Rapporté par 'Abdullah bin 'Amr bin Al-'As : Le Prophète ﷺ a dit : "Ceux qui sont justes et équitables seront auprès d’Allah, le Très-Haut, sur des trônes de lumière, à la droite du Tout Miséricordieux, ceux qui sont justes dans leurs jugements, dans leurs familles et envers ceux dont ils ont la charge." Muhammad (un des rapporteurs) a précisé dans son récit : "Et Ses deux mains sont droites
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : "Il y a sept personnes qu’Allah, le Puissant et Majestueux, couvrira de Son ombre le Jour de la Résurrection, un jour où il n’y aura d’ombre que la Sienne : un dirigeant juste, un jeune qui grandit en adorant Allah, le Puissant et Majestueux ; un homme qui se souvient d’Allah seul et dont les yeux coulent de larmes ; un homme dont le cœur est attaché à la mosquée ; deux hommes qui s’aiment pour Allah, le Puissant et Majestueux ; un homme invité à commettre un péché par une femme de rang et de beauté, mais qui dit : 'Je crains Allah' ; et un homme qui donne une aumône discrètement, si bien que sa main gauche ne sait pas ce que donne sa main droite
Rapporté par Abu Hurairah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si un juge rend un jugement en faisant de son mieux pour trouver la vérité et qu’il a raison, il aura deux récompenses ; s’il fait de son mieux mais se trompe, il aura quand même une récompense. »
Rapporté par Abu Musa : Des gens parmi les Ash‘aris sont venus me voir et m’ont dit : « Viens avec nous voir le Messager d’Allah ﷺ, car nous avons quelque chose à lui demander. » Je suis donc allé avec eux, et ils ont dit : « Ô Messager d’Allah, confie-nous une mission. » Abu Musa dit : J’ai présenté des excuses pour ce qu’ils avaient dit, en expliquant que je ne savais pas ce qu’ils allaient demander. Il m’a cru et m’a excusé, puis il a dit : « Nous ne confions pas nos responsabilités à ceux qui les demandent. »
Rapporté par Usaid bin Hudair : Un homme parmi les Ansar est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ne veux-tu pas me nommer comme tu as nommé untel ? » Il a répondu : « Après moi, vous verrez de l’égoïsme, alors soyez patients jusqu’à ce que vous me retrouviez près du bassin (Al-Hawd). »
Rapporté par ‘Abdur-Rahman bin Samurah : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ne demande pas à être gouverneur. Si on te donne ce poste parce que tu l’as demandé, tu seras laissé à toi-même ; mais si on te le donne sans que tu l’aies demandé, tu recevras l’aide d’Allah. »
Rapporté par Abu Hurairah : Le Prophète ﷺ a dit : « Vous serez avides de gouverner, mais ce sera un regret et une perte au Jour de la Résurrection. Quelle belle position tant qu’on est en vie, mais quelle tristesse quand on meurt et qu’on la laisse derrière soi ! »
Rapporté par Abdullah bin Az-Zubair : Un groupe de Banu Tamim est venu voir le Prophète ﷺ. Abu Bakr a dit : « Nomme Al-Qa‘qa‘ bin Ma‘bad (comme chef ou gouverneur) », et ‘Umar a dit : « Non, (nomme) Al-Aqra‘ bin Habis. » Ils se sont disputés jusqu’à élever la voix, alors ces paroles ont été révélées : « Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas de décision avant Allah et Son Messager… » jusqu’à la fin du verset : « Et s’ils avaient patienté jusqu’à ce que tu sortes vers eux, cela aurait été meilleur pour eux. »
Rapporté par Shuraih bin Hani‘, de la part de son père : Quand il est venu voir le Messager d’Allah ﷺ et qu’il a entendu qu’on appelait Hani‘ par le surnom d’Abu Al-Hakam, le Messager d’Allah ﷺ l’a appelé et lui a dit : « Allah est Al-Hakam (le Juge) et le jugement Lui appartient. Pourquoi es-tu connu sous le nom d’Abu Al-Hakam ? » Il a répondu : « Quand mon peuple a un différend, il vient me voir, je tranche entre eux et les deux parties acceptent mon jugement. » Il a dit : « C’est très bien. As-tu des enfants ? » Il a répondu : « J’ai Shuraih, ‘Abdullah et Muslim. » Il a demandé : « Qui est l’aîné ? » Il a dit : « Shuraih. » Le Prophète a dit : « Alors tu es Abu Shuraih », puis il a invoqué des bénédictions pour lui et son fils
Rapporté par Abu Bakrah : Allah m’a protégé grâce à quelque chose que j’ai entendu du Messager d’Allah ﷺ. Quand Chosroes est mort, il a demandé : « Qui ont-ils nommé comme successeur ? » On a répondu : « Sa fille. » Il a dit : « Un peuple qui confie sa direction à une femme ne réussira jamais. »