Rapporté par Jabir bin Samura : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Quand Khosrau mourra, il n’y aura plus de Khosrau après lui, et quand César mourra, il n’y aura plus de César après lui. » Le Prophète (ﷺ) a aussi dit : « Vous dépenserez les trésors des deux dans la voie d’Allah. »
Hadith 3620 — Sahih al Bukhari #3620
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي حُسَيْنٍ، حَدَّثَنَا نَافِعُ بْنُ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ قَدِمَ مُسَيْلِمَةُ الْكَذَّابُ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَجَعَلَ يَقُولُ إِنْ جَعَلَ لِي مُحَمَّدٌ الأَمْرَ مِنْ بَعْدِهِ تَبِعْتُهُ. وَقَدِمَهَا فِي بَشَرٍ كَثِيرٍ مِنْ قَوْمِهِ، فَأَقْبَلَ إِلَيْهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَعَهُ ثَابِتُ بْنُ قَيْسِ بْنِ شَمَّاسٍ، وَفِي يَدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قِطْعَةُ جَرِيدٍ، حَتَّى وَقَفَ عَلَى مُسَيْلِمَةَ فِي أَصْحَابِهِ فَقَالَ " لَوْ سَأَلْتَنِي هَذِهِ الْقِطْعَةَ مَا أَعْطَيْتُكَهَا، وَلَنْ تَعْدُوَ أَمْرَ اللَّهِ فِيكَ، وَلَئِنْ أَدْبَرْتَ لَيَعْقِرَنَّكَ اللَّهُ، وَإِنِّي لأَرَاكَ الَّذِي أُرِيتُ فِيكَ مَا رَأَيْتُ ". فَأَخْبَرَنِي أَبُو هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " بَيْنَمَا أَنَا نَائِمٌ رَأَيْتُ فِي يَدَىَّ سِوَارَيْنِ مِنْ ذَهَبٍ، فَأَهَمَّنِي شَأْنُهُمَا، فَأُوحِيَ إِلَىَّ فِي الْمَنَامِ أَنِ انْفُخْهُمَا، فَنَفَخْتُهُمَا فَطَارَا فَأَوَّلْتُهُمَا كَذَّابَيْنِ يَخْرُجَانِ بَعْدِي ". فَكَانَ أَحَدُهُمَا الْعَنْسِيَّ وَالآخَرُ مُسَيْلِمَةَ الْكَذَّابَ صَاحِبَ الْيَمَامَةِ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Musailama-al-Kadhdhab (le menteur) est venu du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) avec beaucoup de ses gens (à Médine) et a dit : « Si Muhammad me nomme son successeur, je le suivrai. » Le Messager d’Allah (ﷺ) est allé vers lui avec Thabit bin Qais bin Shams ; et le Messager d’Allah (ﷺ) tenait un morceau de feuille de palmier dans la main. Il s’est tenu devant Musailama (et ses compagnons) et a dit : « Même si tu me demandais ce morceau (de feuille), je ne te le donnerais pas. Tu ne peux pas échapper au destin qui t’attend, par Allah. Si tu rejettes l’islam, Allah te détruira. Je pense que tu es très probablement la personne que j’ai vue en rêve. » Abu Huraira m’a raconté que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Pendant que je dormais, j’ai vu (en rêve) deux bracelets en or autour de mon bras, et cela m’a beaucoup inquiété. Puis j’ai reçu l’ordre divin, en rêve, de les souffler, et je les ai soufflés et ils se sont envolés. J’ai interprété ces deux bracelets comme étant deux menteurs qui apparaîtront après moi. L’un d’eux était Al-Ansi et l’autre était Musailama Al-Kadhdhab d’Al-Yamama. »
Hadith 3621 — Sahih al Bukhari 61:127
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي حُسَيْنٍ، حَدَّثَنَا نَافِعُ بْنُ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ قَدِمَ مُسَيْلِمَةُ الْكَذَّابُ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَجَعَلَ يَقُولُ إِنْ جَعَلَ لِي مُحَمَّدٌ الأَمْرَ مِنْ بَعْدِهِ تَبِعْتُهُ. وَقَدِمَهَا فِي بَشَرٍ كَثِيرٍ مِنْ قَوْمِهِ، فَأَقْبَلَ إِلَيْهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَمَعَهُ ثَابِتُ بْنُ قَيْسِ بْنِ شَمَّاسٍ، وَفِي يَدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قِطْعَةُ جَرِيدٍ، حَتَّى وَقَفَ عَلَى مُسَيْلِمَةَ فِي أَصْحَابِهِ فَقَالَ " لَوْ سَأَلْتَنِي هَذِهِ الْقِطْعَةَ مَا أَعْطَيْتُكَهَا، وَلَنْ تَعْدُوَ أَمْرَ اللَّهِ فِيكَ، وَلَئِنْ أَدْبَرْتَ لَيَعْقِرَنَّكَ اللَّهُ، وَإِنِّي لأَرَاكَ الَّذِي أُرِيتُ فِيكَ مَا رَأَيْتُ ". فَأَخْبَرَنِي أَبُو هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " بَيْنَمَا أَنَا نَائِمٌ رَأَيْتُ فِي يَدَىَّ سِوَارَيْنِ مِنْ ذَهَبٍ، فَأَهَمَّنِي شَأْنُهُمَا، فَأُوحِيَ إِلَىَّ فِي الْمَنَامِ أَنِ انْفُخْهُمَا، فَنَفَخْتُهُمَا فَطَارَا فَأَوَّلْتُهُمَا كَذَّابَيْنِ يَخْرُجَانِ بَعْدِي ". فَكَانَ أَحَدُهُمَا الْعَنْسِيَّ وَالآخَرُ مُسَيْلِمَةَ الْكَذَّابَ صَاحِبَ الْيَمَامَةِ.
Rapporté par Ibn `Abbas : Musailama-al-Kadhdhab (le menteur) est venu du vivant du Messager d’Allah (ﷺ) avec beaucoup de ses gens (à Médine) et a dit : « Si Muhammad me nomme son successeur, je le suivrai. » Le Messager d’Allah (ﷺ) est allé vers lui avec Thabit bin Qais bin Shams ; et le Messager d’Allah (ﷺ) tenait un morceau de feuille de palmier dans la main. Il s’est tenu devant Musailama (et ses compagnons) et a dit : « Même si tu me demandais ce morceau (de feuille), je ne te le donnerais pas. Tu ne peux pas échapper au destin qui t’attend, par Allah. Si tu rejettes l’islam, Allah te détruira. Je pense que tu es très probablement la personne que j’ai vue en rêve. » Abu Huraira m’a raconté que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Pendant que je dormais, j’ai vu (en rêve) deux bracelets en or autour de mon bras, et cela m’a beaucoup inquiété. Puis j’ai reçu l’ordre divin, en rêve, de les souffler, et je les ai soufflés et ils se sont envolés. J’ai interprété ces deux bracelets comme étant deux menteurs qui apparaîtront après moi. L’un d’eux était Al-Ansi et l’autre était Musailama Al-Kadhdhab d’Al-Yamama. »
Rapporté par Abu Musa : Le Prophète (ﷺ) a dit : « En rêve, je me suis vu émigrer de La Mecque vers un endroit rempli de palmiers. Je pensais que c’était Al-Yamama ou Hajar, mais il s’est avéré que c’était Médine, c’est-à-dire Yathrib. Dans le même rêve, je me suis vu manier une épée dont la lame s’est brisée. Cela symbolisait la défaite que les musulmans ont subie le jour de Uhud. J’ai de nouveau manié l’épée, et elle est redevenue comme avant, et cela symbolisait la victoire qu’Allah a accordée aux musulmans et leur union. J’ai vu des vaches dans mon rêve, et par Allah, c’était une bénédiction, et elles symbolisaient les croyants le jour de Uhud. Et la bénédiction était le bienfait qu’Allah nous a accordé et la récompense de la vraie foi qu’Allah nous a donnée après le jour de Badr. »
Hadith 3623 — Sahih al Bukhari #3623
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ، عَنْ فِرَاسٍ، عَنْ عَامِرٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ أَقْبَلَتْ فَاطِمَةُ تَمْشِي، كَأَنَّ مِشْيَتَهَا مَشْىُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَرْحَبًا بِابْنَتِي ". ثُمَّ أَجْلَسَهَا عَنْ يَمِينِهِ أَوْ عَنْ شِمَالِهِ، ثُمَّ أَسَرَّ إِلَيْهَا حَدِيثًا، فَبَكَتْ فَقُلْتُ لَهَا لِمَ تَبْكِينَ ثُمَّ أَسَرَّ إِلَيْهَا حَدِيثًا فَضَحِكَتْ فَقُلْتُ مَا رَأَيْتُ كَالْيَوْمِ فَرَحًا أَقْرَبَ مِنْ حُزْنٍ، فَسَأَلْتُهَا عَمَّا قَالَ. فَقَالَتْ مَا كُنْتُ لأُفْشِيَ سِرَّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى قُبِضَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلْتُهَا فَقَالَتْ أَسَرَّ إِلَىَّ " إِنَّ جِبْرِيلَ كَانَ يُعَارِضُنِي الْقُرْآنَ كُلَّ سَنَةٍ مَرَّةً، وَإِنَّهُ عَارَضَنِي الْعَامَ مَرَّتَيْنِ، وَلاَ أُرَاهُ إِلاَّ حَضَرَ أَجَلِي، وَإِنَّكِ أَوَّلُ أَهْلِ بَيْتِي لَحَاقًا بِي ". فَبَكَيْتُ فَقَالَ " أَمَا تَرْضَيْنَ أَنْ تَكُونِي سَيِّدَةَ نِسَاءِ أَهْلِ الْجَنَّةِ ـ أَوْ نِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ ". فَضَحِكْتُ لِذَلِكَ.
Rapporté par `Aisha : Un jour, Fatima est venue en marchant et sa démarche ressemblait à celle du Prophète (ﷺ). Le Prophète (ﷺ) a dit : « Bienvenue, ma fille ! » Puis il l’a fait asseoir à sa droite ou à sa gauche, puis il lui a dit un secret et elle s’est mise à pleurer. Je lui ai demandé : « Pourquoi pleures-tu ? » Il lui a de nouveau dit un secret et elle s’est mise à rire. J’ai dit : « Je n’ai jamais vu la joie aussi proche de la tristesse que ce jour-là. » Je lui ai demandé ce que le Prophète (ﷺ) lui avait dit. Elle a répondu : « Je ne révélerai jamais le secret du Messager d’Allah (ﷺ). » Quand le Prophète (ﷺ) est mort, je lui ai demandé à ce sujet. Elle a répondu : « Le Prophète (ﷺ) a dit : “Chaque année, Gabriel révisait le Coran avec moi une seule fois, mais cette année il l’a fait deux fois. Je pense que cela annonce ma mort, et tu seras la première de ma famille à me rejoindre.” Alors j’ai pleuré. Puis il a dit : “N’aimerais-tu pas être la cheffe de toutes les femmes du Paradis ou la cheffe des femmes croyantes ?” Alors j’ai ri pour cela. »
Hadith 3624 — Sahih al Bukhari 61:129
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ، عَنْ فِرَاسٍ، عَنْ عَامِرٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ أَقْبَلَتْ فَاطِمَةُ تَمْشِي، كَأَنَّ مِشْيَتَهَا مَشْىُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَرْحَبًا بِابْنَتِي ". ثُمَّ أَجْلَسَهَا عَنْ يَمِينِهِ أَوْ عَنْ شِمَالِهِ، ثُمَّ أَسَرَّ إِلَيْهَا حَدِيثًا، فَبَكَتْ فَقُلْتُ لَهَا لِمَ تَبْكِينَ ثُمَّ أَسَرَّ إِلَيْهَا حَدِيثًا فَضَحِكَتْ فَقُلْتُ مَا رَأَيْتُ كَالْيَوْمِ فَرَحًا أَقْرَبَ مِنْ حُزْنٍ، فَسَأَلْتُهَا عَمَّا قَالَ. فَقَالَتْ مَا كُنْتُ لأُفْشِيَ سِرَّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى قُبِضَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلْتُهَا فَقَالَتْ أَسَرَّ إِلَىَّ " إِنَّ جِبْرِيلَ كَانَ يُعَارِضُنِي الْقُرْآنَ كُلَّ سَنَةٍ مَرَّةً، وَإِنَّهُ عَارَضَنِي الْعَامَ مَرَّتَيْنِ، وَلاَ أُرَاهُ إِلاَّ حَضَرَ أَجَلِي، وَإِنَّكِ أَوَّلُ أَهْلِ بَيْتِي لَحَاقًا بِي ". فَبَكَيْتُ فَقَالَ " أَمَا تَرْضَيْنَ أَنْ تَكُونِي سَيِّدَةَ نِسَاءِ أَهْلِ الْجَنَّةِ ـ أَوْ نِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ ". فَضَحِكْتُ لِذَلِكَ.
Rapporté par `Aisha : Un jour, Fatima est venue en marchant et sa démarche ressemblait à celle du Prophète (ﷺ). Le Prophète (ﷺ) a dit : « Bienvenue, ma fille ! » Puis il l’a fait asseoir à sa droite ou à sa gauche, puis il lui a dit un secret et elle s’est mise à pleurer. Je lui ai demandé : « Pourquoi pleures-tu ? » Il lui a de nouveau dit un secret et elle s’est mise à rire. J’ai dit : « Je n’ai jamais vu la joie aussi proche de la tristesse que ce jour-là. » Je lui ai demandé ce que le Prophète (ﷺ) lui avait dit. Elle a répondu : « Je ne révélerai jamais le secret du Messager d’Allah (ﷺ). » Quand le Prophète (ﷺ) est mort, je lui ai demandé à ce sujet. Elle a répondu : « Le Prophète (ﷺ) a dit : “Chaque année, Gabriel révisait le Coran avec moi une seule fois, mais cette année il l’a fait deux fois. Je pense que cela annonce ma mort, et tu seras la première de ma famille à me rejoindre.” Alors j’ai pleuré. Puis il a dit : “N’aimerais-tu pas être la cheffe de toutes les femmes du Paradis ou la cheffe des femmes croyantes ?” Alors j’ai ri pour cela. »
Hadith 3625 — Sahih al Bukhari #3625
حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ قَزَعَةَ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ دَعَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَاطِمَةَ ابْنَتَهُ فِي شَكْوَاهُ الَّذِي قُبِضَ فِيهِ، فَسَارَّهَا بِشَىْءٍ فَبَكَتْ، ثُمَّ دَعَاهَا، فَسَارَّهَا فَضَحِكَتْ، قَالَتْ فَسَأَلْتُهَا عَنْ ذَلِكَ. فَقَالَتْ سَارَّنِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرَنِي أَنَّهُ يُقْبَضُ فِي وَجَعِهِ الَّذِي تُوُفِّيَ فِيهِ فَبَكَيْتُ، ثُمَّ سَارَّنِي فَأَخْبَرَنِي أَنِّي أَوَّلُ أَهْلِ بَيْتِهِ أَتْبَعُهُ فَضَحِكْتُ.
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ), pendant sa maladie mortelle, a appelé sa fille Fatima et lui a dit un secret qui l’a fait pleurer. Puis il l’a rappelée et lui a dit un autre secret, et elle s’est mise à rire. Quand je lui ai demandé à ce sujet, elle a répondu : Le Prophète (ﷺ) m’a dit qu’il allait mourir de cette maladie, alors j’ai pleuré, mais ensuite il m’a dit en secret que, parmi sa famille, je serais la première à le rejoindre, alors j’ai ri
Hadith 3626 — Sahih al Bukhari 61:130
حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ قَزَعَةَ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ دَعَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَاطِمَةَ ابْنَتَهُ فِي شَكْوَاهُ الَّذِي قُبِضَ فِيهِ، فَسَارَّهَا بِشَىْءٍ فَبَكَتْ، ثُمَّ دَعَاهَا، فَسَارَّهَا فَضَحِكَتْ، قَالَتْ فَسَأَلْتُهَا عَنْ ذَلِكَ. فَقَالَتْ سَارَّنِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرَنِي أَنَّهُ يُقْبَضُ فِي وَجَعِهِ الَّذِي تُوُفِّيَ فِيهِ فَبَكَيْتُ، ثُمَّ سَارَّنِي فَأَخْبَرَنِي أَنِّي أَوَّلُ أَهْلِ بَيْتِهِ أَتْبَعُهُ فَضَحِكْتُ.
Rapporté par `Aisha : Le Prophète (ﷺ), pendant sa maladie mortelle, a appelé sa fille Fatima et lui a dit un secret qui l’a fait pleurer. Puis il l’a rappelée et lui a dit un autre secret, et elle s’est mise à rire. Quand je lui ai demandé à ce sujet, elle a répondu : Le Prophète (ﷺ) m’a dit qu’il allait mourir de cette maladie, alors j’ai pleuré, mais ensuite il m’a dit en secret que, parmi sa famille, je serais la première à le rejoindre, alors j’ai ri
Hadith 3627 — Sahih al Bukhari 61:131
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَرْعَرَةَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَبِي بِشْرٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كَانَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ ـ رضى الله عنه ـ يُدْنِي ابْنَ عَبَّاسٍ، فَقَالَ لَهُ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَوْفٍ إِنَّ لَنَا أَبْنَاءً مِثْلَهُ. فَقَالَ إِنَّهُ مِنْ حَيْثُ تَعْلَمُ. فَسَأَلَ عُمَرُ ابْنَ عَبَّاسٍ عَنْ هَذِهِ الآيَةِ {إِذَا جَاءَ نَصْرُ اللَّهِ وَالْفَتْحُ}. فَقَالَ أَجَلُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَعْلَمَهُ إِيَّاهُ. قَالَ مَا أَعْلَمُ مِنْهَا إِلاَّ مَا تَعْلَمُ.
Rapporté par Sa`id bin Jubair, au sujet d’Ibn `Abbas : `Umar bin Al-Khattab traitait Ibn `Abbas avec beaucoup de faveur. `Abdur Rahman bin `Auf lui a dit : « Nous avons aussi des fils qui lui sont égaux (mais tu lui accordes une préférence). » `Umar a répondu : « C’est à cause de sa connaissance. » Puis `Umar a demandé à Ibn `Abbas l’interprétation du verset : « Quand vient le secours d’Allah et la victoire (de La Mecque) » (110.1). Ibn `Abbas a dit : « Cela annonçait la mort du Messager d’Allah (ﷺ), qu’Allah lui avait annoncée. » `Umar a dit : « Je ne comprends de ce verset que ce que tu comprends. »
Hadith 3628 — Sahih al Bukhari 61:132
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سُلَيْمَانَ بْنِ حَنْظَلَةَ بْنِ الْغَسِيلِ، حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ خَرَجَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي مَرَضِهِ الَّذِي مَاتَ فِيهِ بِمِلْحَفَةٍ قَدْ عَصَّبَ بِعِصَابَةٍ دَسْمَاءَ، حَتَّى جَلَسَ عَلَى الْمِنْبَرِ فَحَمِدَ اللَّهَ وَأَثْنَى عَلَيْهِ ثُمَّ قَالَ " أَمَّا بَعْدُ فَإِنَّ النَّاسَ يَكْثُرُونَ وَيَقِلُّ الأَنْصَارُ، حَتَّى يَكُونُوا فِي النَّاسِ بِمَنْزِلَةِ الْمِلْحِ فِي الطَّعَامِ، فَمَنْ وَلِيَ مِنْكُمْ شَيْئًا يَضُرُّ فِيهِ قَوْمًا، وَيَنْفَعُ فِيهِ آخَرِينَ، فَلْيَقْبَلْ مِنْ مُحْسِنِهِمْ، وَيَتَجَاوَزْ عَنْ مُسِيئِهِمْ ". فَكَانَ آخِرَ مَجْلِسٍ جَلَسَ بِهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم.
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Messager d’Allah (ﷺ), pendant sa maladie mortelle, est sorti enveloppé d’un drap, la tête entourée d’un bandage huilé. Il s’est assis sur la chaire, a loué et glorifié Allah, puis a dit : « Maintenant, les gens vont devenir plus nombreux mais les Ansar vont diminuer, au point qu’ils seront, par rapport aux autres, comme le sel dans un plat. Donc, si l’un d’entre vous prend une autorité qui lui permet de faire du bien ou du mal à certains, qu’il accepte le bien de leurs bons (c’est-à-dire des Ansar) et qu’il pardonne les fautes de leurs fautifs. » Ce fut la dernière assemblée à laquelle le Prophète (ﷺ) a assisté