu les attaquer, mais le Messager d’Allah leur a ordonné de se retenir, alors ils se sont retenus. Ensuite, il les a appelés et a dit : "Acceptez-vous ?" Ils ont dit : "Oui." Il a dit : "Je vais m’adresser aux gens et leur dire que vous avez accepté." Ils ont dit : "Oui." Alors le Prophète s’est adressé (aux gens), puis il a dit : "Acceptez-vous ?" Ils ont dit : "Oui
Hadith 4779 — Sunan an Nasai 45:74
SahihSahihSahih - Agreed Upon
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ هِشَامِ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ يَهُودِيًّا، رَأَى عَلَى جَارِيَةٍ أَوْضَاحًا فَقَتَلَهَا بِحَجَرٍ فَأُتِيَ بِهَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَبِهَا رَمَقٌ فَقَالَ ‏"‏ أَقَتَلَكِ فُلاَنٌ ‏"‏ ‏.‏ فَأَشَارَ شُعْبَةُ بِرَأْسِهِ يَحْكِيهَا أَنْ لاَ ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ أَقَتَلَكِ فُلاَنٌ ‏"‏ ‏.‏ فَأَشَارَ شُعْبَةُ بِرَأْسِهِ يَحْكِيهَا أَنْ لاَ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ أَقَتَلَكِ فُلاَنٌ ‏"‏ ‏.‏ فَأَشَارَ شُعْبَةُ بِرَأْسِهِ يَحْكِيهَا أَنْ نَعَمْ ‏.‏ فَدَعَا بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَتَلَهُ بَيْنَ حَجَرَيْنِ ‏.‏
Rapporté par Anas : Un Juif a vu des bijoux sur une fille, alors il l’a tuée avec une pierre. Elle a été amenée au Prophète alors qu’elle était en train de mourir, et il a dit : "Est-ce untel qui t’a tuée ?" – Shu’bah (un des rapporteurs) a fait un signe de tête pour montrer qu’elle avait fait non. – Il a dit : "Est-ce untel qui t’a tuée ?" – Shu’bah a fait un signe de tête pour montrer qu’elle avait fait non. – Il a dit : "Est-ce untel qui t’a tuée ?" – Shu’bah a fait un signe de tête pour montrer qu’elle avait fait oui. – Alors le Messager d’Allah l’a fait venir et l’a tué avec deux pierres
Hadith 4780 — Sunan an Nasai 45:75
SahihSahihDaïf
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو خَالِدٍ، عَنْ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ قَيْسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَعَثَ سَرِيَّةً إِلَى قَوْمٍ مِنْ خَثْعَمٍ فَاسْتَعْصَمُوا بِالسُّجُودِ فَقُتِلُوا فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِنِصْفِ الْعَقْلِ وَقَالَ ‏"‏ إِنِّي بَرِيءٌ مِنْ كُلِّ مُسْلِمٍ مَعَ مُشْرِكٍ ‏"‏ ‏.‏ ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ أَلاَ لاَ تَرَاءَى نَارَاهُمَا ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par Anas : Le Messager d’Allah a envoyé un détachement de troupes contre des gens de Khath’am, qui ont cherché à se protéger en se prosternant (pour montrer qu’ils étaient musulmans), mais ils ont été tués. Le Messager d’Allah a jugé qu’il fallait payer la moitié de la compensation, et a dit : "Je suis innocent de tout musulman qui (vit avec) un polythéiste." Puis le Messager d’Allah a dit : "Leurs feux ne doivent pas être visibles les uns des autres
Hadith 4781 — Sunan an Nasai 45:76
SahihSahihSahih Bukhari
قَالَ الْحَارِثُ بْنُ مِسْكِينٍ قِرَاءَةً عَلَيْهِ وَأَنَا أَسْمَعُ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كَانَ فِي بَنِي إِسْرَائِيلَ الْقِصَاصُ وَلَمْ تَكُنْ فِيهِمُ الدِّيَةُ فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ ‏{‏ كُتِبَ عَلَيْكُمُ الْقِصَاصُ فِي الْقَتْلَى الْحُرُّ بِالْحُرِّ وَالْعَبْدُ بِالْعَبْدِ وَالأُنْثَى بِالأُنْثَى ‏}‏ إِلَى قَوْلِهِ ‏{‏ فَمَنْ عُفِيَ لَهُ مِنْ أَخِيهِ شَىْءٌ فَاتِّبَاعٌ بِالْمَعْرُوفِ وَأَدَاءٌ إِلَيْهِ بِإِحْسَانٍ ‏}‏ فَالْعَفْوُ أَنْ يَقْبَلَ الدِّيَةَ فِي الْعَمْدِ وَاتِّبَاعٌ بِمَعْرُوفٍ يَقُولُ يَتَّبِعُ هَذَا بِالْمَعْرُوفِ وَأَدَاءٌ بِإِحْسَانٍ وَيُؤَدِّي هَذَا بِإِحْسَانٍ ‏{‏ ذَلِكَ تَخْفِيفٌ مِنْ رَبِّكُمْ وَرَحْمَةٌ ‏}‏ مِمَّا كُتِبَ عَلَى مَنْ كَانَ قَبْلَكُمْ إِنَّمَا هُوَ الْقِصَاصُ لَيْسَ الدِّيَةَ ‏.‏
Rapporté par Ibn 'Abbas : Il y avait la loi du talion (Qisas) parmi les Enfants d’Israël, mais ils ne connaissaient pas la compensation financière (Diyah). Puis Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, a révélé : « Le talion (Qisas) vous est prescrit en cas de meurtre : la personne libre pour la personne libre, l’esclave pour l’esclave, et la femme pour la femme. » Jusqu’à Sa parole : « Mais si le meurtrier est pardonné par le frère (ou les proches) de la victime contre une compensation, alors il faut agir avec équité et payer la compensation à l’héritier de façon juste. » Le pardon signifie accepter la Diyah dans le cas d’un meurtre volontaire. Agir avec équité signifie demander la Diyah de manière équitable, et payer équitablement signifie donner la Diyah de manière juste. « C’est un allègement et une miséricorde de la part de votre Seigneur » signifie : c’est plus facile que ce qui était prescrit à ceux qui vous ont précédés, où il n’y avait que le talion et pas de Diyah
Hadith 4782 — Sunan an Nasai 45:77
Sahih LighairihiSahihHasan
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ حَفْصٍ، قَالَ حَدَّثَنَا وَرْقَاءُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ مُجَاهِدٍ، قَالَ ‏{‏ كُتِبَ عَلَيْكُمُ الْقِصَاصُ فِي الْقَتْلَى الْحُرُّ بِالْحُرِّ ‏}‏ قَالَ كَانَ بَنُو إِسْرَائِيلَ عَلَيْهِمُ الْقِصَاصُ وَلَيْسَ عَلَيْهِمُ الدِّيَةَ فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ عَلَيْهِمُ الدِّيَةَ فَجَعَلَهَا عَلَى هَذِهِ الأُمَّةِ تَخْفِيفًا عَلَى مَا كَانَ عَلَى بَنِي إِسْرَائِيلَ ‏.‏
Rapporté par Mujahid : « Le talion (Qisas) vous est prescrit en cas de meurtre : la personne libre pour la personne libre. » La règle chez les Enfants d’Israël était le talion, sans compensation financière. Puis Allah, le Tout-Puissant et Majestueux, leur a révélé la Diyah, et Il a donné cette règle à cette communauté comme un allègement par rapport à ce qui s’appliquait aux Enfants d’Israël
Hadith 4783 — Sunan an Nasai 45:78
Sahih IsnaadSahih IsnaadIsnaad Sahih
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ، - وَهُوَ ابْنُ بَكْرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ الْمُزَنِيُّ - عَنْ عَطَاءِ بْنِ أَبِي مَيْمُونَةَ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ أُتِيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي قِصَاصٍ فَأَمَرَ فِيهِ بِالْعَفْوِ ‏.‏
Rapporté par Anas : Une affaire nécessitant le talion (Qisas) a été présentée au Messager d’Allah ﷺ et il leur a recommandé de pardonner
Hadith 4784 — Sunan an Nasai 45:79
SahihSahihHasan
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ مَهْدِيٍّ، وَبَهْزُ بْنُ أَسَدٍ، وَعَفَّانُ بْنُ مُسْلِمٍ، قَالُوا حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ بَكْرٍ الْمُزَنِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا عَطَاءُ بْنُ أَبِي مَيْمُونَةَ، وَلاَ أَعْلَمُهُ إِلاَّ عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ مَا أُتِيَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي شَىْءٍ فِيهِ قِصَاصٌ إِلاَّ أَمَرَ فِيهِ بِالْعَفْوِ ‏.‏
Rapporté par Anas bin Malik : Aucune affaire nécessitant le talion (Qisas) n’a jamais été présentée au Messager d’Allah ﷺ sans qu’il recommande de pardonner
Hadith 4785 — Sunan an Nasai 45:80
SahihSahihSahih - Agreed Upon
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَشْعَثَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو مُسْهِرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، - وَهُوَ ابْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَمَاعَةَ - قَالَ أَنْبَأَنَا الأَوْزَاعِيُّ، قَالَ أَخْبَرَنِي يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبُو هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ مَنْ قُتِلَ لَهُ قَتِيلٌ فَهُوَ بِخَيْرِ النَّظَرَيْنِ إِمَّا أَنْ يُقَادَ وَإِمَّا أَنْ يُفْدَى ‏"‏ ‏.‏
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si un proche d’une personne est tué, il a le choix entre deux choses : soit il peut demander la rétorsion, soit il peut accepter une compensation. »
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